Nuits blanches
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brianpatrick
brianpatrick

116 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 janvier 2026
Un film tourné par Luchino Visconti. D'après un roman de Fiodor Dostoievski. Il film tourné dans le centre historique de Livourne en 1957. Il y a avait déjà des bars à rock'n'roll. Un film noir et blanc et tourné la nuit. Un belle histoire d'amour entre Maria Schell, Marcello Mastroianni et Jean Marais. Après, le film possède beaucoup d'étoiles car il a été filmé en 1957 et avec uniquement des grands noms du cinéma. Aujourd'hui un film comme celui-ci tourné par des inconnus la note est moindre. Ce qui prouve que le cinéma est fait de grands réalisateurs et de grands acteurs.
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 307 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 février 2025
Il est pratiquement impossible d'être pleinement objectif. Mais j'aime autant vous le dire tout de suite les mecs : en ce qui concerne ces "Nuits blanches", je ne vais pas l'être pour un kopeck ! J'ai toujours adoré ce film ! Parce que pour moi, il est l'exemple typique du film très simple (et presque quelconque, pourquoi pas), mais qui est sublimé par ses deux acteurs principaux. Et surtout, c'est une histoire qui m'a toujours parlé parce que j'en ai moi-même vécu une qui lui ressemblait très fortement. Vous voyez, ça ne tient qu'à ça, c'est-à-dire à si peu de choses ! Puis franchement, il avait fière allure ce duo Maria Schell/Marcello Mastroianni. Elle adorable et lumineuse avec son sourire d'ange et son étincelante crinière blonde et lui qui, du haut de sa petite trentaine d'années, était déjà très grand.
evariste75
evariste75

210 abonnés 248 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 juin 2025
Le plus beau film d'amour que j'aie jamais vu, mériterait 6 ou 7 étoiles ! Duo Mastroianni-Maria Schell époustouflant... Contraste entre un amour rayonnant et un environnement glauque...

Léger bémol : Jean Marais est à peine crédible face au géant Marcello Mastroianni !
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 410 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 décembre 2024
Ressortie en salle de plusieurs titres présentés comme "oubliés" de l'âge d'or du cinéma italien dont " nuits blanches" (1957) de Luchino Visconti.

Réalisé après" Senso" , " nuits blanches " connait un budget nettement plus modeste. Visconti a alors la réputation d'un cinéaste aux productions couteuses et il veut montrer qu'il est capable la faire mentir.

Le cinéaste n' a pas encore l'aura artistique qui sera la sienne à partir de la décennie suivante lorsqu'il choisit d'adapter une nouvelle du romancier russe F. Dostoïevski, ce sera " nuits blanches".

Voulant mêler onirisme ( utilisation de tulle transparent pour figurer le brouillard) et réalisme dans un scénario ou "un jeune homme tombe amoureux d'une apparition, elle même amoureuse d'un fantôme" selon la formule employée par CJ Philippe lorsqu'il présenta le film au début des années 1990 au ciné club de l' A2.

Deux grands rôles : Maria Schell actrice autrichienne ( soeur de Maximilien Schell) est très connue à l'époque et un Marcello Mastroianni dans le doute, en raison d'une carrière dont la réussite n' est pas à la hauteur de ses espérances ( il se demande même, s'il ne va pas se tourner vers l'emploi de chauffeur de taxi pour vivre).

Jean Marais fait partie de la distribution certes dans un petit rôle, mais sa considération pour Visconti est telle qu'il accepte avec joie sa proposition.

" Nuits blanches" est une réflexion romantique sur l'amour qui évoque les souffrances qu'elles provoquent parfois : Difficulté à supporter le rejet de la part de l'être aimé, la solitude, tragédie aussi de la préférence amoureuse et de son absence de rationalité.

Bouleversant, " Nuits blanches", s'il n' est sans doute pas aussi "oublié " par la cinéphilie que la distribution le laisse entendre, il n' est pas, il est vrai, aussi valorisé que d'autres opus fameux du cinéaste.

La filmographie de Visconti est riche de chefs d'oeuvre du septième art, mais même si " nuits blanches" ne figure pas parmi les opus majeurs de son auteur, est néanmoins une grande réussite en noir et blanc.

Robert Bresson reviendra à son tour, une quinzaine d'années plus tard, sur la nouvelle de Dostoïevski, avec " quatre nuits d'un rêveur", titre lui véritablement oublié, sur lequel les éditeurs de rééditions pourraient aussi se pencher.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 octobre 2021
Je n'ai pas su dire immédiatement si l'adjectif qui qualifiait le mieux Les Nuits blanches était "laborieux" ou "romantique", mais au souvenir que le film me laisse de ses ascenseurs émotionnels, de sa lumière inquiétante et de son atmosphère très aqueuse (entre le fleuve et la neige recouvrant le pont qui le traverse), je penche pour le deuxième. Très lyrique mais profondément tendre aussi, Les Nuits blanches est une des grandes romances occidentales du siècle, aux côtés par exemple du Quai des Brumes : on y retrouvera le même genre d'amour semi-impossible, semi-hésitant, qui n'a pas de raison de moins nous émouvoir qu'à son époque. Une romance lunaire qui s'attache à la nuit comme un rêve.
Patjob
Patjob

43 abonnés 755 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mars 2022
Bien qu’il se déroule essentiellement à l’extérieur (là où Natalia attend le retour de son amour parti), le film a, parallèlement à une vraie mise en scène cinématographique, un côté théâtral, car, à l’opposé des grands espaces, son univers est restreint ; les décors ne cherchent pas à « faire vrai », ils constituent une immense scène dans laquelle évoluent les personnages ; le brouillard artificiel et les lumières diffuses créent une ambiance artificielle et fantasmagorique. Tout ceci concourt à donner au film, une atmosphère, un charme particulier, une connotation de conte, saupoudré de quelques notes d’humour aux saveurs Italiennes. Mais comme dans le livre homonyme de Dostoïevski, c’est bien l’importance, la complexité et le mystère du sentiment amoureux qui occupent la place centrale, avec son cortège de rêve et d’illusions. Visconti exprime plus sobrement la réflexion qui clôt le livre spoiler: (Une minute de béatitude, n’est-ce pas assez pour toute une vie d’homme ?)
quand, au terme de la magnifique séquence du dancing (avec mémorable numéro de danse « Chaplinesque » de Mastroianni), spoiler: à la phrase de Natalia qui déclare « Je pourrai dire que j’ai été danser », Mario répond un déchirant « Je pourrai dire que j’ai été heureux ».
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 24 avril 2013
J'arrive mal à situer Visconti. 3ème que je vois de lui et je vois pas où il veut venir.
Le cadre, la musique, quelques passages (comme la danse) uniques, mais ça ne suffit pas. Pour être franc Maria Schell m'a assez énervé, même Mastroianni que j'adore normalement n'a pas crevé l'écran, c'est souvent long, répétitif, et la fin on s'y attend un peu.

Le cadre est là mais ça manque de vie, quand j'adore le traitement que fait un Fellini de la nuit, là c'est réellement pauvre, les personnages et leurs histoires m'ont pas vraiment inspiré, pourtant en temps normal j'adule ce genre de cadre, il n'y a pas plus propice à instaurer une atmosphère géniale...
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 novembre 2023
Il est loin le néoréalisme : tournage en studio, photographie en noir et blanc très travaillée, drame passionnel exacerbé… Ce film de Luchino Visconti souffre, de fait, d’un dispositif artificiel et d’une tonalité mélodramatique appuyée, accentuée par le jeu de Maria Schell, dont les minauderies larmoyantes sont agaçantes. Cela dit, il y a quelque chose de beau dans cette ambiance irréelle, ce jeu d’ombre et de lumière. Le personnage féminin navigue entre raison et folie ; le personnage incarné par Marcello Mastroianni, timide et rêveur, se lâche, exprime ses sentiments et cherche à s’ancrer dans la réalité. L’acteur est magnifique et touchant, notamment lorsqu’il se jette sur la piste de danse et improvise une chorégraphie débridée. Visconti brode autour de lui un conte doux et cruel, fait d’illusions et de désillusions. Il brosse des tableaux d’une infinie tristesse (les dernières images, avec le chien) et se souvient, au détour d’une scène romantique, du contexte social, en montrant des gens qui dorment sous des ponts.
AMCHI

6 945 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 septembre 2011
Sans être soporifique je dois avouer que j'ai vraiment eu du mal à rentrer dans Les Nuits blanches et même si Visconti a magnifiquement récrée une ville neigeuse l'histoire de Les Nuits blanches ne m'a pas pris un seul instant.
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 mars 2020
Une histoire très simple : Mario, célibataire (Marcello MASTROIANNI, 33 ans), logeant à la pension Aurora, rencontre, dans une ville portuaire, une nuit, Natalia (Maria SCHELL, 31 ans), en pleurs sur un pont. Il la retrouve le lendemain soir où elle lui apprend qu’elle attend depuis 1 an l’homme (Jean MARAIS, 44 ans) qu’elle aime, amateur d’opéra [« Le barbier de Séville » de Gioacchino Rossini] et locataire (pendant quelques jours) de sa grand-mère aveugle, d’origine slave et avec qui elle vit et répare des tapis. Quelle déception ! Un scénario mièvre (assez fidèle à la nouvelle russe éponyme de Dostoïevski !), aux dialogues lénifiants où Maria SCHELL, se comporte comme une adolescente (oie blanche aurait dû être le titre !) peu crédible. La psychologie des personnages se rapproche de celles des romans photos et de ceux de la collection Harlequin. On est bien loin du réalisme poétique de la collaboration Marcel Carné – Jacques Prévert : « Le quai des brumes » (1938), « Le jour se lève » (1939), « Les enfants du paradis » (1945) et « Les portes de la nuit » (1946). Même la musique de Nino ROTA n’a rien d’exceptionnelle. Seuls la belle photographie en noir et blanc ainsi que les décors (de Cinecitta) aident à lutter contre l’ennui voire le sommeil ! C’est la raison pour laquelle, peut-être, le film a eu le Lion d’argent à la Mostra de Venise en 1957 [Le Lion d’or avait été attribué à « L’invaincu » (1957) de Satyajit Ray].
Benjamin A

808 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 mai 2017
Ayant découvert Visconti avec les remarquables Mort à Venise puis Le Guépard, je suis impatient à chacun de ses films qui s'offrent à moi, espérant continuer à être fasciner par un tel réalisateur. Avec sa cinquième oeuvre, Les Nuits Blanches, il évoque l'attente d'un amour au risque d'en voir un autre prendre sa place...

Dès les premières secondes, l'italien met en place une ambiance totalement prenante, à la limite du fantastique voire même fascinante, où il joue magnifiquement avec la remarquable photographie en noir et blanc. C'est d'abord cela qui m'a marqué, et c'était déjà le cas avec ses autres films, cette façon de jouer avec l'image, et de faire ressortir toute la richesse, l'ambiance et les sensations sans avoir besoin de dialogues. Il sublime Livourne, retranscrit toute la magie qui transpire de la pellicule et évoque l'amour avec mélancolie et justesse, l'espoir de retrouvailles face à un amour nouveau et réaliste.

L'histoire d'amour en elle-même est assez bien écrite, simple et sans excès (évitant notamment le sentimentalisme mal venu), et Visconti mène avec brio son récit, sachant nous y immerger dès les premières secondes et ne jamais perdre le rythme, l'intérêt, les sensations et l'atmosphère. La mise en scène est remarquable, sachant faire ressortir les sentiments des enjeux et personnages (qui sont d'ailleurs tous intéressants) jusqu'à un final parfaitement bien écrit et réalisé, à la fois touchant, triste et magnifique.

La force du film se trouve d'ailleurs dans les personnages, où Visconti arrive à en faire ressortir les tourments, espoirs ou encore angoisses et à justifier leurs actes. Il a d'ailleurs trouvé en Maria Schell, Marcello Mastroianni et Jean Marais les parfaits comédiens pour que les personnages prennent vie, chacun sachant en retranscrire la richesse, complexité et émotion (les deux premiers forment un des plus beaux couples qu'il m'ait été donné de voir au cinéma). Quelques séquences, en plus de celle finale, sont réellement mémorables et témoignent d'instants de grâce absolue, preuve du génie de Luchino Visconti.

Luchino Visconti propose avec Les Nuits Blanches une oeuvre bouleversante et magnifique, où il est question d'amour, d'espoir et d'angoisse dans une ambiance aussi mélancolique qu'étrange voire fascinante, emmenée par d'immenses comédiens.
Zebrakelo
Zebrakelo

14 abonnés 404 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 octobre 2018
Superbe romance noire, très bien interprétée et filmée.
Il est rare d'avoir des films avec un suspense distant comme le fait celui-ci, spoiler: et la finition d'un "mal pour un bien" est surprenante.

Bravo aussi aux décors, simples mais parfaits pour cette histoire d'amour. Si je n'avais pas vu que les décors avaient été faits en studio, je me serais pris au jeu d'un décor naturel dans une belle ville italienne !
Alain69
Alain69

5 abonnés 134 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 avril 2022
Film magnifique, tourné dans un noir et blanc et blanc sublime, dans des décors entre rêve et réalité, entre Italie et Russie, entre Livourne, Venise et Saint Petersbourg, magnifiant la fragilité et la force du sentiment amoureux. Marcello Mastroianni et Barbara Schell y sont sublimes. (Oui, deux fois "sublime" en trois lignes. )
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 octobre 2010
Un film étonnant dans l'oeuvre de Luchino Visconti car elle ne se situe ni dans son courant néoréaliste (Les Amants diaboliques, La Terre tremble,...) ni dans ses fresques historiques (Senso, Le Guépard,...). "Nuits blanches" est une oeuvre dont l'onirisme est admirablement accentué par un noir et blanc qui joue admirablement sur les teintes blanchâtres douces et le jeu d'un décor resserré qui nous le rends vite familier est remarquable. Marcello Mastroanni est excellent comme à son habitude et Maria Schell est rayonnante. Mais un point qui n'est pas du tout crédible, comment peut-on préférer ne serait-ce qu'un instant Jean Marais à Marcello Mastroanni ? C'est ce point peu crédible qui empêche de faire de "Nuits blanches" le grand film qu'il aurait pu être.
LAvisDuNeophyte
LAvisDuNeophyte

4 abonnés 656 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 janvier 2026
Belles images, grands acteurs. Mais trop lent, surjoue, ennuyeux. Le livre de Dostoievski est plus intéressant.
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