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« Mado » est une bonne comédie dramatique réalisée par Claude Sautet en 1976 avec Michel Piccoli, Jacques Dutronc et Ottavio Piccolo dans les rôles principaux. Film noir social, Claude Sautet nous plonge dans un univers de crise économique et de corruption immobilière. Simon (Michel Piccoli), promoteur immobilier, se retrouve au bord de la faillite à la suite du suicide de son associé Julien (Bernard Fresson) qui laisse derrière lui d'énormes dettes et des malversations. Lépidon (Julien Guiomar), homme d'affaires véreux, exige le remboursement immédiat des sommes dues engendrées par Julien et tente de racheter l'entreprise de Simon. Grâce à Mado (Ottavia Piccolo), son employée et prostituée pour arrondir les fins de mois, Simon élabore un plan machiavélique et dangereux pour contrer Lépidon. A souligner les bonnes interprétations des seconds rôles, notamment Charles Denner. Il faut noter l'apparition de Romy Schneider dans le rôle de l'ancienne maîtresse de Simon. Le film est une adaptation du roman de Claude Néron, qui a participé avec Claude Sautet à l'écriture du scénario.
Comme ne l'indique pas le titre, le personnage central du film de Claude Sautet est Simon, la cinquantaine, promoteur et affairiste avisé qui construit ses succès sans faillir, mais, parce qu'on ne réussit pas en tout, ne parvient pas à se faire aimer de sa maitresse, l'énigmatique Mado.
C'est ce désarroi affectif, sur fond d'opiniâtreté et d'intégrité professionnelles, qui caractérise principalement le personnage de Michel Piccoli. Son portrait attachant est indissociable du groupe hétérogène d'amis et de relations dans lequel il se fond, indissociable du style naturaliste et chaleureux si personnel de Claude Sautet. "Mado", avec ses scènes de bistrot, avec ses week-end entre amis, où les moments de solitude et les inquiétudes de Simon sont mis en relief, reconstitue, comme la plupart des films et études de moeurs du cinéaste, la vie ordinaire et des relations sociales courantes. En ce domaine, l'acuité et la précision du cinéaste, son impeccable directions d'acteurs sont sa marque de fabrique, grâce à laquelle des personnages communs prennent une autre dimension parce qu'ils touchent à une certaine vérité humaine.
C'est ce désarroi affectif, sur fond d'opiniâtreté et d'intégrité professionnelles, qui caractérise principalement le personnage de Michel Piccoli. Son portrait attachant est indissociable du groupe hétérogène d'amis et de relations dans lequel il se fond, indissociable du style naturaliste et chaleureux si personnel de Claude Sautet. "Mado", avec ses scènes de bistrot, avec ses week-end entre amis, où les moments de solitude et les inquiétudes de Simon sont mis en relief, reconstitue, comme la plupart des films et études de moeurs du cinéaste, la vie ordinaire et des relations sociales courantes. En ce domaine, l'acuité et la précision du cinéaste, son impeccable directions d'acteurs sont sa marque de fabrique, grâce à laquelle des personnages communs prennent une autre dimension parce qu'ils touchent à une certaine vérité humaine.
Belle distribution, bonne réalisation, mais le tout manque d'intrigue ou de force, peut-être délibérément.
Claude Sautet impose son style dans un film au casting impeccable mais qui souffre d'une certaine lenteur.
Un casting énorme, une chronique des années 70, mais un film qui a mal vieilli. Les histoires de Simon et des autres paraissent aujourd'hui bien ternes et très alambiquées.
Ce n'est pas le meilleur film de Sautet que j'ai vu.
Est-ce du vraiment à la qualité du film ou simplement au fait que j'en attendais plus?
Et que la magie Sautet n'a plus fonctionné malheureusement.
On retrouve une équipe de copain, mené par Piccoli et plein de seconds rôles intéressants.
Ce que je peux reprocher c'est que les personnages ne sont pas assez présentés.
Les copains de Mado viennent tous se greffer au "projet" sans que ça soit expliqué.
J'ai apprécié le côté policier léger avec Guiomar en promoteur voyou et le contraste musical de Sarde entre les scènes un peu plus "méchantes" et celles mélancoliques.
Est-ce du vraiment à la qualité du film ou simplement au fait que j'en attendais plus?
Et que la magie Sautet n'a plus fonctionné malheureusement.
On retrouve une équipe de copain, mené par Piccoli et plein de seconds rôles intéressants.
Ce que je peux reprocher c'est que les personnages ne sont pas assez présentés.
Les copains de Mado viennent tous se greffer au "projet" sans que ça soit expliqué.
J'ai apprécié le côté policier léger avec Guiomar en promoteur voyou et le contraste musical de Sarde entre les scènes un peu plus "méchantes" et celles mélancoliques.
C’est un film de Claude Sautet tourné et sorti en 1976. Il y a une belle panoplie de grands acteurs et actrices pour la plupart, à ce jour, tous décédés. Une sombre histoire d’arnaque. Une atmosphère spéciale. On passe de la faillite à la réussite sans que les principaux acteurs soient animés par des émotions particulières. Il y a différents membres de la société qui se côtoient mais qui n’ont rien à voir ensemble. Un bon petit film tranquille et intéressant néanmoins. Avec Michel Piccolo, un film évidemment très lourd et très sérieux.
Très beau film de Sautet , avec une distribution de rêve. On retrouve tout l'univers du réalisateur ( en particulier l'amitié) à qui il tenait chère. Piccoli est génial, Ottawa Picollo que j'avais découvert dans La veuve couderc est éblouissante. J'ai beaucoup aimé la scène finale avec les voitures ensevelis et toute cette équipe de potes qui s'éclatent sous un pluie battante . Brillant
ni bon ni mauvais , le sujet n'est pas passionnat à mes yeux. j'aime bien Piccoli et dutronc mais ça ne suffit pas pour faire de ce film un chef d'oeuvre, surtout qu'il semble par moment un peu hors sujet par rapport au thème.
Jamais vu ce Sautet là. Il est vrai que ce n’est pas le plus connu. Superbe distribution comme toujours, tout le monde est disparu aujourd’hui, sauf deux ou trois qui étaient au début de leur carrière comme Dutronc ou Nathalie Baye. Un petit air de déjà vu, une sorte de mix entre Max et les ferrailleurs et Vincent, François, Paul et les autres. Mais bien aimé tout de même.
Cette belle Comédie de Claude Sautet nous propose des scènes d'une grande intensité dramatique. Il nous offre une séquence mythique entre une émouvante Romy Schneider et un Michel Piccoli comme toujours grandiose. Il nous présente également une magnifique séquence sans dialogues entre Charles Denner et Ottavia Piccolo. A ce sublime casting s'ajoutent bon nombre d'acteurs talentueux comme Julien Guiomar (Lepidon) ou un très bon Jacques Dutronc, nominé en 77 César du Meilleur acteur pour ce second rôle.
Quelques regrets émanent de ce thriller financier, avec au scénario une longue et lente entrée en matière, un final impromptu et un rôle trop fugace pour la merveilleuse Romy.
Quelques regrets émanent de ce thriller financier, avec au scénario une longue et lente entrée en matière, un final impromptu et un rôle trop fugace pour la merveilleuse Romy.
Que dire. Pas vu se film de 1976 au cinéclub ou autre, auparavant, et rédiger maintenant un (humble) avis en 2020, c'est probablement comme revisiter la maison de son enfance.
Beaucoup d'émotion à se projeter en arrière, Une autre époque, une autre façon de vivre. Ce film de Sautet porte même le nom d'une prostituée de luxe, assumée et libre, Tout est bon, tout se délecte. Du beau, grand, cinéma français. Définitivement un bon classique qui par ailleurs fait finalement s'interroger sur les 'nouveaux codes' de notre vie contemporaine: Comme Simon Leotard (Michel Picolli), qu'a t'on entrepris, et qu'a t'on réussi?
Beaucoup d'émotion à se projeter en arrière, Une autre époque, une autre façon de vivre. Ce film de Sautet porte même le nom d'une prostituée de luxe, assumée et libre, Tout est bon, tout se délecte. Du beau, grand, cinéma français. Définitivement un bon classique qui par ailleurs fait finalement s'interroger sur les 'nouveaux codes' de notre vie contemporaine: Comme Simon Leotard (Michel Picolli), qu'a t'on entrepris, et qu'a t'on réussi?
Un film sur les affaires et les malversations financières. Pas du tout mon genre de prédilection. Et si une histoire d’amour avait pu se greffer à l’histoire cela aurait pu être intéressant..... mais je trouve l’ensemble somptueusement ennuyeux.
Comme dans "César et Rosalie", "Vincent, François, Paul... et les autres" ou bien "Une histoire simple", Sautet nous ressert les copains, l' amitié, les galères des uns et des autres, les bars parisiens, etc.... Le film présente un intérêt certain dans ses deux premiers deux tiers; puis, comme un énorme cheveux sur la soupe, comme s' il s' agissait d'une autre histoire, une ballade dans le terrain que vient d' acquérir Piccoli; un bal dans un bar; des voitures qui s' enlisent dans la boue..... Bref si le début du film est plutôt réussi, la fin est une vraie débâcle. Pourquoi Sautet nous inflige-t-il cette punition??? Reste une excellente distribution; mais de grands acteurs ne font pas nécessairement un grand film...
Avec "Mado", Sautet nous propose une sorte de thriller immobilier un peu glauque et désenchanté tout en gardant son style: les bandes d'amis, les restaurants bondés et enfumés, les longues focales, les scènes en voitures, la musique douce-amère de Phillippe Sarde... Mais le ton est plus sombre, à l'image du personnage de Simon, (excellent Michel Piccoli) qui se débat dans une salle affaire de corruption. Le rôle-titre, bien qu' incarné par Ottavia Piccolo, se révèle plutôt secondaire et peu passionnant. En gros, c'est une fille facile qui couche avec tout le monde (surtout des hommes fortunés) et dont Simon est vaguement amoureux . Le reste de la distribution est plutôt bien choisie : Jacques Dutronc, Charles Denner, Julien Guiomar, que du solide... Et puis Romy Schneider, bien sur, pour dix belles minutes de présence, mais dont je n'ai pas trop compris l'utilité... Mais, malgré les longueurs et la fadeur d'Ottavia Piccolo, j'ai aimé l'atmosphère du film, symbolisée par cette curieuse séquence des voitures dans la boue, qui semble nous dire que, même si la vie s'enlise, c'est toujours mieux avec des copains, des clopes et une bonne bouteille, quoi... La vie selon Sautet.
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