Prince des ténèbres
Note moyenne
3,5
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201 critiques spectateurs

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41 critiques
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54 critiques
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47 critiques
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JimBo Lebowski

447 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 mars 2014
"Prince des Ténèbres" est le deuxième volet de la trilogie de l'apocalypse de Carpenter, sorti en 1987. L'histoire, un professeur et une poignée de ses étudiants participe à l'étude d'un cylindre mystérieux dans le sous sol d'une vieille église. Après plusieurs recherches ils arrivent à la conclusion que ce réceptacle contient un liquide n'étant autre que le fils de Satan. Ils devront à tout prix empêcher les forces du mal de sortir de l'église. Ce film représente à lui seul l'essence même du génie de Carpenter, avec sa réalisation unique, sa photo teinté d'ocre, sa gestion de la lumière, sa mise en scène, etc ... Tout est déballé avec brio ! Dès les premières minutes on est dedans, avec ces bouts de scènes entrecoupés du générique avec la musique percutante de Big John. L'histoire est vraiment passionnante, le thème de la religion confrontée à la science avec une dimension métaphysique, le tout dans une ambiance de sanctuaire
assiégé autant de l'intérieur (cylindre) que l'extérieur (clochards, insectes). Le rythme et l'intrigue ne s'arrêtent quasiment jamais, avec des instants mémorables (Jésus est un extraterrestre et le fils de Satan est dans un cylindre vieux de plusieurs milliers d'années, waaa les fous !) et terrifiantes (celle du meurtre derrière l'église, rappelant un passage de "Assaut"). Le côté métaphysique ajoute vraiment un plus au scénario déjà excellent, les signaux envoyés du futur, les faisant rêver, ça va ultra loin mais franchement quand on accepte d'être embarqué c'est juste géant ! La dernière demi heure est énormément scotchante, malgré le cliché de la transmission de damnation par le liquide, comme cette scène du passage inter-dimensionnel par le miroir. Après ce qui peut déranger c'est que le mysticisme est limite pastiché, le catholicisme en prend pour son grade, on a pu reprocher à Carpenter d'avoir un certain mépris pour les institutions religieuses, enfin moi perso je trouve ça jouissif. "Prince des Ténèbres" est pour moi un des meilleurs films du réalisateur, un de ces plus complets en terme d'aboutissement thématique et technique pour un rendu diaboliquement efficace.
lillois
lillois

124 abonnés 454 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 septembre 2006
"L’Humanité doit se préparer. Celui qui dort va se réveiller." Le Grand Prêtre d’une influente secte secrète décède. Un prêtre (interprété par le regretté Donald Pleasence) va réunir une équipe de scientifiques capables d’élucider le mystère qui entoure un étrange container protégé par les Apôtres du Dormeur des Ténèbres. Il convient de préciser que je n’ai vu de "Prince des Ténèbres" qu’une VF enregistrée y’a longtemps sur M6 (la p’tite chaîne qui coupe les films et qui supprime les génériques de fin). Nul doute qu’en VO ça doit être un peu mieux, on entrevoit déjà les approximations rien qu’en comparant la traduction de la lettre que tape le prêtre pour prévenir le professeur Birack (Victor Wong). Bien qu’appréciant l’œuvre de John Carpenter (dont "The Thing" et "In the mouth of Madness" sont les joyaux), je suis ici moins enthousiaste que les autres internautes. La mise en scène n’est pas en cause même si quelques passages sont mous du genou (ceux avec les pseudo zombies…). Le démarrage installe même assez efficacement l’intrigue : les scènes d’exposition s’entremêlent avec le générique sur une période de neuf minutes ! La principale et bonne idée de manifestation de l’activité du Mal consiste en un effet spécial tout simple à filmer. On relèvera avec plaisir quelques piques bien senties contre l’Eglise, comme : "L’humanité n’a plus envie d’entendre ce genre de foutaises, continuez de mentir aux gens, c’est la seule chose que vous avez su faire en deux mille ans". Il n’y a pas de gêne à ce que la plupart des acteurs soient d’illustres inconnus. Le problème réside dans le fait qu’avec autant de théories abracadabrantes l’histoire flirte avec le n’importe quoi. Les déductions correctes que font systématiquement les personnages apparaissent donc tirées par les cheveux. Heureusement que la fin fait preuve d’une réelle audace scénaristique, cela confère sur le tard à "Prince des Ténèbres" une tout autre dimension. Il s’agit malgré tout selon moi d’un Carpenter mineur.
belo28
belo28

85 abonnés 1 130 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 octobre 2010
Il est vraiment flippant et le climax de fin laisse une impression longtemps après la vision du film!! Vous verrez après ce film vous vous sentirez obligé de faire un rêve aussi réaliste que celui de l'église!
Chaill
Chaill

25 abonnés 397 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 juin 2014
A force de vouloir réaliser le meilleur film possible avec le budget le plus rikiki possible on finit par se planter. Ça avait marché avec Fog, Assaut et Halloween, réalisés avec peu de fonds financiers mais totalement captivants. Ce fut un plantage avec Invasion Los Angeles et le présent Prince des ténèbres, ou on assiste à des évènements étranges qui semblent augurer la venue imminente du Diable dans cette petite ville qui n'a rien demandé à personne. On languit d'impatience en attendant l'apparition de la "bête", spoiler: hélas sa seule "apparition" est une main qui sort d'un miroir.
Un peu léger. Il se foutrait pas de notre gueule Carpenter?
Malevolent Reviews

1 109 abonnés 3 207 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juillet 2017
Après le bide qu'a été Les Aventures de Jack Burton dans les griffes du Mandarin, John Carpenter se vit refuser de nombreux projets par les grands studios américains. Il décida alors de revenir à la production indépendante et, avec un budget de seulement 3 millions de dollars et un temps record de 40 jours de tournage, le maitre du fantastique tourna ce qui allait être un de ses plus grands films. Pour se faire, il retrouve quelques-uns des acteurs avec qui il a déjà collaboré : Donald Pleasance (Halloween, New-York 1997), Victor Wong et Dennis Dun (Jack Burton) ainsi que le discret Dirk Blocker (Starman)... Le reste de l'interprétation est de l'inconnu en barre, ceci dit très convaincante, si ce n'est la présence plutôt rigolote du chanteur Alice Cooper qui apparait en énigmatique clochard tueur. L'histoire est quant à elle originale, angoissante et prenante du début à la fin, Carpenter ayant son unique savoir-faire pour instaurer une ambiance pesante dans un lieu claustrophobique. Le décor est donc simple : une église (et sa mystérieuse cave) située en plein cœur de Los Angeles ; ou comment Carpenter réussit à faire peur dans un endroit des plus protégés... en apparence. Bien épaulé par une musique électronique terrifiante et une photographie soignée, le long-métrage réussit à nous tenir littéralement en haleine à travers un scénario diabolique reflétant la part la plus sombre de son metteur en scène, qui n'hésite d'ailleurs pas à nous concocter une série de scènes sanguinolentes à faire tourner de l’œil. Effets spéciaux et autres maquillages sont donc aussi discrets que réussis, renforçant le film dans son réalisme le plus tranchant. John Carpenter prouve avec Prince des Ténèbres qu'il n'y a donc pas besoin d'un budget faramineux pour réaliser un film terriblement effrayant et désormais culte.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 octobre 2011
Pas mauvais, les effets spéciaux sont pas tous bien fait. Mais en tout cas c'est bien.
weihnachtsmann

1 622 abonnés 5 745 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 novembre 2022
Carpenter voulait faire de la métaphysique avec ce film??
Les dialogues sont soporifiques, ennuyeux. Tout ce blabla scientifique est abscons et ralentissent le peu d’action.
En gros que se passe-t-il ? Un liquide vert tue les gens autour de lui.
Quoi c’est tout?? Ben oui et surtout c’est mal joué et prétentieux.
Vraiment pas fréquentable.
bobmorane63
bobmorane63

248 abonnés 2 227 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mai 2020
Un film d'horreur bien flippant que nous a concocté le maitre du genre John Carpenter en 1988 !! Un groupe d'étudiants scientifiques est envoyé dans une église avec leur professeur à la demande d'un prètre pour enquèter sur du paranormal mais ils vont se rendre compte que les lieux sont possédés, les alentours encerclés par des personnes démoniaques, c'est la loi de la survie pour les personnages du film et comprendre le message de la chose verte dans le sous sol. Un long métrage qui a sa part de mystère, de l'épouvante qui font frissonner et nous agripper à notre fauteuil. John Carpenter arrive a mettre une atmosphère pesante par sa musique angoissante et une mise en scène propre au genre horreur. Le casting est excellent, en dehors de Donald Pleasance en prètre, les comédiens sont méconnus mais jouent très bien le jeu de la terreur (mention pour le Chinois étudiant qui m'a donné un peu le sourire). Accrochez vous, ça fait peur.
Charlotte28
Charlotte28

204 abonnés 2 898 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 janvier 2024
Malgré une mise en place assez ronronnante de l'intrigue, la tension réussit à s'imposer dans la seconde moitié de cette légende horrifique qui explore les peurs métaphysiques d'un Mal insondable grâce à de repoussants effets spéciaux, une interprétation habitée (menée par un charismatique Donald Pleasance) et une inquiétante musique lancinante. Cependant le déroulé de cet avènement satanique manque de cohérence tandis que des absurdités déconcertantes sont affirmées (le gothique serait une langue; il faudrait traduire des équations différentielles!), empêchant une immersion franche dans ce merveilleux affolant. Bancal.
TTNOUGAT

703 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 juillet 2018
Carpenter est un maitre du cinéma, il l’utilise jusqu’à en abuser ce qui m’empêche ici de mettre une cinquième étoile. Son scénario est superbe et le déroulé cinématographique le suit scrupuleusement à la bonne vitesse…Le rythme lent du récit compensant avec bonheur le manque de budget. C’est d’ailleurs formidable de constater ce que Carpenter peut faire avec si peu de moyens financiers, cela se voit seulement si on y réfléchit. Derrière tous ces personnages plus ou moins effrayants se cache une philosophie intéressante sur les différentes religions qui nous sont plus ou moins imposées durant notre jeunesse. C’est une très bonne chose que d’y repenser avec un tel film où le mal apparaît en métaphores visuelles, le bien restant caché. Ne subsistent que la force de survie et la peur de la mort. La fin est magnifique avec un sacrifice final de toute beauté. Des films d’horreur comme celui ci qui font tant réfléchir, on en redemande.
ManoCornuta

360 abonnés 3 080 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 juin 2022
S'il ne constitue pas la meilleure inspiration de John Carpenter, ce nouvel opus horrifique, très typé années 80, remplit tout de même son office. Après un démarrage des plus lents, le diesel commence à ronfler sérieusement au bout d’une demi-heure, le film multipliant les images symboliques à la mise en scène soignée, avec une foule de petits détails instillant le malaise de façon croissante. Assez étonnamment, c'est du côté du casting que viendra l'essentiel des reproches à faire à ce Prince des Ténèbres: les acteurs sont globalement ternes et on a l'impression que Carpenter les laisse un peu trop livrés à eux-mêmes, sans réelles indications. Ambiance assurée malgré tout grâce à une technique maîtrisée.
dougray
dougray

275 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 juin 2016
Considéré comme le second volet de la "trilogie de l’apocalypse" de John Carpenter (entre son chef d’œuvre "The Thing" et sa surprenante "Antre de la folie"), "Prince des Ténèbres" a été, pour moins une véritable déception. Il faut dire que j’en attendais beaucoup, ne serait-ce qu’en raison de son aura auprès des fans, de son statut de "film le plus rude" de son réalisateur et, plus généralement, de son pitch plutôt prometteur. Malheureusement, si on met de côté l’excellente BO (signée Carpenter lui-même) il n’y a pas grand chose qui fonctionne dans "Le Prince des Ténèbres". Le casting, tout d’abord, est d’une très surprenante pauvreté puisqu’on a droit à une pléiade d’acteurs inconnus (et qui le sont restés) qui peinent à faire exister des personnages, il est vrai, très peu écrits et qui ne parviennent pas à susciter la moindre empathie (ce qui n’était pas le cas dans "The Thing" où le casting recelait pas mal d’inconnus également). Entre l’invraisemblable héros moustachu au charisme d’huître (Jameson Parker), le prof inconscient à la gueule improbable et aux théories farfelues (Victor Wong), la nana qui ne sert à rien d’autre qu’à créer une love story factice (Lisa Blount, tellement 80’s) ou encore l’inévitable comique de service (Dennis Dun), on a bien du mal à croire qu’on se trouve devant un film de Carpenter, dont une des plus grandes qualités est, pourtant, de découvrir des futurs stars (Kurt Russel et Jamie Lee Curtis en tête) ou, à tout le moins de soigner ses castings et ses personnages. Même Donald Pleasance, pourtant seule tête connue de l’assistance (avec le chanteur Alice Cooper dans un rôle hallucinant et, malheureusement, sacrifié), semble perdu dans ce rôle de prêtre apeuré. Autre défaut majeur : l’intrigue qui parait particulièrement prometteuse dans un premier temps mais qui s’avère rapidement être d’un classicisme coupable. Les révélations successives peinent à effrayer vraiment tant elles frisent, par moment, le ridicule (voire la traduction du livre notamment !) et la multiplication des possédés n’est pas un modèle d’originalité. Même la présence du fameux cylindre renfermant le liquide vert, qui a une certaine gueule lors de sa première apparition, lasse très vite et, surtout, se voit noyé dans le bordel ambiant. Et c’est peu dire que le storytelling n’est pas la qualité première de ce "Prince des ténèbres", qui prend jamais le soin d’expliquer clairement les tenants et les aboutissants de l’intrigue (quid du rôle du professeur et de son aura auprès des autorités religieuses ? quid des clochards possédés ? quid de ce rêve que font tous les personnages et qui est ridicule à voir aujourd’hui ?). Et ce n’est pas la conclusion du film, qui oscille entre happy-end poussif et cliffhanger artificiel, qui vient sauver l’affaire… Enfin, dernier problème et non des moindre, la mise en scène, qui n’est pas mauvaise (Carpenter oblige) mais qui est maladroite et surtout, très marqué "téléfilm La Cinq" des années 80 ! On ne retrouve ni l’élégance ne la pression de bon nombre des autres films du réalisateur… même si on sent bien sa patte au détours d’une scène ou dans son utilisation à outrance de la musique. Le résultat est paradoxal puisque la mise en scène permet au film de conserver un léger intérêt (son sujet et quelques séquences évocatrices, comme les déambulations de la possédée défigurée, aident également)… tout en donnant l’impression qu’il s’agit d’une très longue introduction qui s’achève à 5 minutes de la fin du film, qui plus est en queue de poisson (seule l’apparition de la main diabolique qui veut s’extirper du miroir m’a un peu enthousiasmé) ! Maintenant, je reconnais que j’aurais été moins dur avec "Prince des Ténèbres" s’il n’avait pas été réalisé par John Carpenter et s’il n’avait pas fait partie de la trilogie de l’Apocalypse. Car, objectivement, il se regarde tout de même gentiment… mais s’oublie tout de même très vite.
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 510 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 juillet 2024
Aujourd'hui John Carpenter est presque intouchable tant sa notoriété n'a fait que croitre au fil des années, de Halloween, en passant pas the Thing, New York 1997, Christine, Jack Burton, il a été prolifique durant bien des années. Toujours dans le fantastique ou l'épouvante, il nous offre ici sa vision du prince des ténèbres.
Tout de suite, je vous invite à le regarder en version originale, car la version française est une catastrophe.
Le film me semble être un mélange de The Thing, de L'invasion des profanateurs de sépultures, et surement d'autres références, ici, Carpenter fait appel à ses acteurs fétiches, de prime abord cela donne un sentiment de sympathie, mais on se rend compte bien vite que le film manque cruellement de moyen, certes son budget de 3 millions de dollars semble raisonnable, mais, reste assez restreint face à l'ambition de son réalisateur.
On ne peut pas dire que le film soit complétement dénué d'intérêt, mais comme souvent dans les films d'épouvantes certaines incohérences apparaissent au grand jour, notamment la façon dont certains personnages se comportent, ou réagissent.
On pourrait croire que l'ambiance portée par la musique composée comme d'habitude par Carpenter lui-même, va crescendo pour nous plonger dans des moments de pures frayeurs, mais il n'en n'ai rien, car le film s'étire en longueur, la première partie est soporifique, la seconde, exclusivement dans l'église commence à attirer notre attention, un ou deux jump scare nous sortent de notre léthargie, mais tout cela reste bien poussif.
Il reste donc une série B, de base, qui aurait pu passer au rang de culte comme Halloween, mais les années ont passées et les spectateurs sont devenu plus exigeant, si j'étais méchant, on pourrait croire à un téléfilm avec quelques morceaux d'effets spéciaux pas si mauvais.
Et pour finir, est-ce que l'on parle de toute cette technologie déployée pour confronté la science et l'occulte, car, très certainement à la pointe dans ses années 80, aujourd'hui, qu'est-ce qu'elle fait has been, et voir les acteurs tapoter sur les claviers pour déchiffrer on ne sait quoi, on ne sait comment, cela aussi contribue à faire tomber le film dans un vide aussi profond que les ténèbres.
Loïc G
Loïc G

62 abonnés 584 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 mars 2011
Pour moi, ce film est un CLASSIQUE!!
John Carpenter reprend les thèmes qui lui sont chères à savoir le surnaturel, l'horreur et l'angoisse.
En réunissant autour de lui des étudiants chercheurs aux spécialités bien particulières, un prêtre cherche à contrer un phénomène devant permettre au diable de venir sur terre.
Musique du maître Carpenter, Donald Pleaseance (Dr Loomis d'Halloween), une jeune femme au centre de l'aventure... Bref, on sait où on est.
En plus de morts digne d'Halloween (chaque étudiant se faisant étriper un à un par des contaminés du phénomène), le film flirte également avec le thème des zombies, les adorateurs du diable se comportant comme tel tout autour de l'église-laboratoire.
Avec un final époustouflant et soudain, ce film est un chef d'œuvre du genre qui, après sa vision, restera dans toutes les mémoires.
A voir et revoir comme le précurseur de plusieurs générations de films de genre.
Du bon et du vrai John Carpenter!
Cinéphiles 44

1 678 abonnés 4 674 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 novembre 2018
Le père Loomis fait appel à des scientifiques pour percer le mystère d’un étrange cylindre de verre gardé secret dans l’église. Au cours de leurs recherches, les scientifiques comprennent alors qu’ils se trouvent devant un processus irréversible dont le but est l’avènement du Mal. John Carpenter enferme ses personnages pour insuffler une bouffée d’angoisse chez le spectateur. De toute façon, l’extérieur n’est pas mieux, des clochards devenus zombies pullulent les rues. Venant clore une trilogie sur l’Apocalypse, « Prince des Ténèbres » est un film inquiétant sur le bien et le mal  avec un point de vue scientifique. Réalisé avec un petit budget, on ressent une maîtrise moindre dans les effets spéciaux ou le recrutement de comédiens peu connus. Les gros plans sur les visages pleins de cafards restent terrifiants pour l’époque. Si certains considèrent « Prince des Ténèbres » comme un chef d’œuvre, le rythme lent et les nombreuses scènes à vide instaurent trop vite une barrière avec le spectateur qui peut finir par s’ennuyer.
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