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Philippe G.
131 abonnés
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2,5
Publiée le 7 août 2021
Rob Zombie fait partie des réalisateurs cultes dans la catégorie films déjantés. Alors ça donne quoi ? C'est bizarre. Il y a 70 % de n'importe quoi, et 30 % de très intéressant, et ce film (surestimé) le démontre sans peine. Rob endosse le costume du film de dégénérés qui tuent les passants, avec un talent inégal et incertain. En tout cas une vraie personnalité derrière la caméra !
Premier long métrage de Rob Zombie et pas des moindres. Le mec arrive avec quelque chose de complètement différent de ce qu'il se fait en y amenant sa patte décalé. Sa réa paraît hybride et fouillis, on oscille entre références, utilisation du négatif, montage digne de clip de Rob Zombie lui même et bien d'autres procédés. Mais c'est en partie ce qui fait le charme du film, le mec est en roue libre mais il se fait plaisir et ça se voit, le film est d'une générosité folle. De plus le travail sur la colorimétrie et aussi sur la musique est très extravagant, ce qui accentue encore ce côté décalé et nouveau. Mais au delà de tout ça, il t a bien évidemment une histoire et un scénario. Comme je l'ai Rob Zombie à fait parler son amour pour le cinéma d'horreur en plaçant pas mal de référence, notamment sur le pitch de départ qui ressemble fortement à celui du culte "Massacre à la tronçonneuse" de 1974. 4 jeunes tombent en panne la nuit d'Halloween en pleine campagne isolé, et tombent sur une famille de fou furieux. Il faut savoir que de base toute cette histoire vient d'une attraction dont Rob Zombie devait participer à la conception. Mais il a vu un scénario se dessiner dans sa tête qu'il n'a pas pu laisser passer. Donc de son cerveau sort cette histoire somme toute basique (même si pas tant que ça utilisé), mais aussi sort de son esprit farfelue tout les personnages. Une famille, Les Firefly, une bande de taré excentrique au look douteux et avec un certain penchant pour les choses glauque. Car oui chaque antagonistes est très marquants, c'est la grande réussite de ce film. Contrairement a la bande de jeunes qui sont très bateau et pas aboutis, les "méchants" rentrent et restent très vite dans notre mémoire. Chacun a sa propre écriture, plus ou moins grossière, mais avec des vrais attraits singuliers. Et en plus de la famille Firefly, on a le mythique Docteur Satan qui fait son apparition vers la fin du film, cela fait clairement prendre une nouvelle ampleur au visionnage, car on comprend que tout ce que fait la famille depuis le début était en fait pour le bien des expériences folles de ce fameux chirurgien censé être décédé. C'est vraiment très cool. De plus les maquillages sont totalement dans le thème à savoir extravagant, haut en couleur mais aussi assez flippant. Grosse surprise sur les acteurs aussi. On a souvent eu l'habitude de voir dans la plupart des films de genre des acteurs bidons, voir des tanches, mais ici le casting est XXL. Bill Moseley, Karen Black, Rainn Wilson, Sid Haig, Walton Goggins ou encore la femme de Rob Zombie, la magnifique Sheri Moon Zombie entre autre. Que dire de plus de ce film que je qualifierais de culte à part qu'il faut le voir. Et quand je pense à la suite.... bobobobobo. Coeur sur toi Rob.
Un film vraiment sympa! Le début est plutôt comique mais on vire vite dans l'horreur. Les antagonistes sont tous différents et tarés à leur manière. De bonnes idées dans l'ensemble, malgré un scénario assez simple. Le Captain Spaulding est pour moi le plus intéressant, dommage qu'on ne le voie pas plus.
Préquel de Devil's Reject, film que j' ai eu beaucoup de mal a apprécier la chose tellement l absurdité du film me depassé (pourtant je suis très ouvert tout en gardant un vision objective ; mais je pour le coup je ' avais pas du tout était convaincu). Je me suis donc lancé avec une grande méfiance a l'egard de celui ci. le résultat fut assez mitigé. Un départ sur les chapeaux roue qui annonce la couleur et le côté totalement barré.
Moins prétentieux (on va dire""), plus assumé, plus barré, plus jusqu'au boutiste mais a prendre au énième degré... Véritable déclaration d'amour aux freaks, à Halloween et aux films qui lui sont dédiés, "La maison..." est de ce fait plus spontané, sincère, et donc plus barré mais ou on reconnaît que "Ton Zombie" a mis la main à la pâte comme il sait le faire. Si vous avez aimé Crypt Show mais bien plus poussé et avec un côté parfois snuff movie qui peut interroger. L ambiance et éclairage (ainsi que la méthode d enchaînemant de certaines images risquant de marquer certains esprits). si vous avez aimé les années video clubs, si vous voulez voir le cul de Sheri Moon Zombie dans un costume de rodeo girl ou elle est au top du top dans.le.coté barré, décalé et complément "ouf". Ce film pourra faire plaisir. Pour son tout premier film Rob Zombie nous fait une démonstration de son amour pour le gore, le bis, la bizarrerie et le cul de sa femme; le tout avec un talent certain mais qui ne peut pas plaire à tout le monde et en déranger certains (tant par l absurdité de certains moments, voir de son ensemble où on se pose parfois certaines questions). Bref, difficile pour ma part, d avoir vraiment une critique claire, constructive et précise. A voir une fois pour les amateurs du genre, du réalisateur et des films totalement décalé et gore à souhait. A vous de voir...
Rob Zombie s'inspire beaucoup de Tobe Hooper et de son "massacre à la tronconneuse" en ne laissant au spectateur aucun répit une fois que l'horreur commence et se poursuit dans une cacophonie en crescendo. Si "La Maison des 1000 morts" n'est pas un mauvais film, il reste nettement moins efficace que celui dont il s'inspire tant. Cela dit, le casting est très bon et les personnages sont très bien écrits (les méchants seulement, car les gentils ne sont là que pour servir de dîner). On tente de nous mettre mal à l'aise plus d'une fois à grand coup de lumière moche et de bruits agressifs mais au bout d'un moment, on en ressort juste avec une migraine. La suite, "The Devil's Rejects" est diablement plus réussie et offre beaucoup plus de temps d'écran à Sid Haig et au merveilleux personnage qu'il incarne.
Bon il faut je pense pour pouvoir apprécier ce film être un fan de film d horreurs car Rob Zombie a truffé son métrage de clin d oeil aux classiques du genre . Il donne donc sa version de la maison d une famille plutôt spéciale. C est pas mal sauf peut-être au niveau du rythme qui étant trop accéléré perd sur l intérêt que le spectateur peut porter aux divers personnages du film .
Une comédie-thriller brillante qui compare l'abus psychiatrique à Charles Manson. Qui sont les pires ordures entre les Firefly et le docteur Satan ?.. Ca laisse la question en suspens. Il y'a un rapport ambigu entre les deux sectes, ils sont à la fois ennemis et complices... comme dans le monde réel. C'est mis en scène comme un numéro de cirque mais tout est basé sur des faits réels. Rob Zombie est un scénariste génial. Film déconseillé à ceux qui n'aiment pas l'humour noir. J'ai explosé de rire quand le père de Tiny se tue tout seul comme un idiot parce que le psy l'a lobotomisé.
"La maison des mille morts" marque les débuts au cinéma (derrière la caméra) de Rob Zombie, déjà célèbre dans le monde de la musique grâce à son groupe White Zombie et à sa carrière solo. Connaissant l'univers macabre, horrifique et gore du bonhomme, il n'est pas surprenant de le retrouver dans son premier long métrage. Beaucoup d'influences tirées du cinéma d'épouvante des années 80 et une empreinte stylistique bien présente. Pourtant, le résultat reste maladroit, brouillon, trop démonstratif avec un abus de filtres, un montage épileptique,... Le scénario n'est également guère convaincant et s'avère plutôt creux. A voir l'univers bien glauque mais il restait beaucoup de travail.
La maison des 1000 morts est un huis clos horrifique convaincant, c'est aussi une déclaration d'amour sincère au cinéma d'horreur et c'est surtout une introduction parfaite pour la famille Firefly.
La Maison des mille morts pourrait être un film d'horreur très correct, très divertissant, très référencé, avec néanmoins quelques défauts que l'on reproche souvent au genre (les incohérences), mais si on prend le film sous le prisme de l'hommage pur, quelque chose de génial s'en dégage. Tout dans le film n'est que mise en scène horrifique, la famille Firefly fait vivre un film d'horreur aux personnages, ils ne sont que l'avatar du metteur en scène. Ils sont loin d'être de simples psychopathes, ils ont l'intelligence et la folie pour mettre en place ce jeu macabre, faire évoluer les victimes au sein de la maison, les retournements de situation sont calculés, les déplacements de chacun, certains décors sont purement des décors de cinéma (ce couloir de squelette digne d'une maison hanté de parc d'attraction n'a aucune utilité si ce n'est la peur). C'est cela qui rend le film vraiment très bon, et montre que le film est un peu moins simple qu'il en a l'air. Un hommage ultime aux films d'horreur que Rob Zombie aime. Passé cela, le film est baroque à souhait, très délirant, la mise en scène n'a aucune ligne directrice fixe, les intentions sont multiples, ce qui rend l'ensemble très étouffant, et transmet ce sentiment d'hyperactivité, Zombie veut en mettre trop, c'est donc loin d'être parfait, mais donne au film une richesse folle, qui fait appel à la gourmandise de son spectateur, se laisser emporter dans ce train fantôme trop rapide tout en essayant de capter les références qui jaillissent de partout. La bande son très hétérogène ajoute encore à cette douce folie, alternant les ambiances plus pesantes, avec du rock assourdissant donnant un ton plus léger. Un premier film vraiment charmant en somme, avec les qualités et les défauts qui vont avec, mais une expérience tellement riche qu'après un seul visionnage en retenir une idée globale est très complexe.
Voilà ce qu’on peut appeler un film d’horreur sans concession. Première réalisation de Rob Zombie est un film ultra gore et malsain qui ne cache pas son admiration pour massacre à la tronçonneuse, Evil Dead et la colline à des yeux. Il débarque avec une générosité dans le gore et l’humour macabre qui en fait une expérience saisissante même si je le jugerai trop référencé pour en faire un très grand film d’horreur. Il y a un mélange des genres entre gore frontal, second degrés, un peu de fantastique qui fonctionne étonnamment bien. On trouve un casting de gueules incroyables dont l’amusement à faire un film de sales gosses transparaît à chaque instant. C’est complètement barré et bien sûr à réserver à un public averti d’amateurs.
Quatre personnages ringards prennent un mauvais virage en route et arrivent dans une plantation appartenant à une famille de cannibales sadiques. Ça vous semble familier ? C'est à peu près Massacre à la tronçonneuse avec un budget de 100 $ attendez, non, un budget de 10 $. Un film plein de personnages détestables, de scènes ennuyeuses et douloureuses à suivre. Le tous mal dirigé et mal tourné : montage saccadé, caméra nauséabonde et un scénario assez stupide pour abaisser le QI du (de son) public. House of 1000 Corpses est un film vraiment terrible qui prouve le talent (ou son absence) de Rob Zombie. Rob serait-il le réalisateur d'un seul film que je trouve valable Halloween (1) ?
Après "The Lords of Salem", ma seconde incursion dans la filmographie de Rob Zombie. Pour son premier long-métrage, le réalisateur américain livre un un époustouflant film d'horreur qui, sous de faux airs de clichés, est plutôt un vibrant hommage à des oeuvres comme "Massacre à la tronçonneuse" de Tobe Hooper ou "La colline a des yeux" de Wes Craven par son écriture mettant en scène de façon terriblement rock, voire même hard rock, un groupe de jeunes gens qui se retrouvent isolés et attaqués au fond d'une contrée hostile par une bande de fous dangereux. Si l'ensemble n'a pas grand-chose d'inédit à proposer, un film qui fait toutefois preuve d'une impressionnante maîtrise des codes inhérents au genre, quelques passages âpres à souhait, presque dérangeants et malsains. Une galerie de personnages impeccablement décalés, servis par une distribution magistrale de vraies gueules du cinéma des excellents Sid Haig et Tom Towles en passant par Walton Goggins ou encore Sheri Moon, magnifiée et érotisée comme jamais. Démentiel.
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3,0
Publiée le 11 décembre 2019
C'est le Rob Zombie que l'on aime voir! Choquant, scabreux et même parfois excessif, "House of 1000 Corpses" est un film d'horreur original et particulièrement efficace! On y retrouve le style flippant des films d'horreur des seventies au style très datè (cf. "The Texas Chain Saw Massacre"), paumè au milieu de nulle part! On crie, on a le coeur qui cogne dur, on sursaute et on n'a peur! Pourtant le dèbut ne prèsage rien de bon! Mais d'un coup, ça èchappe à tout contrôle! La famille Firefly est aussi imprèvisible qu'une bouffèe d'adrènaline! Bourrè de clins d'oeil à thème « Universal » ("The Wolf Man", "House of Frankenstein", "Creature from the Black Lagoon"...) et d'humour noir barrè (les cèrèales Agatha Crispies), ce film d'horreur complètement dèjantè n'est pas de tout repos! Un dèlire à la Charles Manson dont on ne sort pas indemne! Que le spectacle commence...