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1,5
Publiée le 16 février 2021
C'est un film extrêmement mauvais avec un jeu des acteurs terrible. Il est difficile d'imaginer que Jane Fonda joue si mal dans un scénario tout aussi terrible. Les effets sont ringards et parfois inutilement longs combien de temps Jane va-t-elle marcher devant des écrans psychédéliques avant que quelque chose n'arrive. L'intrigue de l'histoire est ridicule. Le vaisseau spatial ressemble à quelque chose fabriqué par un élève de troisième année. N'oubliez pas la musique personnellement je pense que les années 60 ont été une époque à la fois extrêmement créative et embarrassante pour la musique je vous laisse deviner dans quelle catégorie se situe la bande sonore de Barbarella. C'est tellement mauvais que c'est vraiment génial quand avez-vous vu pour la dernière fois un film de science-fiction avec une actrice vraiment sexy qui ne semble pas pouvoir garder ces combinaisons spatiales serrées sur son corps. Si vous vous ennuyez entre les plans de poitrine ce qui pourrait facilement arriver essayez de compter les symboles phalliques. Prenez quelques bières réunissez-vous avec vos copains masculins et regardez un film dont Ed Wood serait fier...
Très kitsch, scénario et décors hasardeux. On le regardera encore pour les beaux yeux de Jane Fonda, le jeu des acteurs, la déco, les costumes, le jeu, le scénario... J'ose dire que l'on peut tout jeter, tant c'est mauvais !
Dans un futur lointain, Barbarella, une astronaute, est chargé par le président de la Terre de retrouver un scientifique porté disparu, créateur d'une arme terrifiante. Roger Vadim signe avec "Barbarella" un OVNI cinématographique, mêlant science fiction à une époque où le genre n'était pas encore aussi populaire, et érotisme. Le problème étant qu'entre des choix artistiques kitschissimes et une intrigue bancale, le film se prend complètement les pieds dans le tapis. Décors moches, éclairages laids, mise en scène statique ne mettant en valeur si les décors, ni les scènes d'action, ni les touches d'humour qui tombent ainsi à plat, sans compter le scénario assez ennuyeux. Peut-être que les quelques scènes érotiques en émoustilleront certains (dont le générique sur fond de strip tease spatial !), mais il faudra passer par une musique pop psychédélique, et des personnages en carton incarnés par des acteurs mous du genou. La palme revenant à Jane Fonda, qui semble aux fraises, et dont ce rôle titre de potiche découvrant les plaisirs du sexe apparait bien éloigné de des convictions politiques de l'actrice ! Bref, "Barbarella" est un joli ratage, sorte de "Star Crash" 10 ans avant, en plus ennuyeux.
Ce film, réalisé par Roger Vadim et sorti en 1968, est très bon ! Effectivement, malgré les mauvaises critiques générales, j'ai vraiment adoré ce film complètement décalé ! Je n'ai pas lu les bandes dessinées homonymes de Jean-Claude Forest dont le film en est l'adaptation, je ne sais donc pas si ce dernier en est fidèle ou non mais surtout, je ne m'attendais pas à ce genre de chose ! J'ai appris, après avoir regardé le film, que la bande dessinée avait pour héroïne une femme incarnant la libération sexuelle, elle s'inscrit ainsi très bien dans le contexte des années 60. Mais c'est vrai que lorsque j'ai vu le film, ce qui m'a tout de suite sauté aux yeux, c'est que l'histoire est en fait juste un prétexte pour parler de sexe toutes les cinq minutes, tout tourne autour de ça, du début à la fin. Dans la forme, c'est donc l'histoire de Barbarella, aventurière de l'espace, qui est chargée par le président de la Terre de retrouver Durand Durand qui aurait vendu des armes à une planète ennemie. Jusque là tout va bien, c'est le scénario d'un film de science-fiction relativement classique mais très vite et assez régulièrement, nous avons diverses allusions sexuelles, qu'elles soient sous forme de métaphores (pas très fines tout de même) et alors directes. Du fait que je connaisse maintenant l'origine du film, cela me parait normal mais c'est vrai que j'ai été un peu surpris au début. En dehors de ça, l'univers du film est génial, les décors sont superbes et malgré quelques scènes un peu lentes et niaises, on ne s'ennuie pas, enfin si on rentre vraiment dans le film évidemment. Les costumes sont également très bons. Je reconnais malgré tout que le principal problème du film, c'est le fait que l'on rigole plus souvent de lui à la manière d'un nanar, ce qui, je pense, n'était pas son but premier même s'il faut bien-sûr le voir au second degré. En ce qui concerne les acteurs, nous retiendrons principalement Jane Fonda, John Phillip Law, David Hemming etc. qui sont à fond dans leur rôle. Nous soulignerons également la B.O. qui est excellente et très kitsch, à l'image du film. "Barbarella" est donc un film un peu loufoque qui est à voir si on aime bien ce genre d'univers.
Le culte dressé autour de ce film est assez surprenant tant il relève beaucoup plus du nanar que du chef-d'oeuvre intemporel. Déjà, le film serait absolument inimaginable aujourd'hui du fait de la sexualisation outrancière du personnage principal. Ce n'est d'ailleurs pas plus mal vu l'usage très gratuit de cet aspect-là du film (notamment cette scène de strip-tease en lieu de générique d'ouverture). Le film est même assez explicite et le nombre de relations sexuelles dans ce film est assez élevé. J'imagine qu'une restriction d'âge est de mise (à supposer que ce film puisse intéresser un jeune public). Cela donne tout de même un genre au film assez unique dans l'histoire du cinéma : le film érotico-SF et je ne vois pas (en-dehors des parodies pornographiques de films de science-fiction) d'autres exemples de ce sous-genre. Ce film est donc clairement un OVNI. Les décors et les costumes, à défaut d'être ne serait-ce qu'un instant crédibles, sont particulièrement esthétiques. Le travail là-dessus est indéniable et fait beaucoup penser à ce qu'offrira le film Flash Gordon). Jane Fonda joue très correctement son rôle d'astronaute candide, mais c'est clairement sa plastique qui permet au film de rentrer dans les annales du cinéma. Mais le film est beaucoup trop psychédélique pour moi : certaines scènes sont ultra-chelous (les poupées mangeuses d'homme, l'ange et le labyrinthe, l'orgasme avec le chef de la révolution, …). La fin part vraiment dans tous les sens et je crois vraiment qu'il n'y a rien à comprendre. Au final, à défaut d'être vraiment intéressant comme projet, ce film aura eu le mérite d'être à l'origine du nom du groupe Duran Duran (une des origines de nom les plus incongrues de l'histoire de la musique).
Alors évidemment il faut absolument remettre ce film là dans sont contexte. Car avec l’œil d’aujourd’hui Barbarella paraît bien innocent sur la forme comme sur le fond. Aujourd’hui il se regarde comme un film érotique très soft et kitsch où il y a de la moquette sur les parois des fusées spatiales et sur le torse d’Ugo Tognazzi. Tout son côté subsversif annonçant la libération sexuelle a disparu, mais on peut toujours s amuser avec les décors et les « effets spéciaux ». Reste le charme et le naturel de Jane Fonda qui est resté lui intacte dans ce film.
Le film ne manque pas de charme ! Si on aime le cinéma kitsch, il y a rarement l'occasion de pouvoir trouver mieux ! Absence de gore mais un petit côté malsain peut se ressentir notamment lors de la séquence des enfants qui piègent Barbarella pour la regarder se faire dévorer par des poupées machiavéliques ! Toujours est-il que ce n'est pas le but premier de l'oeuvre, le but premier est bien sûr la plastique de Jane Fonda sans cesse mise en valeur par les nombreuses tenues alléchantes qu'on lui fait porter... Mais il n'y a pas que ça ! La quête de Barbarella mène cette dernière vers plusieurs univers très différents : les décors sont somptueux, les couleurs très vives et la musique est en parfaite harmonie avec le kitsch attendu de l'époque. Le film qui date des années 60 s'appuie sur le ridicule comme un faire-valoir , il n'est donc JAMAIS ridicule et se sublime par et grâce à des ingrédients qui ne rendraient pas service à un autre film ! Outre Jane Fonda, le casting féminin est particulièrement sexy et est considérablement mis en valeur par une photographie époustouflante ! L'érotisme est prépondérant dans l'oeuvre mais nous n'entrons jamais dans la perversion ou le voyeurisme ! Au contraire, les plans sont artistiquement travaillés et offrent une esthétique excitante sans jamais que l'on puisse voir de nudité totale... On apperçoit, on devine plutôt et ça marche ! La séquence « torture » finale dans la machine censée tuer de plaisir Barbarella est grandiose et m'avait déjà marqué lors de ma première vision de l'oeuvre ! Les effets spéciaux, particulièrement ceux relatifs à la séquence du vol de l'Ange, sont cheap mais confère une plus-value à l'oeuvre ! Indispensable !
La prestation de Jane Fonda est certes incroyable mais le point fort de ce film est indubitablement l'imagination : dans le scénario, les décors les scènes, les dialogues... La science-fiction n'est ici qu'un habillage de la poésie, de la fantaisie et de la découverte.
Roger Vadim est une célébrité qui défraya la chronique people dans les années 60-70 : cet « homme à femmes » a partagé sa vie avec de nombreuses actrices, sex-symbol de leur époque comme Brigitte Bardot, Catherine Deneuve ou Jane Fonda – l’héroïne du cultissime voir kitschissime Barbarella. Or, cette œuvre dégage une sympathie indescriptible : flirtant entre le nanardesque et le navet, Barbarella oscille entre le bon et le très mauvais. Je ne reviendrais pas sur la plastique irréprochable de Fonda pour me focaliser uniquement sur le propos général du film. Issue de la BD « Barbarella » de Jean-Claude Forest, Barbarella s’appuie sur la libération sexuelle et des mœurs de 1968 tout en conservant les attributs sexistes de la femme : niaise, toujours sous la domination masculine, objet sexuel, Barbarella passe par tous les poncifs qui feraient crier les féministes. Néanmoins, un charme presque mystique s’en dégage : l’atmosphère reste plaisante (la musique et les décors contribuent en partie à ce sentiment). De plus, certaines scènes prêtent à sourire dans le sens où, les répliques et les situations assez rocambolesques prouvent que Barbarella est un nanar qui s’assume jusqu’au bout. Finalement, Barbarella est assez décevant et ne mérite pas autant de publicité : le propos est vieillissant, les péripéties sans intérêt et seul l’enveloppe charnelle de Jane Fonda maintient le spectateur totalement en éveil. Bof.
Ah, « Barbarella »... Sincèrement, rien que pour ce générique mythique de kitscherie et de malice sur une musique endiablée que je trouve personnellement absolument géniale, je vous encouragerais presque à le voir. D'ailleurs, pendant un petit moment j'ai en bonne partie adhéré à ce délire « so 60's », assumant son univers complètement farfelu avec un certain charme, la rencontre avec les différents personnages, les « obstacles » se dressant devant l'héroïne étant suffisamment drôles et pas trop mal amenés pour que l'on adhère un minimum. Seulement, nous finissons par arriver dans le repaire « maléfique » et là, les choses se gâtent très sérieusement. Roger Vadim semble complètement lâcher l'affaire, le rythme devenant souffreteux et presque pénible à suivre, l'ennui en devenant parfois assommant. Alors certes, il y a un ou deux moments assez drôles (je ne sais pas si la partie avec David Hemmings m'a amusé ou désolé), la bande-originale reste un délice pop collant parfaitement à ce monde totalement absurde, mais cela devient vraiment trop ridicule, trop n'importe quoi pour que la bienveillance de départ ne se transforme pas en réel agacement. Après, il faut reconnaître que dans le genre emblématique de son époque et totalement inclassable, on fait difficilement mieux, la présence de Jane Fonda (alors épouse du réalisateur) dans le rôle-titre étant évidemment l'argument majeur de l'entreprise : elle est irrésistible de fausse naïveté dans des tenues follement sexy, son « strip-tease » d'ouverture n'étant, à mon sens, pas loin d'être culte (oui, ces quelques minutes m'ont bien émoustillé, je l'avoue volontiers!). Une très grosse curiosité, un peu (beaucoup) nanar sur les bords, sauvée par un mélange de nostalgie, d'amour du cinéma bis, de bonne musique et une dimension profondément absurde parfois sympa, à l'image de cet innénnarable dénouement : à voir pour le croire ! A vous de connaître votre seuil de tolérance afin de savoir si une actrice de rêve et quelques minutes de bonheur justifient de s'imposer autant de vacuité typiquement « vadimienne » : j'avoue que mon cœur balance...
Un chef d'oeuvre kitsch. Jane Fonda incarne Barbarella, l'héroïque d'une bande dessinée de science-fiction et d'érotisme. Côté sixties , hippies, kitsch est assumé tout le long du long-métrage. Roger Vadim est un excellent réalisateur.
"Barbarella" ou la naissance du cinéma érotico-fantastique (ou éros-fiction) ! Une raie de traîneau, des poupées cannibales, des enfants jumeaux sinon rien, un ange aveugle, des perruches agressives, une chicha géante à l'essence de mâles, un piano à plaisir etc...vous l'aurez compris, c'est une drôle de planète à laquelle nous allons nous confronter. Au moins, avec ce "Barbarella", on saura d'où viendra la scène mythique d'amour sans contact du film "Demolition man" ; cette scène chez "Barbarella", regards dans le vide et cheveux hérissés, restera totalement folle. Un style qui ne persévèrera pas bien longtemps dans le cinéma, et on devinera rapidement pourquoi... So kitsch !
Le comble et le sommet du kitsch... ou bien autrement dit le pinacle du film tout en carton, des décors à la mise en scène en passant par l'histoire en mousse. Il faut dire que c'est inspiré d'une BD déjà très basse de plafond et qu'on ne pouvait décemment pas espérer ni en attendre de miracle.
Nonobstant ce défilé ininterrompu de stupidités et ces dialogues déprimants de bêtise, on ne reste pas de bois ! on reste uniquement pour une seule raison unique : Jane Fonda ! on redécouvre Jane Fonda (jusqu'à preuve du contraire) alors qu'elle se découvre et se recouvre dans son rôle de la blonde écervelée à l'ébourriffante chevelure.
Si sexy que notre BB nationale se retrouve en difficulté tout-à-coup : apparemment Jane avait déjà commencé la gym même si c'était avant qu'elle ne sorte ses DVD à une cadence industrielle. Roger Vadim, le pervers réalisateur, a décelé ce splendide potentiel et nous l'offre en pâture ou presque dans les péripéties de Barbarella qui ne sont pas sans rappeler une certaine Justine du divin Marquis.
Ainsi, Barbarella est toujours reconnaissante, Barbarella est une chaudasse et Barbarella se fait toujours déchirer par petits bouts ses petites tenues (d'un kitsch qui devrait être interdit) à l'insu de son ignorance.
Du coup, je serais presque d'une indulgence coupable et prêt à mon grand dam à donner la moyenne à Barbamachine le film sauf que la musique à des années-lumière à l'ouest et l'overdose de kitsch crétin me l'interdisent : ce ne serait pas déontaologique. Ce sera donc 2 étoiles, rien que pour Jane la parfaite ingénue au si joli minois et beau châssis supersport superleggera.
Un film de son temps, totalement psychédélique, érotique et génialement kitsh. Un film sans scénario, où rien ne semble important, un film d'ambiance, avec une formidable inventivité architecturale, stylistique, une très grande qualité photo, les décors s’enchaînent, les tenues légères de la magnifique Jane Fonda s'envolent et se succèdent aussi. Barbarella le premier film d'éros-fiction, Toute une époque.