William Goulding prix nobel de litterature à écrit un roman fort qu'il est impossible de rendre au cinéma avec des acteurs inexpérimentés comme sont les enfants (1 seul c'est déjà dur mais 20 sans adultes que dire!) .Aussi reste-on sur sa faim malgré la dramaturgie présente.Il est probable que dans la vraie vie les choses puissent se passer ainsi mais c'est impossible de savoir exactement quelles formes prendraient les comportements.Ce qui est certain c'est qu'il manque beaucoup de choses à ce film pour en faire un classique:la peur,les espoirs,le chagrin,la méchanceté sont sous représentés auditivement et visuellement mais c'était ,je le répète, mission impossible.
Moins émouvant et poignant que l'oeuvre de William Golding, ce film réalise une satyre social sur la violence de l'homme via un crash aérien dont les seul survivant sont des enfants. Les trajectoires montanate du bien du mal et de la facilité vers le 2ième groupe est accablant de vérité et de cruauté.
Quoique typiquement anglais, il y a là une belle parabole de la société actuelle , et bien sûr un beau pied-de-nez à ces éternels partisans de cette fameuse « petite histoire » & anti-cinéphiles !..
Au final assez decu par un film au sujet pourtant interessant mais qui manque cruellement de rythme et de rebondissements ,l'on a plus l'impression d'etre devant une bande de gamins en train de jouer a Robinson Crusoe que face a des enfants vraiment livrer a eux meme.En dehors des 2 qui se dispute le statut de chef et du petit gros (Piggy) ,en fait les 3 de l'affiches ,les autres garcons se contentent de s'amuser et ne donnent jamais le sentiment d'etre reellement terroriser par la situation pourtant dramatique qu'ils sont en train de vivre.Il y a bien l'histoire de la "bete" qui apporte un brin de mystere ainsi que les morts soudaine de 2 des enfants (accident puis meurtre) mais globalement ,l'on s'ennui plutot devant ce spectacle manquant de souffle.Reste le portrait assez juste de la lente transformation d'etres angeliques en veritables diables assoiffés de domination ,un retour a l'etat sauvage traité de maniere tres (trop) manicheenne et surtout trop academique.
Film culte longtemps invisible, c'est une bonne adaptation d'un classique de la littérature anglaise. Le film choqua en son temps par sa description sans concessions de la cruauté enfantine, dans une métaphore de nos sociétés tentées par le totalitarisme. Après un démarrage un peu lent, le récit étonne par sa liberté de style et son montage magistral.
Très beau film sur la prise de pouvoir et ses conséquences. Un film où il n'y a aucun adultes et les enfants jouent très bien. J'ai lu le livre mais je ne m'en souvenais plus a part quelques passages qui ne figurent pas dans le film. Ça a donc été une surprise. Et de ce fait je ne peux pas dire si le film respecte le livre ou non. C'est l'histoire d'un groupe d'enfant qui veux établir l'ordre a sa manière. Il y a les bons et les mauvais c'est très manichéen mais c'est tout de même très bon. D'un coté il y a celui qui est en faveur de la démocratie et de l'autre celui qui est plus dictatorial. Mais au final les enfants n'arrivent pas a être raisonnable seul Piggy est le plus "adulte" des enfants.
Apparement le livre est plus sanglant car j'ai pas trouvé le film trop troublant à part vers la fin quand les enfants commencent à péter un calbe c'est un peu perturbant et encore!
D'abord, je me suis dis que le film était une adaptation du premier roman de William Golding que j'avais adoré et dévoré. Ensuite, le nom de Peter Brook ne m'était pas inconnu, puisque j'avais vu sa mise en scène d'Hamlet de Shakespeare. Enfin, la parodie de ce film par Les Simpson dans l'épisode Les Petits Sauvages m'avait beaucoup plu. Alors, je me suis dit : pourquoi pas ? Au final, j'ai été plutôt déçu par l'ensemble du film que je juge trop académique. Cela dit, les jeunes acteurs jouent parfaitement leur rôles d'êtres civilisés sombrant peu à peu dans la rage et le chaos. Peter Brook reste fidèle au roman ( peut-être même un peu trop ! ) et perpétue le pessimisme de William Golding. Ainsi, ces héros juvéniles n'en sont pas. Piggy est un personnage douillet et grassouillet, et Ralph et Charles se disputent la place de leader dans un esprit compétitif et pernicieux. Nous sommes bien loin de la diplomatie d'un Robinson Crusoé. Un assez bon film qu'il faut voir pour se faire un avis ( a mon sens, le roman est supérieur ).
En s'en tenant strictement aux qualités cinématographiques, Sa Majesté des mouches n'irait peut-être pas très loin, mais ce plaidoyer en faveur de la démocratie vaut bien son pesant d'or. La transformation d'êtres civilisés en dictateur, bourreau, animaux assoifés de pouvoir et dénués de compassion nous rappelle que notre société ne tient qu'à quelques fils qu'il faut tenter de préserver. Une très belle leçon d'(in)humanité.
Un film qui fait démentir l'expression "innocentes têtes blondes". L'enfance est ici décrite comme un age cruel faisant régner la loi du plus fort. Le film se veut le représentant du négatif de la nature humaine. En l'espace de quelques jours l'île deserte paradisiaque va se transformer en une terre devastée par le conflit entre Jack et Ralph.