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Newik
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4,0
Publiée le 11 juillet 2007
Au début, on croit à une blague. La médiocrité des décors, la banalité de l'intrigue, la pauvreté des dialogues ... mais, porté par la curiosité, et le désir suscité par la vision de la sublime Jane Fonda en petite tenue (que serait le film sans elle !), on décide de suivre l'aventure avec amusement. Puis, sans s'en rendre compte, on se laisse charmer par ce joyeux mélange de science fiction, d'horreur et d'érotisme softs, de second degré, de kitch et de poésie. Ces péripéties aussi grotesques que délirantes font finalement resurgir toute la nostalgie des années 60-70, et l'heroïne aussi naïve que belle et innocente est décidement fort attachante.
Vadim adapte une BD fiction tout entière dédiée au charme et à la plastique de sa chère Jane.Avec le temps,ce fim sans âge et son érotisme sous jacent,s'est bonifié.C'est délicieux et la musique 68 harde vient encore rappeller d'autres souvenirs.
Cette adaptation de la bande dessinée culte de Jean-Claude Forest est délicieusement nullissime. Outre le décorum exquis, le fait de connaitre l'origine des noms des groupes Duran Duran et Matmos, le film vaut pour la sublime musique de Michel Magne et pour la sursublimissime icône érotique absolue qu'est Jane Fonda.
Et Dieu créa...Barbarella. Du cinéma de Roger Vadim, l'homme qui aimait ses actrices ( au propre comme au figuré), perdurera la silhouette entièrement nue de Brigitte Bardot, derrière un drap, dans "Et Dieu créa la femme", mais aussi celle, sans aucun drap, de Jane Fonda dans le générique d'anthologie de "Barbarella". L'actrice américaine, au corps sculptural, défile dans un tas de combinaisons, des plus sexy, dessinées, pour l'occasion, par le grand couturier espagnol Paco Rabanne. L'intérêt du film, adapté de la bande dessinée d'héroïc-fantasy de Jean-Claude Forest, repose surtout sur son univers psychédélique, aux décors ultra-kitsch ( plus kitsch que ça, tu meurs !), plutôt que sur son histoire, qui est plus un leurre qu'autre chose. Barbarella est envoyée pour sauvegarder la Terre, qui est en péril depuis que l'inventeur Durand-Durand a disparu. Ce savant fou, perturbé par ce monde qui ne connaît que les plaisirs de la chair, a créé une arme destructrice pour éradiquer ce qui lui paraît être la plus grande des absurdités. Dans sa mission, elle va côtoyer des êtres plus mystiques, les uns que les autres : des clones ( forcément, puisque l'action se situe en l'an 4000 !), des poupées aux dents acérées, un ange aveugle ( la réplique parfaite de Terence Stamp dans "Théorème" de Pasolini) perdu dans un labyrinthe ( Icare égaré dans son dédale), un tyran et ses samouraïs, ou encore des perruches aussi dangereuses que "Les oiseaux" d'Hitchcock,... "Barbarella" marque le début de la libération sexuelle ( et donc féminine), dont la philosophie serait " faites l'amour pas la guerre !... Love !" Cultissime par son côté ringard inégalé.
Un film bien kitch et assez fun mais qui devient assez vite casse couille, Roger Vadim n'étant pas le top des metteurs en scène. Quelques passages s'avèrent très drole tout de même. Heureusement que Jane Fonda est (très) belle... Vadim étant un réal qui filmait (et épousait) de très belles femmes et dont la mise en scène reposait souvent sur elles.
1968, date de sortie de "2001 : l'odyssée de l'espace", un mythe de la science-fiction. Il est amusant de voir qu'en cette époque de révolution sexuelle, un autre film de science-fiction soit sorti, bien loin de l'espace froid et silencieux de Kubrick mais tout aussi culte dans les esprits. "Barbarella", symbole de toute une génération notamment grâce à son actrice principale, Jane Fonda qui illumine le film de sa beauté et de son innocence. Délire kitsch érotico-spatial, l'oeuvre de Roger Vadim peut paraître totalement ridicule aujourd'hui mais il faut se replacer dans le contexte de l'époque et à ce moment là, on peut sentir la charge qu'a provoqué le film sur les esprits de l'époque. Non seulement Jane Fonda prend la délicieuse habitude de se promener en petite tenue mais surtout, le film regorge de petits clins d'oeil à ces années de folie. Vadim n'a pas seulement réalisé ses fantasmes cinématographiques, il a aussi conçu une oeuvre indissociable de son époque qui vieillit mal mais reste toujours un plaisir à regarder. Ses décors démodés et son héroïne niaise(si ce n'est idiote) donne à "Barbarella" un charme non dénué d'intêret car il devient de fait un film bourré de défauts mais tout a fait pardonnables quand on connaît la réelle envergure de l'entreprise.
Un film assez difficile à réussir, sans doute (mais comme il est réussi, c'est difficile à dire !)
Un film qui doit énormément à l'exceptionnelle beauté, à la fraîcheur, à l'espièglerie de Jane Fonda, plus belle que belle.
Des décors "artistiquement" conçus, un scenario "audacieux", une musique envoûtante, des clins d'oeil en tous genre (par exemple le piano donneur d'orgasmes !)
Ce film est terriblement représentatif de son époque : la seconde moitié des années soixante, un époque où les rêves les plus fous étaient permis : après tout, n'était-ce pas en 1969 que l'on marcha sur la lune, pour la première fois ?
Voir ce film c'est comme plonger dans une marmite de délire sans fin ! Il n'y a pas de moyens (quoique, le réalisateur n'en aurait pas eu besoin !) mais des idées à foisons ! C'est génial !
La scène d'intro, prétendue sexy, est magnifiquement raté ! (un naufrage visuel incroyable). On s'ennuie, on s'ennuie, et puis on s'habitue... et puis Barbarella sort des répliques cultes : "c'est gentil de sa part!", "quoi de neuf Jean-Paul ?". Et puis elle est jolie, les décors sont bidons, la musique démente, on rigole... non, au deuxième degré, c'est très bien !
Cette fantaisie cinématographique est un prétexte pour filmer une Jane Fonda jeune, très belle et bien faite. Le reste du film n'est guère convaincant mais n'est pas trop ridicule non plus. Le scénario ne tiens pas debout mais il permet de véhiculer un message simple : faites l'amour pas la guerre (et c'est vrai que quand on voit Jane...).