Impressionnant pour un premier long-métrage. Quand un réalisateur ne se fixe aucune limite et multiplie les prises de risques, on obtient un film sauvage et déjanté, ultra jouissif. Visuellement génial, impeccable niveau BO, La Maison des 1000 morts met en scène de sacrées « gueules », bardées de répliques hilarantes, prêtes à foutre le boxon au milieu d’un scénario qui n’en est pas vraiment un. Certains pourront toujours trouver à redire sur certains aspects techniques du film pas toujours irréprochables ; mais à l’heure des films archi convenus et à buts commerciaux, ce premier film de Rob Zombie s’accueille comme un réjouissant hommage et un délire que l’on aurait tort de ne pas partager.
Que dire de ce film?Au-dela du fait que Rob Zombie est un sadique complètement débile doublé d'un musicien merdique(écoutes White Zombies et tu seras dégoûté du Metal à jamais)qui doit haïr tout et n'importe qui,qu'il aime la torture gratuite(il doit se gaver aux films gores et QUE à ça)et que c'est un réalisateur de quatrième zone qui ne fait rien de plus que vider les poubelles des abattoirs pour faire des films aux scénarios pourris avec des acteurs empruntés à Bruno Mattéi,le tout pour nous refiler une grosse daube qui ferait honte à un Jesus Franco sur le retour. En bref,si vous aimez Marilyn Manson(quand c'est piqué sur Emule),les cheveux longs trempés dans du beurre et que vous n'avez aucune consiération pour la vie humaine(ou le vrai cinéma en général,pas les conneries qu'on tourne dans son garage),vous aimerez peut être ce film.Sinon,c'est un véritable plaidoyer pour le téléchargement illégal qui à sa place réservé sur Nanarland,dans la rubrique"On s'est fait avoir",catégorie GROS NAVETS.
«The House of 1000 Corpses» (USA, 2000) de Rob Zombie transpose l’univers plastique et visuel du groupe de black metal White Zombie dans un slasher movie où les adolescents sont de furieux imbéciles et la famille de tueurs, une communauté loufoque où l’horreur occupe le rôle du divertissement. Dans ce regard singulier porté sur un genre très limité : le film d’horreur adolescents (dont «Scream» de Craven demeure encore le parangon), «The House of 1000 Corpses» réussit à joindre humour et dégoût. L’union n’est pas inédite, Dario Argento dans ses œuvres du giallo avait déjà rassemblé émotion et horreur. Zombie, avec moins de considération pour l’esthétique et le Beau, déverse la vulgarité que contient ouvertement sa musique dans les images et dans la composition des décors. La scène en sous-sol, où un tunnel de toile d’araignées mène au cabinet d’un docteur monstrueux révèle pleinement le goût de Zombie pour l’hideux. Ce goût ne s’exprime pas frontalement, il passe toujours par un choix qui propose l’érotisme des corps, des situations potaches et le dégoût du monde et de son absurde débilité. Les deux choix sont relativement simples mais leur relation indéfectible fonde la complexité intelligente du cinéma de Zombie. De l’horreur dans le joli et du joli dans l’horreur, l’humour noir de Zombie réside dans cette accointance. Les bouffonneries grotesques qui parsèment le récit et qui dépeignent des personnages grossiers et, de ce fait, entièrement monstrueux forment un film bancal, boitant et titubant de son incertitude. Première réalisation de Zombie, «The House of 1000 Corpses» forme avec «The Devil’s Reject» un diptyque dans lequel la même famille maltraite, comme les héros amoraux d’Haneke, un groupe de personnes, conduit par une volonté perverse de faire de l’autre un jouet dépourvu de conscience et de sensation. La trouble interrogation que cela implique : la mise en présence du sadisme et de la joliesse n’éveille-t-elle pas un attrait du morbide ?
Un premier essai assez chaotique au récit bordelique plombé par des effets clipesques surabondants et très laids qui semblent vouloir se justifier par une tentative d'instaurer une atmosphère cauchemardesque mais qui en vérité sont les conséquences d'une mise en scène amateure et complètement paumée. Le film passe assez bien au premier abord pour son "originalité" et surtout pour son sadisme hors du commun, il n'en reste pas moins ce que j'appelle du "cinéma branlette" (films qui plaisent au début mais qui à la fin s'avèrent inutiles et qui deviennent très pénibles à la deuxième vision) car plus on fait attention, plus on remarque que Zombie a vraiment construit son récit n'importe comment. Le film fait quand même son petit effet par moment, les Firefly étant des personnages vraiment dégénérés qui atteignent un taux de folie rarement égalé. Cela suffit à faire passer le film, d'autant plus que c'est là le début d'un mythe (il est question de la même famille dans "The Devil's Rejects") ... En conclusion: un film insolite et bancale dont Rob Zombie rattrapera l'amateurisme avec ces deux films suivant: "Devil's Rejects" et "Halloween".
Plus de trois ans après sa sortie originale, voilà que sort enfin le fameux premier film du métalleux Rob Zombie, La Maison des 1000 Morts. Et c'est directement en DVD que sort cette Maison des 1000 Morts, en même temps que sa suite donc, qui a eu le privilège d'une sortie en salles. Et si ce premier long-métrage conserve son statut de film culte (sa longue attente y est pour quelque chose), le résultat final n'est pas aussi glorieux que la réputation... En effet, La Maison des 1000 Morts possède un joli tas de défauts malheureusement non négligeables. Car c'est surtout sur une ambiance volontairement 70's que va se baser le réalisateur, quitte pour cela à sacrifier un scénario peu novateur mais intéressant où deux couples voguant sur les routes du Sud des États-Unis vont s'aventurer dans une étrange demeure abritant en réalité une famille de psychopathes cannibales. Suite à leur disparition, la police va se mettre à la recherche des jeunes gens et être elle aussi confrontée à la famille Firelfy comprenant un grand-père grabataire, une grand-mère nymphomane, une fille allumeuse, un fils dégénéré et un freak de plus de 2m de haut. Vous l'aurez saisi, la référence à Massacre à la tronçonneuse est ici appuyée à son paroxysme, le film se voulant être un hommage au film de Tobe Hooper. Hélas, entrecoupée de séquences psychédéliques colorées et tournées en 16mm (un gimmick du réalisateur déjà aperçu dans ses clips), la mise en scène s'avère finalement déroutante et empêche clairement au film d'exister dans son simple aspect. Zombie s'intéresse donc plus à cette galerie de psychopathes qu'à son scénario, délivrant malheureusement un immense clip vidéo dont on peut très vite se lasser. En revanche, on saluera la composition d'acteurs oubliés comme l'excellent Bill Moseley, la magnifique Sheri Moon Zombie (femme du réal' ici dans un rôle de timbrée inoubliable), Karen Black, parfaite en grand-mère aguicheuse, sans oublier Sid Haig, véritable personnage culte en la personne du Capiaine Spaulding, clown fan de John Wayne à la langue bien fourchue, rehaussant quelque peu le film dont la fin part hélas en sucette façon jeu vidéo (dans un hommage évident à "Alice in Wonderland"). Mais pour un film soi-disant choc, on était en droit de s'attendre à du gore qui tâche ou du dérangeant en barre : que dalle. Dommage. Reste du long-métrage un film désormais culte pour beaucoup, assez agréable à regarder mais pas transcendant pour autant qui, ironiquement, manque cruellement de personnalité...
Leader du groupe de metal White Zombie, Rob Zombie (de son vrai nom Robert Cummings) est un chien enragé. Délaissant en 2003 les scènes de concerts pour passer derrière la caméra, Zombie réalise un film d'horreur pretexte à diverses expérimentations visuelles. En résulte "La Maison des 1000 morts", oeuvre trash, anti-conformiste et méchamment barrée. Un groupe de jeunes ados, pas si cliché que ça (bizarrement, Zombie nous fait apprécier un tant soit peu ces pauvres diables), va se retrouver dans les griffes d'une famille de tueurs sadiques et cannibales. Plus qu'un simple slasher (les serial-killers sont plus approfondis et plus...loquaces), "La Maison des 1000 morts" est avant tout un mélange entre références ("Massacre à la tronçonneuse" ou même "Brazil" pour la fin!) et vision personnelle d'un réalisateur fou qui s'amuse à faire descendre ,au fil des minutes, ses proies dans un univers monstrueux et irréel. Montage frénétique, images subliminales démentes, décors cauchemardesques, le film de Zombie (sa fin surtout) s'apparene à une véritable descente aux enfers, plus qu'un simple tour de train fantôme. Les membres de la famille Firefly (les dingues de service) sont peut être des bouchers mais Zombie ne s'attarde pas sur le fait de porter un quelconque jugement : ils ne se rattachent à aucun groupe (d'ailleurs, aucun d'eux n'aiment être traités de redneck)et mélange tellement de modes (aucun des membres ne se rassemblent, on fait référence à l'art, à Bette Davis, à John Wayne,...) qu'on éprouve finalement une certaine sympathie vis-à-vis de ces meurtriers sans limite. Oeuvre extrême et particulièrement jouissive, "La Maison des 1000 morts" est à l'image de son auteur : anarchique, flamboyante et brutal. On en ressort haletant et heureux de voir que le cinéma peut avoir assez de couilles pour bouleverser tout les fondements de notre belle société.
On veut un spin-off du cap'tain Spylding! Tant ce personnage est drole, méchant et pourvu d'un vocabulaire très riche. D'ailleurd, on pensais vraiment qu'il serait le méchant. Après avoir assurer son show dans les 20 premieres minutes du film, on se désole de voir que c'est la fammille Firfly qui seront les bad guys (and girls). On pardonne ce choix quand on voit que chaqun des membres sont tous aussi déjanté les uns des autres.Rob zombie réalisateur à d'inombrables qualitées et ça se voit dans le film qu'il s'est fait plaisir. Quand on aime le cinéma de genre,il y a deux phases dans lequel on est obligée de passer: faire du référentiel et réutiliserles codes du genre. Niveau référentiel, ca marche beaucoup: Univer déjanté, mais ou l'on connais l'univer de l'horreur et ceux qui en font leur buisness. Le deuxieme point consernant les codes du cinéma d'horreur cela reflete la faiblesse du film. La trame et les élements de l'histoire ont été vu et revu et ne sont pas fait avec beaucoup d'originalité. Le film est donc divisée en deux: Ces deux critères donnerais donc lieux à deux étoiles. Mais le coté déjanté qui offre un film original et sincère, est tellement exellent que trois étoiles sont adujugée.
Un film a l'humour noir flamboyant a mourir de rire, Un scénario magnifique et un final grandiose et extra gore . Le film n'est pas du tout sérieux et c'est se qu'on aime.
Moins bien que "The Devil's Rejects", ce premier film de Rob Zombie pose déjà les bases de son univers. Ambiance crade et malsaine à souhait, hémoglobine, importance du corps féminin et métal industriel sont au rendez vous; ce qui manque à l'appel c'est le scénario qui n'a pas été jusqu'au bout. Si vous êtes en vacances dans la Creuse avec votre voisin Mr Prisedechou et avec une jambe plâtrée, alors ce film pourra vous sauver la soirée.
Complètement barré, une histoire classique mais bien menée avec des acteurs géniaux notamment Sid Haig en fabuleux Capitaine Spaulding... Allez 4 étoiles pour son premier film, merci Mr Zombie (prédestiné avec un nom pareil ...)
Gros coup de coeur : j'ai enfin repris plaisir en voyant ce film à (re)voir des films d'horreur (les stéréotypes américains et asiatiques m'ayant littéralement gonflé). Le scénario a beau être des plus banals, la réalisation de Rob Zombie est impressionante, elle garde un aspect un peu 'vieillot' certes, mais cela fait aussi son charme. Un film qui m'a fait rire et surpris aussi. 1 étoile en moins pour le scénario qui traîne trop en longueur vers la fin/trop répétitif.