Vadim adapte une BD fiction tout entière dédiée au charme et à la plastique de sa chère Jane.Avec le temps,ce fim sans âge et son érotisme sous jacent,s'est bonifié.C'est délicieux et la musique 68 harde vient encore rappeller d'autres souvenirs.
Sublime, tellement kitsch et psychédélique! L'histoire est sans intérêt, si ce n'est d'être une excuse pour une succession de scènes aussi drôles, poétiques et érotiques les unes que les autres. A regarder pour bien rire, et comprendre les années 60's.
Bande originale : Bob Crewe nous livre une bande originale très 60's, un parfait mélange de SF et de psychédélisme. Originale est un faible mot, car même si je la trouve géniale, elle reste inclassable.
Jeu d'acteur : Là, j'ai du mal, j'hésite entre très mauvais ou super. Jane Fonda en guerrière de l'espace qui ne connait que l'amour est tellement caricaturale qu'on espère qu'elle le fait exprès. Et le méchant Durant Durant et son rayon positronique de la mort, c'est si kitsch!
Décor : Très beau décor, le vaisseau spatiale en fourrure, la cité des vices avec du latex et des sado-masochistes de partout ou l'ange tel un scandinave taillé dans du roc (qui n'est pas sans rappelé Rocky dans le Rocky horror picture show)
Barbarella est un film extraordinaire complètement déganté. Je le connais par cœur tellement il est bien. il crée un univers absolument fou issu d'une série de BDs que j'attends de pouvoir lire avec impatience.
C'est Hippie-kitch, comique, désuet, centré sur l'érotisme que peux dégager Jane Fonda dans ses 5 ou 6 costumes différents (en une journée ça fait beaucoup, au moins autant de fois qu'elle fait l'amour …!). Bref c'est un film qui rayonne l'insouciance des années 60' , autant que le pitch: "a special agent make peace with love"...
Amoureux de Jane Fonda que je suis, je ne me suis pas ennuyé ! Dès l'ouverture, le spectateur est ailleurs, cette ouverture sexy en diable, fait drôlement penser aux premiers films érotiques. Ensuite, commence alors pour l'héroïne, un long parcours semé de poupées tueuses & autres ennemis improbables, c'est très moche, c'est très kitsch, mais on se sent réellement ailleurs. L'actrice est sublime dans son costume des années 4000 !!
Barbarella est un film de science-fiction sorti en 1968 et mettant en vedette Jane Fonda. Avant de commencer ma critique, j'aimerais avancer que je n'ai pas lu les bandes dessinées éponymes donc il me sera impossible de les comparer.
J'ai aimé ce film. Je ne m'y attendais pas. Partout, j'ai lu que les décors étaient horribles. Moi, je les ai trouvés très créatifs (ce qui me change des films de science-fiction actuels) et loufoques. Evidemment, on voit très bien ce film est des années 60, dû aux décors justement qui ont quand même un petit côté kitsh, mais également au niveau des effets spéciaux (et encore, ça ne me piquait pas trop les yeux) mais également sur le thème du film qui vient de la libération sexuelle de l'époque. Logiquement, on y découvre de l'érotisme dit soft, pas vulgaire. Le scénario est intérressant, loufoque. Certains moments auraient gagné à être plus approfondies (la manière dont Pygar retrouve la faculté de voler) tandis que d'autres auraient dû être raccourcies (le moment entre le barbare et Barbarella) La musique quant à elle est sympathique, parfois un peu kitsh. L'essentiel étant qu'elle suive le film.
Du côté des personnages, on est un peu dans un chaos loufoque... parfois un peu flippant. Je pense notamment à ces enfants qui veulent donner Barbarella en pâture à des poupées que je trouve terrifiantes. Certains personnages sont un peu oubliables à mon goût (l'homme à la barbare vêtu d'habits avec poils par exemple).
Et du côtés des principaux? On a Pygar, un ange aveugle qui n'arrive plus à voler, enfin... pendant quelques secondes après son apparition et après s'être fait Barbarella (ou le scénario), il vole à nouveau. Il a été banni de Sogo parce qu'il fait parti Par la suite, le pauvre ange inexpressif se fera enlevé, torturé, harcelé sexuellement puis condamné à mort par la Reine noire. La Reine noire, puisqu'on en parle, est le tyran de la ville de Sogo. spoiler: On pense au début qu'elle est l'antagoniste principal, mais elle devient à la fin l'alliée de Barbarella, suite à la trahison de Duran Duran.
Et Barbarella, notre héroïne. Qualifiée de pilote la plus compétente, elle est envoyée par le président de la Terre pour retrouver Duran Duran. On la voit au début assez passive, lorsqu'elle se fait enlever par les enfants (dû au fait que personne sur Terre ne sait se battre, sans doute et qu'elle ne devait pas s'attrendre à autant d'hostilité de la part d'enfants) mais ses actions s'amplifient légèrement vers la fin (bon, pas au point d'en faire la reine de l'action non plus). Et puis, qui n'a pas louché sur sa plastique?
Evidemment, ce n'est que mon avis mais ce film sort vraiment des classiques de science-fictions. Et rien que pour ça, il mérite d'être vu.
Un film assez difficile à réussir, sans doute (mais comme il est réussi, c'est difficile à dire !)
Un film qui doit énormément à l'exceptionnelle beauté, à la fraîcheur, à l'espièglerie de Jane Fonda, plus belle que belle.
Des décors "artistiquement" conçus, un scenario "audacieux", une musique envoûtante, des clins d'oeil en tous genre (par exemple le piano donneur d'orgasmes !)
Ce film est terriblement représentatif de son époque : la seconde moitié des années soixante, un époque où les rêves les plus fous étaient permis : après tout, n'était-ce pas en 1969 que l'on marcha sur la lune, pour la première fois ?
Souvenons nous qu'au départ, Barbarella est une BD de Jean Claude Forest. Cet auteur est connu pour un genre particulier mêlant humour, fiction et avec de belles femmes . Pour ceux qui l auront lu, il me semble que le film est assez fidèle. En 1968, j imagine que ce film devait être un OVNI mais la SF n 'avait pas encore la place qu'elle occupe aujourd'hui sur nos écrans. Les effets spéciaux et l imagination n'avaient pas d'empreintes informatiques... Si l on essaie de se mettre un peu en situation d un jeune soixante-huitard cela reste un film très sympa. Personnellement, je trouve que Jane fonda est tout à fait à sa place dans cette fiction et même si c'est pas un chef d'œuvre, j'ai passé un bon moment a le regarder.