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Noistillon
94 abonnés
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2,5
Publiée le 7 septembre 2012
Je crois en fait que je préfère le Carpenter cynique et ironique (Invasion LA, Vampires) au Carpenter sérieux. L'esthétique a beau être recherchée, je trouve le film mou du genou même s'il y a deux ou trois éclairs de génie.
Le scénario aurait pu faire de ce prince des tenebres un pur chef d'oeuvre proche de la perfection.Malheureusement Carpenter a trop travaillé sur l'ambiance grace à une exellente musique omniprésente qui accompagné le montage oscillant entre nervosité et calme.Le spectateur est confus dans les explications par la science du pourquoi du comment qui gache un peu l'aspect du film.C'est un gros "dommage" qu'on est obligé de hurler à la fin du film.
J'ai beaucoup accroché pour ce film d'épouvante magnifique en tout long. Un des films cultes de John Carpenter, sans hésiter. À posséder en VHS et DVD.
Le maitre Carpenter dans l'un de ses plus beau film tout est réunis pour passer un bon moment,la musique stressante a souhait et 2 parties totalement différentes,la 1ere partie se veut psychologique comprendre le mal avant de le combattre et la 2eme partie excellente ou les scene d'actions se succèdent pour notre plus grand plaisir bref que du bonheur,
"Prince des ténèbres", c'est un peu la combinaison ultime de ce qui fait le croustillant de l'horreur chez Carpenter : fauché au possible, effets spéciaux cheaps mais efficaces et l'éternelle musique envoûtante du maître du cinéma de genre, ici une nouvelle fois au sommet !
Un bon Carpenter, bien réalisé (évidemment !) et au scénario inventif. L'atmosphère instillée par le réalisateur est étrange, angoissante. Cette angoisse va crescendo jusqu'au feu d'artifice final. Une belle réussite.
Comme toujours avec Carpenter, on est rarement déçu du voyage. Ici, il remet en cause toute la bible en proposant une nouvelle approche du christianisme, et va encore plus loin en se proposant d'étudier physiquement le Mal, d'en faire des mesures scientifiques. Du fantastique minimaliste aux possessions meurtrières, Carpenter utilise un catalogue de procédés imposant, qui provoquera la surprise chez le spectateur, ne sachant plus vraiment à quoi s'attendre tant le film repousse les règles qu'on impose habituellement. Sans toutefois parvenir à flanquer une trouille réelle, le film est un postulat fantastique intéressant, doublé de performances d'acteurs plutôt bonne. On apercevra même en Gest Star Alice Cooper (dans le rôle d'un clochard). Un bon Carpenter comme on aime en consommer.
Un très bon film à suspens et pas trop horrible Un peu daté c étais avant l invention de la valise à roulettes et bien pensant la société américaine est bien représentée le bellâtre wasp à moustaches la jolie irlandaise aux yeux verts très mal fagotee le grand noir la petite asiatique le gros beauf...etc Les trucages simplets mais efficaces et la bande son géniale
un bon film a l'atmosphere etouffante et au scanario malin mais qui a tres mal vieillit. certaines scenes frisent vraiment le ridicule et les acteurs sans exception sont catastrophiques .a regarder en vo la version francaise est inregardable
“Every particle has his anti-particle, its mirror image, its negative side. Maybe he is anti-god, bringing darkness instead of light”.
Lorsqu’un prêtre de sa paroisse décède, le père Loomis découvre dans les affaires du défunt, l’existence d’une crypte cachée, dans une Église de la banlieue de Los Angeles. Il trouve dans celle-ci un mystérieux cylindre, aux propriétés inconnues. Aidé d’une équipe de scientifiques, il se rend compte que l’artefact renferme une puissance maléfique, prête à se déverser sur le monde.
Une malédiction maléfique, cachée depuis des millénaires, qui advient dans l’Église en briques d’une banlieue industrielle de Los Angeles, pas de doutes, on est bien dans un film de John Carpenter. Prince des ténèbres, c’est le retour de Big John au cinéma indépendant après l’échec de son aventure hollywoodienne. Le retour au budget serré, à la débrouille, aux effets pratiques, aux acteurs expérimentés du circuit B, bref, le cadre dans lequel il s’épanouit le mieux. Carpenter redevient aussi maître total de son film, et ne manque pas de ramener ses thèmes existentiels : la fatalité de la malédiction et l’arrivée du mal absolue.
Prince des ténèbres, c’est d’abord une tension qui se met en place : ce groupe hétéroclite de chercheurs, scientifiques et prêtre, enfermés dans cette Église, progressivement isolée et encerclée par les forces du mal. Cette angoisse progressive, faite d’apparitions surnaturelles, qui gagne petit-à-petit l’intérieur du bâtiment créé un climat de paranoïa, avec par-dessus cette musique lancinante et omniprésente, fonctionne à merveille. L’unité de lieu qui permet de travailler une atmosphère de danger, c’est ce que Carpenter sait faire de mieux.
L’intérêt du film réside aussi dans ce mélange des genres très bien géré, de religion, de physique quantique et d’horreur. Cette association de personnage permet des discussions entre physicien et prêtre sur l’origine du mal et l’existence du démon particulièrement passionnantes. Il y parvient grâce au génial duo entre les personnages interprétés par Donald Pleasence et Victor Wong, sortes de sommes parfaites de ce que j’appelle les oracles du mal du cinéma de Carpenter, ces personnages qui assistent à l’arrivée des pires calamités sur la société dont ils sont en marge, tout en étant les seuls à réellement les comprendre.
Le retour du maître de l’horreur au film fauché, deuxième opus de sa trilogie de l’apocalypse, donne lieu à un petit régal de film d’horreur.
Dès la lecture du psynopsis, on peut se souvenir des premières années du magnétoscope, des VHS, etc. On se souvient un peu du film: un groupe de chercheurs bloqué dans un bâtiment, un assaillant démoniaque aux allures de zombies. Si les scènes d'action ont pris un coup de vieux, le suspens reste d'excellentes facture, et le crescendo formidablement bien dosé. Avec le recul, au regard des histoires écrites ou adaptées aujourd'hui, le film contient un élément d'une ironie joissive: Dieu est un extra-terrestre. Subitement, Le Prince des Ténèbres perd toutes des rides, et met à l'épreuve toute la production actuelle. Qu'a-t-on inventé depuis, par exemple, ce film? Ce qui en 1988 n'était qu'une histoire pour faire peur, prend aujourd'hui les traits d'une quasi-mascarade philosophique, un embrigadement idéologique, religieux., une fois utilisé dans un métrage actuel. Ce film, et heureusement d'autres encore connus par un public autrefois raillé, et encore aujourd'hui dénigré par une presse faussement intello et rétive à toute évolution ou remise en question (on protège son gagne-pain!), ce film donc, redonne toutes ses lettres de noblesse à un genre jamais considéré complexe... Superbe.
Un bon film où Carpenter nous donne encore une autre version du Mal. Certes ce n'est pas le meilleur de Carpenter, mais avec si peu de moyens et si peu de temps (30 jours) on peut considérer ce film comme un petit exploit! Mais il est à voir pour son atmosphère vraiment géniale et la musique du maître!
Monsieur Carpenter, vous manquez au genre horrifique, qu’est ce que c’est abusé d’être aussi fort ! C’est toujours autant maitrisé, avec encore une fois un final excellent où on s’y attend pas, je suis jamais déçu !