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Jeremie Happily
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3,0
Publiée le 17 septembre 2026
Barbarella est clairement un film culte, complètement kitsch et délicieusement psychédélique. Il faut le regarder comme un pur produit de la fin des années 60, avec ses décors extravagants, ses costumes improbables et son univers de science-fiction totalement décomplexé.
Jane Fonda est évidemment magnifique et possède un charme incroyable dans le rôle de Barbarella. Le scénario part parfois dans tous les sens et certaines scènes ont beaucoup vieilli, mais c’est justement ce qui fait aujourd’hui une grande partie de son charme.
Un film unique, sexy, coloré et complètement barré, devenu culte avec le temps. Une vraie curiosité du cinéma des années 60 à voir au moins une fois
Comment visionner au second degré une adaptation qui se revendique du matériau originel?... Alors que Jean-Claude Forest, l'auteur de la BD, présentait une héroïne moderne, indépendante, non dénuée de contradictions, nous sommes confrontés à une femme spoiler: dont on cherche encore les compétences puisqu'elle dépend sans cesse de l'aide des hommes auxquels elle donne à chaque fois son corps en récompense (soit une vision bien singulière d'une juste gratitude) tout en accumulant les remarques stupides (on croit volontiers Jane Fonda quand elle affirme avoir été ivre durant le tournage, vues ses expressions très limitées...) . D'ailleurs on remarque que l'acte sexuel purement hormonal ou physique est présenté (avec un érotisme très limité voire ridicule) comme bien plus orgasmique que celui qui se double d'un lien émotionnel ou animique (est-il besoin de commenter?!). Que voilà un féminisme fort partiel, dont l'hypocrisie est renforcée par la caméra complaisante du compagnon de l'actrice, qui semble avoir davantage répondu à un fantasme personnel qu'à une volonté de prôner l'égalité charnelle des sexes...ou de produire un scénario! Evidemment les couleurs, les décors, les costumes brillent d'un kitsch aveuglant, tandis que les effets spéciaux sont tout simplement catastrophiques (que l'âge de la réalisation ne soit pas un prétexte pour les excuser!). Reste la dansante BO...
« Barbarella » est un film futuriste de 1968, adapté d’une bande dessinée de Jean-Claude Forest, où Jane Fonda incarne une aventurière galactique aussi sensuelle que candide. J’ai tout de suite remarqué la profusion de couleurs et de décors extravagants, hérités d’une époque marquée par l’esprit psychédélique. L’intrigue, qui consiste à retrouver un savant nommé Durand Durand, bascule souvent dans l’humour décalé et la légèreté érotique. J’ai été amusé de voir comment les effets spéciaux, certes datés, renforcent aujourd’hui le charme rétro de l’ensemble. Les costumes, inspirés par Paco Rabanne, soulignent l’audace esthétique du film. La musique de Charles Fox, rehaussée par la participation de David Gilmour comme musicien de session, plonge dans une ambiance typiquement sixties. Certains passages tiennent presque du délire visuel, montrant bien l’influence d’un univers alors en pleine effervescence. J’ai apprécié la façon dont Jane Fonda aborde ce rôle, entre naïveté assumée et espièglerie. Le résultat est une épopée galactique burlesque, reflet fascinant d’une époque anticonformiste. Ce long-métrage reste une curieuse exploration de styles, d’idées et de liberté créative. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle)
Le film s'ouvre sur un strip-tease en apesanteur de Barbarella/Fonda qui annonce de fait la dimension erotico-soft mêlé à la mode du plastique c'est fantastique et une suite de l'histoire qui va surfer littéralement sur le slogan Flower Power des hippies soixante-huitard alors en vogue. Alors qu'arrive à grand pas l'année érotique Barbarella/Fonda devient donc un sex symbol idéal tout en rêvant à une conquête de l'Espace riche en imaginaire. La folie visuelle rejoint les fantasmes les plus divers de la ville de Sogo (contraction de Sodome et Gomorrhe) à la machine à jouir en passant par l'expression imprononçable Llanfairpwllgwyngyllgogerychwyrndrobwllllantysiliogogogoch (nom véridique et réelle d'une ville galloise !) ou le sexe à base de pilule qui inspirera sans aucun doute le coquillage du futur "Demolition Man" (1993). Une sensation de m'enfoutisme et de foutage de gueule désagréable au point qu'on oublie l'intrigue, pas aidé par des effets visuels médiocres et d'une autre époque (polystyrène, plexiglas, plastique, carton pâte...) qui fait d'autant plus râté que le film est contemporain de deux monuments de la SF avec "2001 l'Odyssée de l'Espace" (1968) et "La Planète des Singes" (1968). Site : Selenie.fr
Ça commence comme la parodie d'un James Bond dont l'héroine serait une femme de l'espace mi-amazone, mi-gravure de mode. Sa mission est d'empêcher que la guerre, définitivement bannie, ne revienne sur Terre. A bord de son vaisseau intergalactique (on dit comme ça?), Barbarella sillonne le coin et rencontre des personnages encore plus à azymutés et étranges qu'elle. La déjà vague intrigue n'est plus alors qu'un prétexte à des séquences éparses mettant en scène des créatures psychédéliques, inspirées de la bande dessinée, de la mythologie et de la science-fiction traditionnelle. L'inconsistance du sujet et sa confusion, ou l'on cherche vainement une parabole satirique, nous contraignent à ne voir dans le film de Vadim qu'un reflet de l'esthétique très particulière et très laide des années 60. Le mauvais goût est de rigueur, sans que l'on sache vraiment quelle est la part de dérison ou autodérision. La nature des personnages, les décors exubérants et les couleurs criardes participent d'un cinéma tape-à-l'oeil et désuet, à côté duquel "Star Trek" fait figure d'austère étude de moeurs. Jane Fonda est certes jolie -et l'érotisme auquel elle se prête est quand même bien anodin- mais ça ne remplit pas un film.
Un film complétement Kitch, adaptation d’une BD de JC. Forest, assez culte de l’époque. De ce point de vue le film est assez réussi, car on retrouve un esprit « cartoons », et la BD dessinée sur la pellicule. Il n’y avait pas encore tous les effets spéciaux actuels, et donc pas d’autres choix que les dessins et des maquettes cartons. Cela a un certain charme. Le scénario est assez basique : un aventurière / espionne du futur, d’un monde « peace & love » est chargé de retrouver un déserteur , qui a emmené une arme secrète et la propose à la solde de méchants. Beaucoup d’humour et surtout la superbe Jane Fonda sauvent le film. Vadim en est raide dingue, on le sent, et il la filme sous tous les angles, à peine dénudée, mais au corps sublime (voir le strip tease spatial du générique). C’est probablement le principal intérêt du film. Le reste du casting est assez étrange, mélange de français ( Marcel Marceau, Jean Claude Dauphin) , italien ( Ugo Tognazzi) et américain ( John Law) , dû à la production international emmené par Dino de Laurentis.
Souvenons nous qu'au départ, Barbarella est une BD de Jean Claude Forest. Cet auteur est connu pour un genre particulier mêlant humour, fiction et avec de belles femmes . Pour ceux qui l auront lu, il me semble que le film est assez fidèle. En 1968, j imagine que ce film devait être un OVNI mais la SF n 'avait pas encore la place qu'elle occupe aujourd'hui sur nos écrans. Les effets spéciaux et l imagination n'avaient pas d'empreintes informatiques... Si l on essaie de se mettre un peu en situation d un jeune soixante-huitard cela reste un film très sympa. Personnellement, je trouve que Jane fonda est tout à fait à sa place dans cette fiction et même si c'est pas un chef d'œuvre, j'ai passé un bon moment a le regarder.
Improbable film de science fiction réalisé par Roger Vadim, devenu culte avec Jane Fonda en pin up du futur. Les effets spéciaux apparaissent désuets aujourd’hui mais l intrigue peut encore un peu passer. Sympathique a visionner aujourd’hui si on replace dans le contexte fin années 60. Peut être un incontournable voire un classique désormais ?
Comédie de science-fiction, réalisée par Roger Vadim et adaptée de la bande dessinée du même nom de Jean-Claude Forest, Barbarella est une long-métrage totalement déroutant. L'histoire se déroule en l'an 40 000 dans une ère de paix et d'amour ou les armes sont devenues obsolètes et où les gens ont des rapports charnels en absorbant des pilules. Barbarella, une jeune femme, est envoyée en mission par le président de la Terre pour tenter de retrouver le savant Durand Durand, inventeur d'une arme destructrice. Ce scénario nous embarque pendant un peu plus d'une heure et demie, dans une véritable expérience psychédélique et érotique. Le ton de cette aventure galactique est donné dès la scène d'introduction et s'accentue au fil des minutes jusqu'à atteindre l'orgasme. L'ambiance est très spéciale, à la fois envoûtante et hyper sexualisée. Quelles que soient les péripéties, tout se règle toujours, non pas par le combat, mais par l'organe reproducteur. Il faut dire que l'héroïne a des jolis atouts à faire valoir et qu'elle ne s'en prive pas. Elle est en effet interprétée par une Jane Fonda séduisante, multipliant les tenues aguicheuses afin de mettre en valeur sa plastique. Ses poses lascives finissent par faire craquer les moins enclins à céder à ses avances. Le reste de la distribution est complétée par John Phillip Law, Anita Pallenberg, Milo O'Shea, Marcel Marceau, Claude Dauphin ou encore David Hemmings. Mais nos yeux ne retiendront que le visage et le corps de l'aventurière, tant il est examiné sous toutes les coutures et projeté en pleine face. Toutes les relations entretenues par ces individus tournent autour du sexe qui est une véritable obsession, jusqu'aux dialogues ne prenant même pas la peine de faire des sous-entendus. Sur la forme, la réalisation de Roger Vadim s'avère de qualité. De plus, sa mise en scène évolue dans des environnements variés, changeants régulièrement, possédant un certain charme malgré leur aspect en papier mâché. Un véritable travail a été effectué au niveau de l'atmosphère des décors et ceux-ci sont en grande partie responsable de cette allure ensorcelante. De surcroît, les objets futuristes très spéciaux, particulièrement inspirés, collent à merveille avec l'époque à laquelle est censée se passer l'action. Ce visuel enchanteur est accompagné par une b.o. aux airs légers, dénotant avec les situations mais s'avérant très appréciable. Cet étrange voyage dans le fin fond de l'univers s'achève sur une fin tout aussi bizarre que le reste de l'intrigue. En conclusion, Barbarella est un film déconcertant méritant d'être découvert pour les attirantes qualités qu'il a à offrir.
Aussi culte que kitsch aujourd'hui, ce récit pourtant adapter d'un roman n'à pour moi aucun scénario, d'un bien long générique filmant sur toutes ses formes la vedette d'antan Jane Fonda, là mettant surtout en lumière tel une pin-up érotique jusqu'au visuel respectable pour l'époque ou notre spationaute rencontre une "vie alien" ayant plus l'air d'indigènes et créatures biblique (tel l'ange Pygar incarné par John Phillip Law), des décors imposants sublime qui ne parviennent pas à faire oublier la longueur inutile des scènes. 1h30 que je pensais voir simple qui finalement, aura été longue et ne mettant assurément pas les femmes dans leur meilleures scènes. 1h30 ou le récit fait du sur-place pour ne rien proposer d'intéressant hormis les décors et ce petit duo Fonda / Law plutôt sympas mais sans folie. L'ère de la s.f. n'était clairement pas celle-ci.
J’ai trouvé ce film qui n’a pas plus d’ambition qu’une série Z de science fiction par beaucoup de petits éléments très divertissant, bien entendu la magnifique Jane Fonda quand on connaît l’histoire de la réalisation du film on sait que cela aurait pu être Brigitte Bardot, derrière l’apparence érotique du film se cache une pate de réalisation très funk avec des décors exubérants, une ambiance de libération sexuelle propre à la période de la sortie du film en tant que film culte je le garderai dans ma collection
Barbarella est un film de science-fiction sorti en 1968 et mettant en vedette Jane Fonda. Avant de commencer ma critique, j'aimerais avancer que je n'ai pas lu les bandes dessinées éponymes donc il me sera impossible de les comparer.
J'ai aimé ce film. Je ne m'y attendais pas. Partout, j'ai lu que les décors étaient horribles. Moi, je les ai trouvés très créatifs (ce qui me change des films de science-fiction actuels) et loufoques. Evidemment, on voit très bien ce film est des années 60, dû aux décors justement qui ont quand même un petit côté kitsh, mais également au niveau des effets spéciaux (et encore, ça ne me piquait pas trop les yeux) mais également sur le thème du film qui vient de la libération sexuelle de l'époque. Logiquement, on y découvre de l'érotisme dit soft, pas vulgaire. Le scénario est intérressant, loufoque. Certains moments auraient gagné à être plus approfondies (la manière dont Pygar retrouve la faculté de voler) tandis que d'autres auraient dû être raccourcies (le moment entre le barbare et Barbarella) La musique quant à elle est sympathique, parfois un peu kitsh. L'essentiel étant qu'elle suive le film.
Du côté des personnages, on est un peu dans un chaos loufoque... parfois un peu flippant. Je pense notamment à ces enfants qui veulent donner Barbarella en pâture à des poupées que je trouve terrifiantes. Certains personnages sont un peu oubliables à mon goût (l'homme à la barbare vêtu d'habits avec poils par exemple).
Et du côtés des principaux? On a Pygar, un ange aveugle qui n'arrive plus à voler, enfin... pendant quelques secondes après son apparition et après s'être fait Barbarella (ou le scénario), il vole à nouveau. Il a été banni de Sogo parce qu'il fait parti Par la suite, le pauvre ange inexpressif se fera enlevé, torturé, harcelé sexuellement puis condamné à mort par la Reine noire. La Reine noire, puisqu'on en parle, est le tyran de la ville de Sogo. spoiler: On pense au début qu'elle est l'antagoniste principal, mais elle devient à la fin l'alliée de Barbarella, suite à la trahison de Duran Duran.
Et Barbarella, notre héroïne. Qualifiée de pilote la plus compétente, elle est envoyée par le président de la Terre pour retrouver Duran Duran. On la voit au début assez passive, lorsqu'elle se fait enlever par les enfants (dû au fait que personne sur Terre ne sait se battre, sans doute et qu'elle ne devait pas s'attrendre à autant d'hostilité de la part d'enfants) mais ses actions s'amplifient légèrement vers la fin (bon, pas au point d'en faire la reine de l'action non plus). Et puis, qui n'a pas louché sur sa plastique?
Evidemment, ce n'est que mon avis mais ce film sort vraiment des classiques de science-fictions. Et rien que pour ça, il mérite d'être vu.