Note moyenne
3,3
18 titres de presse
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Aden
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Cahiers du Cinéma
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Ciné Live
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Le Parisien
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Les Echos
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Les Inrockuptibles
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MCinéma.com
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Positif
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Studio Magazine
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TéléCinéObs
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L'Humanité
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Le Point
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Télérama
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Fluctuat.net
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L'Express
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Le Monde
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Première
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Zurban
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Aden
Quand la gêne et l'hypocrisie se mêlent à la franchise, le film trouve, sur sa fin, un véritable ton qui délaisse la nostalgie et évoque ce passage d'un âge soucieux à un âge amer.
Cahiers du Cinéma
Entre bravades ados et silence douloureux, le film de François, pas plus embaumeur que cynique, observe avec calme et à la bonne distance les flux du désir, de l'hésitation et du grand courage enfin de dire son amour.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Le Parisien
On aime ce film pour son naturel, sa mise en scène sans frime, son atmosphère et ses répliques.
Les Echos
il y a (...) la bande-son (de Otis Redding à Aretha Franklin) et, surtout, entre les courtes apparitions de la génération parents (Thierry Lhermitte, Alain Bashung, Gabrielle Lazure, Romain Goupil, qui prennent là... un coup de vieux) une petite " bande " de nouveaux venus très cinégéniques, dont deux... enfants de la balle, Cécile Cassel, fille de Jean-Pierre, ravissante, et Mathieu Simonet, fils de Jacques Perrin, romantique. Un petit charme.
Les Inrockuptibles
(...) La Bande du Drugstore est un objet léger et stylé comme un twist, doux-amer comme un slow... Ce qu'on appelle une réussite mineure.
MCinéma.com
On comprend vite pourquoi en découvrant l'épatant quatuor de comédiens qui font vivre cette histoire. Accordés avec bonheur, Mathieu Simonet (mention spéciale), Aurélien Wiik, Cécile Cassel et Alice Taglioni donnent avec fraîcheur et talent un visage et une âme à cette génération dont le réalisateur dit qu'elle " a inventé l'adolescence éternelle".
Positif
François Armanet parvient à donner corps à cette timidité maladive de l'âge ingrat, et y décèle en dernière analyse une simple peur de soi-même.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
TéléCinéObs
C'est charmant, tout simplement.
L'Humanité
Ça n'est pas aussi superficiel que ça pourrait en avoir l'air, mais, d'un autre côté, la facture tellement policée et manucurée du film est un peu en contradiction avec le maelström sentimental qui sous-tend le récit.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Télérama
Contre toute attente, le film baigne même dans une intemporalité étrange qui nous rend proche ces personnages têtes à claques, quoi qu'on pense d'eux et qu'elle qu'ait pu être notre propre rebellion d'ado (...).
Fluctuat.net
(...) utilisation catastrophique de la musique d'époque. (...) elle n'atteint jamais un statut "supérieur", et renvoie le film au rang de bluette, de cliché passéiste sans grande envergure.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Monde
François Armanet se propose d'y consacrer un film élégiaque. Il est entravé par un manque certain de moyens matériels. Rien ne fait plus pauvre que quelques DS soigneusement alignées le long d'un trottoir parisien, cadrées si serré qu'on imagine les Mégane quelques mètres plus loin.
Première
Le film (fonce) tête la première dans d'hilarantes situations sitcomesques et des élans naturalistes franchement poilants. Au douzième degré, c'est limite génial.
Zurban
On ne saurait trop vous conseiller d'écouter le CD, le film, lui, est superflu.