Pour son premier film, Rob Zombi démontre qu’il possède une imagination fertile. La réalisation haletante et originale nous entraine dans les méandres de la folie d’une famille américaine complètement déjantée. En revanche, vers la fin du film, le réalisateur perd complètement son fil narratif et accouche d’une conclusion brouillonne et frustrante.
J'en avais gardé un meilleur souvenir, peut-être ais-je mélangé celui-ci et sa suite... Toujours est-il qu'il n'y a pas de quoi casser trois pattes à un canard. Et ce n'est pas la réalisation "MTV" qui aide à relever le niveau. Le bas blesse particulièrement durant la dernière partie du film, au moment où le cercueil est descendu sous terre. Là ça devient n'importe quoi. Préférez les classiques, c'est très souvent souhaitable dans le genre horreur.
Un film de fous furieux réalisé par un fan du genre. Pour son premier éssai,Rob Zombie frole le chef-d'oeuvre. Le frole seulement,car son scénario s'éparpille vers la fin du métrage;on passe en effet du survival pur et dur(rendant un vibrant hommage à"massacre à la tronçonneuse" et sa famille de dégénérés) au surnaturel gore lorsque apparait Dr Satan. Dommage,mais cette faiblesse est surement due à la générosité de Rob qui voulait surement contenter le plus possible les fans du genre que nous sommes. Grand film cependant,qui jette avec brio les bases de sa suite,le monstrueux"The devil's rejects".
Très bon premier film de Rob Zombie ! J'aime ce style décalé et le faite qu'il y ait beaucoup de réfences, de clins d'oeil, et d'hommage ... Le style grand guignolesque ne plaira pas à tout le monde mais c'est complètement assumé ! Zombie dans l'avenir deviendra une énorme référence dans le cinéma d'horreur.
Un premier essai assez chaotique au récit bordelique plombé par des effets clipesques surabondants et très laids qui semblent vouloir se justifier par une tentative d'instaurer une atmosphère cauchemardesque mais qui en vérité sont les conséquences d'une mise en scène amateure et complètement paumée. Le film passe assez bien au premier abord pour son "originalité" et surtout pour son sadisme hors du commun, il n'en reste pas moins ce que j'appelle du "cinéma branlette" (films qui plaisent au début mais qui à la fin s'avèrent inutiles et qui deviennent très pénibles à la deuxième vision) car plus on fait attention, plus on remarque que Zombie a vraiment construit son récit n'importe comment. Le film fait quand même son petit effet par moment, les Firefly étant des personnages vraiment dégénérés qui atteignent un taux de folie rarement égalé. Cela suffit à faire passer le film, d'autant plus que c'est là le début d'un mythe (il est question de la même famille dans "The Devil's Rejects") ... En conclusion: un film insolite et bancale dont Rob Zombie rattrapera l'amateurisme avec ces deux films suivant: "Devil's Rejects" et "Halloween".
Un cocktail horrifique à base de blagues à 2 balles et d'humour noir, excellent pour passer une soirée pépère entre ami(e)s^^. Les protagonistes jouent tous et toutes biens.
Un seul mot:ennuyeux;une seule phrase:meme pas peur Ne regardez pas ce film,vous allez perdre votre temps.Je me suis forçé a regarder ce navet pour pouvoir faire cette critique.L'idée de départ est bonne mais,c'est tout.Kenavo bon(autre)film.
Rob Zombie, la star du hard rock, se met dans le cinéma ! Ce n'est pas une surprise, c'est bien entendu dans les films d'horreur que celui-ci jette toute sa créativité. "La maison des 1000 morts" est son premier essai, et il est plutot réussit ! Beaucoup d'humour macabre, des interprètes de qualité et une histoire relativement originale ! Rob Zombie joue ici avec les vieux stéréotypes des films d'horreur (le vilain clown super méchant) en y incrustant quelques scènes de rituels sataniques. La réalisation est vraiment bonne, elle permet à Rob Zombie de ne pas tomber dans le conventionnel. Un très bon film, sans être excellent. Seul petit bémol : les transitions étranges, que je trouve totalement inutiles !
Plutot deçus par ce film,si les acteurs sont talentueux(la famille barjo est genial) en revenche l'histoire ne tient pas du tout en haleine et le film aurait merité d'etre ou plus fun ou plus gore
Pour son premier film pour le grand écran, Rob Zombie signe un remake à peine déguisé de Massacre à la tronçonneuse mais totalement à son image: bariolé, foutraque, décomplexé mais fait avec un véritable amour du genre, le tout hanté par une galerie de sociopathes ammenés à devenir des icônes du ciné d'horreur (aaaaaaaaah ce bon vieux Sid Haig !). Mais derrière ce joyeux massacre apparement innofensif se cache les deux faces peu reluisantes d'un même pays: d'un côté une Amérique déviante et barbare; et de l'autre une Amérique plus "civilisée" mais snob et hautaine envers les "bouseux" de l'Amérique profonde.
Avant les ultras réalistes Devil's reject et Halloween, Rob Zombie avait transformé l'essaie en réalisant son 1er film. A la fois précurseur de Devil's reject (qui reprendra certaines scène de ce house of 1000 corpses) fils légitime de Massacre à la tronçonneuse 2 , western, une pincée de film de zombie (!), film fantastique, burlesque, westernien jusqu'aux ongles. Ce film est un mélange de tous ces genres réunit pour délivrer quelque chose d'inclassable: humour noir glauque (une intro à mourir de rire), violence trash (trépanation, démembrement, torture...), tension sexuelle très forte (Sheri Moon zombie est bandant à en crever) mais devant la caméra de Rob Zombie cela devient une sorte de poésie morbide, burlesque. Les jeunes héros ne le sont plus et c'est la famille Firefly qui devient l'héroïne de cette histoire où les liens du sang priment plus que sur les meurtres. D'ailleurs le casting est magnifique à commencer par Bill Moseley, complètement cramé du bulbe rachidien et expert en torture, Sheri Moon Zombie, bandante et dangereuse comme une plante carnivore, Karen Black, une pute cinglée follement attentionnée de ses petits, le regretté Matthew Mcgrory compose un Tiny intimidant mais doux comme un agneau et Sid Haig est un clown dégueulasse, fou et drôle; les victimes sont aussi très bien interprétés (même si je ne me rappelle plus de leur nom, désolé) dont une héroine mélange improbable entre une une Sally Hardesty et une poupée de soie entre les mains des tarés les plus dangereux du Texas. La réalisation est osée, expérimentale (remember Massacre à la tronçonneuse), passant du coq à l'âne (avec des transitions hallucinantes), filmant comédie burlesque et horreur pure. Peut être trop en roue libre mais d'une fuck you attitude qui impose le respect face à des films aseptisés ou des remake sans saveurs. Décidément Rob Zombie est bien le plus grand réalisateur de film d'horreur du 21ème siècle... et le meilleur allait venir par la suite.
Moins réussi que la suite mais un bon film tout de même, on reconnait bien Rob Zombie à travers ce film tant il nous sert quelque chose d'atypique et de spécial, en surfant sur sa vague anticonformiste, ce qui est rare aux Etats Unis et lorsque c'est fait, encore plus rarement réussi.