Pur produit des années 80 en terme de films d'actions, cette suite n'est pas aussi bonne que son aîné mais n'en reste pas moins un excellent divertissement.
C'est pas vraiment bon, pas vraiment. Tant le premier Rambo était un bon film, et ce notamment grâce a la prestation de Sylvester Stallone, tant l'acteur dans cette suite se montre terriblement mauvais dans son jeu ! "Rambo II" n'a pas beaucoup de qualités, les acteurs ne sont pas exceptionnels (sans etre mauvais - sauf un), et le scenario est franchement mauvais, aucun rebondissement, il ne se passe rien, ca traine... On s'ennuie plus qu'autre chose, c'est dommage.
Recyclage complet d'un sujet pourtant sensible, Rambo 2 est la parfaite antithese du premier opus dont le propos est visiblement plus de servir la soupe à une bande de patriotes decerebrés plutot que de rendre un reel hommage aux soldats morts pour la patrie ( point de vue discutable certes, mais defendable tout de meme ) comme en temoigne cette replique particulierement abjecte du colonel tautman envers son poulain: " john,je sais que tu as connu les horreurs de la guerre mais ça ne te donnes pas le droit de hair ton pays"..reponse de l'interessé : " le hair? je mourrais pour lui!" voilà,la messe est dite et le spectateur de bon gout peut gentillement aller se rehabiller!
Une bonne baston et John qui met la branlée à tout le monde, excellent !! Complètement irréaliste par endroit, ce qui est dommage car cela aurait pu être évité.
Avec "Rambo 2 : la mission" Sylvester STALLONE parvient à se parodier involontairement durant plus d’une heure et demie dans ce spectacle d’une crétinerie rarement atteinte. Evacué le drame intérieur vécu par les vétérans du Vietnam, oubliée cette amertume qui faisait tout le sel du très beau premier opus, "Rambo 2 : la mission" est une machine de guerre implacable et revancharde. D’une idéologie franchement douteuse, cette suite n’a d’autre but que d’enchaîner les scènes spectaculaires avec la régularité d’un métronome. Et sur ce plan, le film est une entière réussite puisqu’on a tout simplement l’impression que Rambo gagne la guerre du Vietnam à lui tout seul. Certes impressionnantes, ces séquences sont pour la plupart totalement absurdes : alors qu’une centaine d’adversaires tirent sur la bête de guerre américaine, pas une balle ne l’atteint. Et que dire du racisme primaire qui se dégage de cette oeuvre de propagande anti-communiste ? De la très démagogique dénonciation de l’administration américaine ? De la ridicule simplification idéologique qui veut que les russes - forcément sadiques - soient derrière tout cela ? De la pseudo histoire d’amour entre Rambo et une gentille autochtone, pas crédible une seule seconde ? Consternant. A l’aide d’une musique assourdissante proche de l’insupportable, George Pan Cosmatos signe un sommet du cinéma martial, tellement outré et surligné dans ses intentions réactionnaires qu’il en devient profondément drôle.
Le type même de films made in 80. Le patriotisme est omniprésent même si le premier opus dénonçait celui-ci. Rambo en prend plein la tronche: trahisons, tortures physiques et tout le train-train... Je suis gentil de prendre en considération l'efficacité des scènes d'action et non le scénario complétement niais. Par un élan de générosité patriotique: 2 étoiles suffiront.
"RAMBO 2" est sans aucun doute LE film qui ravagea et fracassa durablement la crédibilé de Silvester Stallone en tant qu'acteur/scénariste/réalisateur dans l'opinion publique et critique mondiale. Ce film s'auto-parodie involontairement dans l'accumulation de certains clichés patriotiquements "pompeux" et une môrale guerrière "bêtifiante" jusqu'au délire, ce faisant, ce film "maudit" se transforme malgré lui, en "nanar" quasi-invisionable à cause du trop "grand sérieux" du scénario imposant un "1er degré" endémique et nauséeux, des plus insupportable durant tout le film. Pourtant, son sujèt soulève une triste réalité politique Américaine très dérangeante et inquiétante, puisque celui-ci dénonce l'abandon systématique des soldats US, lors de tous les conflits, par l'administration de l'Oncle Sam. Cette politique de l'abandon du GI à l'ennemi, repose sur le désire des dirigeants "Ricains" de ne subir aucunes pressions, ni aucuns chantages politiques de la part de l'ennemi. Cette "consigne" administrative abject porte une mention précise claquant comme un verdict:: "PORTé DISPARU"; et permèt un affranchissement et un dédouanement de ses responsabilités môrales et citoyènnes enver ses combattants. Au lieu de développer son propos autour de ce scandale politique majeur, le film "s'auto-mutile" et se suicide, en fournissant une pléthore d'icones et de symbôles "patriotico-guerriers" qui ont tous été détournés par les médias*, pour engeandrer une "culture anti-Américaine" très prégnante basée sur l'humour corrosif et la critique d'une idéologie patriotique vomitive. Dommage! La dimmension psychologique du stress "post-traumatique" du soldat abordée dans "RAMBO 1", aurait pu trouver un magnifique développement dans cette suite! (*voire les "guignoles de l'info" de Canal +, et l'utilisation intensive des "icônes" Américaines pro-guerrières et l'image publique de Stallone transformée en "SYLVESTRE" La marionnette pour notre p
Mauvaise suite, on part dans le trop américain. Histoire qui ne tiens pas la route, scènes exagérées, plus aucune scène palpitante, le charme a disparu.
Après le mythique premier volet, une suite qui passe du côté obscur, trop insensée et manichéenne. De la pure propagande. Absence totale de scénario, des méchants plus que méchants, interprétation des plus mauvaises. Vraiment pas une réussite, mais toujours meilleur que le 3 et le 4.