Note moyenne
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C'est le Rob Zombie que l'on aime voir! Choquant, scabreux et même parfois excessif, "House of 1000 Corpses" est un film d'horreur original et particulièrement efficace! On y retrouve le style flippant des films d'horreur des seventies au style très datè (cf. "The Texas Chain Saw Massacre"), paumè au milieu de nulle part! On crie, on a le coeur qui cogne dur, on sursaute et on n'a peur! Pourtant le dèbut ne prèsage rien de bon! Mais d'un coup, ça èchappe à tout contrôle! La famille Firefly est aussi imprèvisible qu'une bouffèe d'adrènaline! Bourrè de clins d'oeil à thème « Universal » ("The Wolf Man", "House of Frankenstein", "Creature from the Black Lagoon"...) et d'humour noir barrè (les cèrèales Agatha Crispies), ce film d'horreur complètement dèjantè n'est pas de tout repos! Un dèlire à la Charles Manson dont on ne sort pas indemne! Que le spectacle commence...
un film moyen , un peu lourd par moment , captivant parfois , drole de temps a autres bref l'ensemble reste moyen mais ça se regarde sans soucis d'ou ma note de 2.5
Un excellent film d'horreur, Le premier film de Rob Zombie et sûrement un de ses meilleurs.
La scène d'ouverture est excellente le changement de ton est super, les acteurs de la famille de singlé joue très bien ,le capitaine spawlding est excellent.
Sinon les victimes joue pas trop mal mais pas fou fou non plus mais sinon la mise en scène est excellente, les couleurs sont excellentes, les scènes gores !!!
Même si c'est un peu n'importe quoi c'est kiffant quand-même
La scène d'ouverture est excellente le changement de ton est super, les acteurs de la famille de singlé joue très bien ,le capitaine spawlding est excellent.
Sinon les victimes joue pas trop mal mais pas fou fou non plus mais sinon la mise en scène est excellente, les couleurs sont excellentes, les scènes gores !!!
Même si c'est un peu n'importe quoi c'est kiffant quand-même
Je m'attendais à quelque chose d'un peu différent et j'ai trouvé l'ensemble assez moyen malgré l'ambiance bien glauque et déjantée. Malgré tout, ce film reste un classique du genre comédie noire horrifique.
Rien à retenir dans ce films, les plan sont pas terrible le délire des images en négatif tout les 3 plan ça va 2 minutes..
Le chanteur de métal s'aventurais alors dans le cinéma de série B. Tous les ingrédients de ses futurs film y sont, plan saccadés, musiques hard, seconds rôles atypique. Gore sympatrique sans réel frissons....
Complètement déjanté et ultra-violent, jouissif pour les amateurs du genre. A ne pas rater : "The devil's reject" du même Rob Zombie.
Ce premier film réalisé par Rob Zombie et sorti en 2003 ne m'a pas vraiment emballé et je le trouve plutôt moyen. On ne peut pas dire que je sois fan du style de Zombie, déjà avec son remake de "Halloween" et sa suite, je n'avais pas apprécié mais je m'était dit qu'avec un film original, peut-être que je rentrerais plus dans le délire et donc finalement non. Le film raconte l'histoire de deux couples qui s'arrêtent dans un musée des horreurs mais les propriétaires sont pour le moins étranges. Le film s'inspire directement des films d'horreur des années 70/80 et plus précisément de "Massacre à la Tronçonneuse", ce qui est flagrant ici. Je ne le reproche pas du tout au film car le réalisateur le dit ouvertement et je vois plus cela comme un hommage rendu à ces films-là plutôt qu'un plagiat non assumé. Même si je trouve l'idée plutôt bonne et l'univers très dérangeant et très bien rendu à l'écran, je ne suis pas parvenu à rentrer dans le délire et je me suis donc ennuyé pendant une heure vingt, enfin surtout dans la seconde partie du film. En dehors de cela, je trouve la réalisation excellente, de même que le montage qui nous plonge dans quelque chose de très particulier. Il est d'ailleurs assez difficile de s'y habituer au début avec tous ces plans très particulier surgissant de nul part mais cela renforce justement ce côté dérangeant, ce que j'apprécie beaucoup. Le scénario n'est pas trop mauvais même si c'est assez prévisible et que le film nous montre énormément de violence gratuite. Enfin, c'est un peu le but du film vous allez me dire mais c'est juste qu'ici, je ne suis pas rentré dans le délire et je n'y ai donc pas vu l'intérêt. En ce qui concerne les acteurs, ils ne sont franchement pas du tout marquants et assez mauvais pour la plupart mis à part Sheri Moon Zombie et Bill Moseley (que l'on a d'ailleurs le plaisir de le retrouver dans un rôle similaire toutes ces années après "Massacre à la Tronçonneuse 2"). Je ne dis donc pas que "La Maison des 1000 morts" est un mauvais film, simplement que je ne suis pas rentré dans le délire.
Compte tenu de la réputation du métalleux il était légitime de craindre que sa « Maison des 1000 morts » ne soit qu’un gigantesque clip psychédélique réservé à ses plus farouches fans, prêts à saigner des oreilles et des yeux pendant près de 90 minutes…Mais Rob Zombie allait tordre le cou aux préjugés, en livrant un premier long métrage plein de fougue, de fureur et de passion, un violent coup de défibrillateur augurant un revival inespéré de l’horreur 70’s. Ou quand le Genre et la maison ont des morts.
Cette première bobine va solidement prendre racine dans cette fameuse tradition cinématographique liée aux fantasmes mythologiques sur les rites et tabous des bouseux du sud profond, « La maison des 1000 morts » s’avérant un pur red neck movie, très fortement influencé par la filmographie de Tobe Hooper a qui Zombie voue depuis toujours une incontestable admiration. Avec les premières minutes à l’ambiance très Carnivale, on va d’abord y voir une sorte de relecture de « Funhouse » et « Massacre à la tronçonneuse 2 », avec l’entrée en scène de Captain Spaulding (Sid Haig), personnage « haut en couleurs » et accoutré en Pogo le clown (John Wayne Gacy), haranguant la foule pour les inviter à découvrir les attractions de « Alligator boy » ou autres bêtes foraines. La suite ira beaucoup plus loin…
D’abord avec le générique et son montage kaléidoscope a grand renfort de stock shot en mode Hickumentaries, ces flashs stroboscopiques jouant avec de grossières variations de filtres en format caméscope, donnant cette texture 35 mm et ces scories désaturées très Grindhouse, tout en effleurant au passage de furtives scènes peep show pour le coté sexploitation.
Après un datage plein écran (Octobre 1977) sur deux ados citadins, fascinés par les meufs et Marylin Manson, deux gros bourrins allant jusqu’à snober leurs propres gonzesses vautrées à l’arrière, deux parfaites chieuse en fait et dont on imagine (ou espère) quel sort peu enviable les attend, cette virée dans cette contrée perdue ne laisse plus l’ombre d’un doute sur les intentions du réal. Ce que confirmera l’incontournable passage par la fameuse pompe a essence, abritant pour l’occasion le macabre musée du docteur Satan.
Avec cette utilisation des artifices stylistiques typiques des 70’s et son accumulation très bisseuse de personnages subsidiaires, ces visuels elliptiques, ses nombreuses citations, l’emballage grand guignol …Zombie va faire de cette « Maison » un vrai film Kinder, chaque plan nous réservant une nouvelle surprise.
Nos quatre larrons, après un passage par cet incroyable musée ou s’entassent pêle-mêle des bocaux avec des siamois, des images de sérials killers, des bustes d’icônes du Monster movie (Wolfman, Black Lagoon, Dracula, The Mummy…), des freaks, des citrouilles (…), des cranes …vont avoir droit en bonus a une visite d’un train fantôme digne des pires cauchemars de celui de mes propres fêtes foraines d’enfant. Après avoir pris à bord de leur voiture Baby (Sheri Moon) ce bien joli appât va les conduire à une inquiétante maison avec ces poupées clouées sur la façade. On va y retrouver un catalogue de la parfaite famille dysfonctionnelle à faire passer celle des Sawyer pour les Simpson, avec un tall man bigger than life aussi attardé que Leatherface, a l’occasion d’une scène de repas qui renvoie à celle culte du TCM de Hooper. Si Kara Blaix en madame Claude arbore des formes pulpeuses très fellinienne et une attitude burlesque, c’est Bill Moseley avec son look très Nubbins Sawyer, l'auto-stoppeur texan, qui scelle à lui tout seul le malaise (déjà très lourd). Le calvaire des citadins (vous ne pensiez quand même pas on allait avoir droit à un remake de « l’auberge espagnole », hein ?!) était en marche…
Quand on parle de véritable introspection de l’horreur 70/ 80’s qui alimentaient goulûment les rayons de nos vidéos clubs, il suffit de prendre le temps de noter toutes les références que Rob Zombie va glisser pour s’en convaincre. Il faut d’ailleurs plusieurs visionnages pour toutes les trouver mais on citera surtout, en dehors donc des Hooperiens « TCM » 1 et 2 et « Funhouse », la plongée en caméra suggestive post générique sur la station-service pour un plan « Halloween » de Carpenter (avec d’ailleurs une scène de fête), l’attaque de Rufus contre la voiture avec sa peau de bête sur le crane pour un clin d’œil à « La colline a des yeux » et « The race with the devil » (chef d’œuvre de Starrett qu’on retrouvera suggéré dans la scène du rituel satanique), le scalpage « Maniac », Ottis déclamant un texte a la Manson face aux pompons girls captives pour un clin d’œil au Buffalo Bill du « Silence des agneaux »…je vous laisse trouver les autres tant elles foisonnent. Pour la partie second degré, Zombie n’est pas en reste avec notamment Baby, probablement la seule red neck de l’histoire à écouter du punk (les ramones) dans sa chambre, au passage une Sheri Moon très Gator- claudia jennings-Bate avec son short moulant. D’ailleurs la B.O. est très éloignée de celle traditionnelle des ploucs fictions avec aucunes sonorités country ou rock sudiste. Les ploucs sont très creepy et sales, les seules tronches « propres » étant les représentants de la loi…et finiront rougis !
Le gars y va gaiement avec la consanguinité, le cannibalisme, la nécrophilie, la folie, les excès de démence qui tourne au grand guignol pour une effusion de gore dégoulinant (« 2000 maniacs »), des scènes hardcores, du torture porn (l’antre du docteur satan est trashy à point) jusqu’a ce twist ending qui ramène au point de départ (autre particularité de la red neck exploitation) avec le sort réservé à la final girl : ouf !
Dans chaque image le néo réalisateur s’est amusé à étaler toute sa passion du Genre, aussi foutraque sur la forme que puisse être un premier film quand on a comme lui, beaucoup de chose à dire sur le fond. Ca perd forcément en rationalité ce que cela gagne en sincérité, avec du coup un véritable cinéma d’instinct et de tripes. C’est jouissif, bandulatoire, outrancier, irrévérencieux, mais passionnel et assumé. Avec cette bobine complètement déjantée Rob Zombie éructe ses influences après avoir englouti une caisse de soda, fumé trente joints et livre un rock trip-slasher-survival-burlesque-carnivale-freaksien…une bonne grosse farce à la crème balancée par le plus attachiant des clowns (Sid Haig) devant la caméra d’un nouveau tâcheron du genre oldie’s, qui balancera les Firefly dans une suicidaire Bonny and clyde-isation avec ses « Devil’s rejects » . Mais ça c’est une autre histoire… et pour quelques morts de plus !
Cette première bobine va solidement prendre racine dans cette fameuse tradition cinématographique liée aux fantasmes mythologiques sur les rites et tabous des bouseux du sud profond, « La maison des 1000 morts » s’avérant un pur red neck movie, très fortement influencé par la filmographie de Tobe Hooper a qui Zombie voue depuis toujours une incontestable admiration. Avec les premières minutes à l’ambiance très Carnivale, on va d’abord y voir une sorte de relecture de « Funhouse » et « Massacre à la tronçonneuse 2 », avec l’entrée en scène de Captain Spaulding (Sid Haig), personnage « haut en couleurs » et accoutré en Pogo le clown (John Wayne Gacy), haranguant la foule pour les inviter à découvrir les attractions de « Alligator boy » ou autres bêtes foraines. La suite ira beaucoup plus loin…
D’abord avec le générique et son montage kaléidoscope a grand renfort de stock shot en mode Hickumentaries, ces flashs stroboscopiques jouant avec de grossières variations de filtres en format caméscope, donnant cette texture 35 mm et ces scories désaturées très Grindhouse, tout en effleurant au passage de furtives scènes peep show pour le coté sexploitation.
Après un datage plein écran (Octobre 1977) sur deux ados citadins, fascinés par les meufs et Marylin Manson, deux gros bourrins allant jusqu’à snober leurs propres gonzesses vautrées à l’arrière, deux parfaites chieuse en fait et dont on imagine (ou espère) quel sort peu enviable les attend, cette virée dans cette contrée perdue ne laisse plus l’ombre d’un doute sur les intentions du réal. Ce que confirmera l’incontournable passage par la fameuse pompe a essence, abritant pour l’occasion le macabre musée du docteur Satan.
Avec cette utilisation des artifices stylistiques typiques des 70’s et son accumulation très bisseuse de personnages subsidiaires, ces visuels elliptiques, ses nombreuses citations, l’emballage grand guignol …Zombie va faire de cette « Maison » un vrai film Kinder, chaque plan nous réservant une nouvelle surprise.
Nos quatre larrons, après un passage par cet incroyable musée ou s’entassent pêle-mêle des bocaux avec des siamois, des images de sérials killers, des bustes d’icônes du Monster movie (Wolfman, Black Lagoon, Dracula, The Mummy…), des freaks, des citrouilles (…), des cranes …vont avoir droit en bonus a une visite d’un train fantôme digne des pires cauchemars de celui de mes propres fêtes foraines d’enfant. Après avoir pris à bord de leur voiture Baby (Sheri Moon) ce bien joli appât va les conduire à une inquiétante maison avec ces poupées clouées sur la façade. On va y retrouver un catalogue de la parfaite famille dysfonctionnelle à faire passer celle des Sawyer pour les Simpson, avec un tall man bigger than life aussi attardé que Leatherface, a l’occasion d’une scène de repas qui renvoie à celle culte du TCM de Hooper. Si Kara Blaix en madame Claude arbore des formes pulpeuses très fellinienne et une attitude burlesque, c’est Bill Moseley avec son look très Nubbins Sawyer, l'auto-stoppeur texan, qui scelle à lui tout seul le malaise (déjà très lourd). Le calvaire des citadins (vous ne pensiez quand même pas on allait avoir droit à un remake de « l’auberge espagnole », hein ?!) était en marche…
Quand on parle de véritable introspection de l’horreur 70/ 80’s qui alimentaient goulûment les rayons de nos vidéos clubs, il suffit de prendre le temps de noter toutes les références que Rob Zombie va glisser pour s’en convaincre. Il faut d’ailleurs plusieurs visionnages pour toutes les trouver mais on citera surtout, en dehors donc des Hooperiens « TCM » 1 et 2 et « Funhouse », la plongée en caméra suggestive post générique sur la station-service pour un plan « Halloween » de Carpenter (avec d’ailleurs une scène de fête), l’attaque de Rufus contre la voiture avec sa peau de bête sur le crane pour un clin d’œil à « La colline a des yeux » et « The race with the devil » (chef d’œuvre de Starrett qu’on retrouvera suggéré dans la scène du rituel satanique), le scalpage « Maniac », Ottis déclamant un texte a la Manson face aux pompons girls captives pour un clin d’œil au Buffalo Bill du « Silence des agneaux »…je vous laisse trouver les autres tant elles foisonnent. Pour la partie second degré, Zombie n’est pas en reste avec notamment Baby, probablement la seule red neck de l’histoire à écouter du punk (les ramones) dans sa chambre, au passage une Sheri Moon très Gator- claudia jennings-Bate avec son short moulant. D’ailleurs la B.O. est très éloignée de celle traditionnelle des ploucs fictions avec aucunes sonorités country ou rock sudiste. Les ploucs sont très creepy et sales, les seules tronches « propres » étant les représentants de la loi…et finiront rougis !
Le gars y va gaiement avec la consanguinité, le cannibalisme, la nécrophilie, la folie, les excès de démence qui tourne au grand guignol pour une effusion de gore dégoulinant (« 2000 maniacs »), des scènes hardcores, du torture porn (l’antre du docteur satan est trashy à point) jusqu’a ce twist ending qui ramène au point de départ (autre particularité de la red neck exploitation) avec le sort réservé à la final girl : ouf !
Dans chaque image le néo réalisateur s’est amusé à étaler toute sa passion du Genre, aussi foutraque sur la forme que puisse être un premier film quand on a comme lui, beaucoup de chose à dire sur le fond. Ca perd forcément en rationalité ce que cela gagne en sincérité, avec du coup un véritable cinéma d’instinct et de tripes. C’est jouissif, bandulatoire, outrancier, irrévérencieux, mais passionnel et assumé. Avec cette bobine complètement déjantée Rob Zombie éructe ses influences après avoir englouti une caisse de soda, fumé trente joints et livre un rock trip-slasher-survival-burlesque-carnivale-freaksien…une bonne grosse farce à la crème balancée par le plus attachiant des clowns (Sid Haig) devant la caméra d’un nouveau tâcheron du genre oldie’s, qui balancera les Firefly dans une suicidaire Bonny and clyde-isation avec ses « Devil’s rejects » . Mais ça c’est une autre histoire… et pour quelques morts de plus !
La maison des mille morts nous amène dans son monde macabre.Des monstres terrifiant,un film gore.Un film avec un tout petit budget c'est pas grave c'est un chef d'oeuvre.ROB ZOMBIE est un excellent réalisateur de film.
Un film déjanté, original, une comédie d’horreur noire, la première réalisation macabre de Rob Zombie, la B.O trash heavy metal, black, death, hard composé par lui-même est génial et convient parfaitement à l’ambiance seventies.
L’intro est super, ça donne tout de suite le ton, le Clown Tueur référence à John Wayne Gacy alias Pogo the Clown.
La scène avec le train est top beaucoup de références.
Un film noir qui se déroule pendant Halloween, pervers et trash, le clin d’œil à « Massacre à la tronçonneuse » une famille psychopathe, complètement barge, des personnages salasses qui semblent-ils tuent par plaisir, le Capitaine Spaulding, le Clown, Otis l’espèce de dégénéré à moitié satanique, l’gars chelou cramé de partout qui porte un masque, les chaudasses chtarbées aussi folles que les autres et le Docteur Satan la légende urbaine. Il a le sheitan lui, il porte bien son nom.
Les costumes, les décors terrifiants, les scènes de torture bien dégueulasse qui font froid dans le dos.
Un film complètement barré qui fout la nausée, c’est presque à gerber, j’adore et je me suis pris une claque.
Une représentation de ce que pourrait être l’enfer d’après Rob Zombie.
À éviter de regarder en mangeant et après manger. Prenez le temps de digérer avant de vous lancer dans ce bain de sang. Petit conseil. Bon courage. Comme dirait l’autre « Cours Lapin ! Cours.. ».
L’intro est super, ça donne tout de suite le ton, le Clown Tueur référence à John Wayne Gacy alias Pogo the Clown.
La scène avec le train est top beaucoup de références.
Un film noir qui se déroule pendant Halloween, pervers et trash, le clin d’œil à « Massacre à la tronçonneuse » une famille psychopathe, complètement barge, des personnages salasses qui semblent-ils tuent par plaisir, le Capitaine Spaulding, le Clown, Otis l’espèce de dégénéré à moitié satanique, l’gars chelou cramé de partout qui porte un masque, les chaudasses chtarbées aussi folles que les autres et le Docteur Satan la légende urbaine. Il a le sheitan lui, il porte bien son nom.
Les costumes, les décors terrifiants, les scènes de torture bien dégueulasse qui font froid dans le dos.
Un film complètement barré qui fout la nausée, c’est presque à gerber, j’adore et je me suis pris une claque.
Une représentation de ce que pourrait être l’enfer d’après Rob Zombie.
À éviter de regarder en mangeant et après manger. Prenez le temps de digérer avant de vous lancer dans ce bain de sang. Petit conseil. Bon courage. Comme dirait l’autre « Cours Lapin ! Cours.. ».
Pour son premier film Rob Zombie a frappé fort. Un bel hommage au cinéma des année 70 bourré de clin d'oeil au cinéphile averti. Par petite touche il emprunte à la fois a Wes Craven ou Tobbe Hopper tout comme Peckimpah et de Palma pour nourrir un scénario qui à la base n'a rien d'original. Le choix de la BO très colorisée 70's et une belle brochette d'acteur contribuent largement à la réussite de ce film. Cette galerie de personnage hauts en couleur et des victimes bien nazes apportent cette touche d'humour rarement réussie dans le style.
On peut toujours discuter de la pertinence de la dernière demi-heure qu'il aurait put lié différemment mais ça rentre bien sa volonté de mixer tout ce qu'il pouvait de stéréotype du genre pour nous servir un bon cocktail juteux à souhait.
Du déjà très bon avant de nous livrer l'opus 2 encore meilleur.
On peut toujours discuter de la pertinence de la dernière demi-heure qu'il aurait put lié différemment mais ça rentre bien sa volonté de mixer tout ce qu'il pouvait de stéréotype du genre pour nous servir un bon cocktail juteux à souhait.
Du déjà très bon avant de nous livrer l'opus 2 encore meilleur.
J'adore ce film d'horreur, très 80's dans son style.
Une famille de barjo, sadique comme j'aime.
Les acteurs jouant la famille sont très bons, les victimes moins...
Je suis assez fan du style de Rob Zombie et pour un premier film c'est vraiment bon.
4/5
Une famille de barjo, sadique comme j'aime.
Les acteurs jouant la famille sont très bons, les victimes moins...
Je suis assez fan du style de Rob Zombie et pour un premier film c'est vraiment bon.
4/5
l'idée du train fantôme de l'horreur est pourtant pas mal , mais le film s'enlise peu à peu et n'offre rien de bien intéressant , si ce n'est la fin. la seule chose de positif que je retiendrais de ce film sont ces décors magnifiques.pour le reste je me suis ennuyé.
Un humour Lourd, des références sexuelles radoteuses, des scènes de flash qui donne la migraine , un scénario fouillis, des personnages décalés certes mais dont on se demande comment ils en sont arriver là.
les rares scènes de torture sont gâchées par de mauvais plan caméra ou de vieux effets pellicule ou on ne voit rien.
je m'attendais au vu des critiques un bon film, déception faite ,ce film ne mérite qu'un visionnage histoire de s'en faire une idée.
bref ,j'ai connut mieux de Rob Zombie et c'est sûrement pas celui là !
Un humour Lourd, des références sexuelles radoteuses, des scènes de flash qui donne la migraine , un scénario fouillis, des personnages décalés certes mais dont on se demande comment ils en sont arriver là.
les rares scènes de torture sont gâchées par de mauvais plan caméra ou de vieux effets pellicule ou on ne voit rien.
je m'attendais au vu des critiques un bon film, déception faite ,ce film ne mérite qu'un visionnage histoire de s'en faire une idée.
bref ,j'ai connut mieux de Rob Zombie et c'est sûrement pas celui là !
Petit film tres vite oubliable du fait qu'il empile les clichés a commencer par celui de la bande d'amis perdus au milieu de nulle part : ouah ca c'est original comme scenario !!! Les comediens font ce qu'ils peuvent pour nous faire croire a une histoire bien peu palpitante ,ni franchement tres effrayante tandis que le realisateur essaye d'instaurer une certaine atmosphere a l'aide de plans tordus ,de musiques rock et d'effets visuels a base de filtres de couleurs.Bref tout ca s'inspire largement de Massacre a la Tronconneuse (la folie meutriere de la bande de cinglés) mais sans jamais en atteindre la qualité.Conclusion : meme pas peur !!!
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