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Un visiteur
0,5
Publiée le 1 décembre 2009
Si seulement quelqu'un avait pu arrêter Spielberg avant qu'il ne commette cette énième méga-production aussi lourde cinématographiquement parlant que financièrement parlant aussi.
Un vrai coup de cœur pour ce film magnifique, une histoire superbe, de belles images, du suspens, des scènes incroyables, drôles et surtout un instinct de survie qui se montre de la plus belle des manières ! On vit les émotions de Franck, on est pris dans l'action, on ne veut pas qu'il se fasse arrêter bien que ce soit un criminel, on compatit pour lui, on le comprend. Une preuve que quand on a de l'ambition on peut tout faire ! Un vrai film magnifiquement incroyable porté par des acteurs juste parfaits ! Un classique, ancien mais à voir ABSOLUMENT !
“Arrête-moi si tu peux” pourrait être une pure fiction. Pourtant, Steven Spielberg s’inspire du véritable ancien faussaire américain Frank William Abagnale Jr., reconverti consultant en sécurité. Dès l’âge de 16 ans il utilisait des chèques falsifiés afin de voyager gratuitement. En seulement 5 ans, il travaille sous huit identités différentes et voyage à travers 26 pays. Ce véritable caméléon est joué par Leonardo DiCaprio qui mélange le charisme à la naïveté avec prestance. En face de lui, Tom Hanks doit se faire plumer de nombreuses fois dans son rôle d’inspecteur déterminé à coincer le fraudeur. Steven Spielberg emploie un ton léger et vivifiant pour nous raconter une histoire incroyablement vraie. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
S. Pielberg s'était offert à l'époque un petit plaisir, réunissant T. Hanks et L. DiCaprio dans cette comédie policière luxueuse, avec des 2nds rôles exceptionnels le tout au sein d'une intrigue relatant une histoire trop incroyable pour être vraie ! Et pourtant... Narration délicieuse, acteurs au top, images sublimes, le film est un petit régal à suivre, millimétré et emballant. On rit, on s'émeut, on vibre devant les exploits incroyables de ce bluffeur de talent tandis que le brave agent du FBI le traque sans relâche, à la foix motivé par son sens du devoir et l'envie de se racheter après avoir été berné. Spielberg signe donc un divertissement de luxe, intelligent et populaire, brillant et simple, une petite pépite qui offre à ses têtes d'affiche mais aussi à C. Walken ou M. Sheen quelques jolis moments. Bijou du Maître qui revenait alors en force après un "A.I" à la réception mitigée, entre un "Minority Report" de haute volée et un Terminal un poil plus mineur. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
J'ai vu un film... assez à l'ancienne qui a le mérite de faire jouer des comédiens exceptionnels portés par une histoire vraiment très originale. Les années 60's merveilleusement bien rendues par un Steven Spielberg au plus haut de sa forme... Sa caméra virevolte et cadre à merveille des comédiens aimés par son regard... Son film est une ode à Leonardo Di Caprio et Tom Hanks qui livrent une performance exceptionnelle. Leonardo Di Caprio est à la fois vif et attachant, par son jeu et par les émotions qu'il renvoie. Ce faussaire génial nous fait vivre sa cavale, sa folie et ses coups de génie... Il est emphatique et on apprécie ses facéties. ET Tom Hanks, toujours aussi carré dans son jeu... Un vrai plaisir de voir se dérouler un jeu du chat et de la souris. Christopher Walken est excellent en tant que père révélateur de la nature humaine qui permet à son fils d'atteindre des sommets... On prend un très grand plaisir dans un film plein d'humour, de charme, de peps, de talent...
Truculente traque entre un jeune faussaire sympathique interprété par Di Caprio et un agent du FBI joué par Tom Hanks, Arrête moi si tu peux est un classique de Steven Spielberg. Bien que long mais pas ennuyant, le film est presque une comédie tant les facéties du fraudeur en herbe prête à sourire tant elles sont osées et pourtant vraies si on se fie à la mention "Inspiré de faits réels". Le casting est bon, l'histoire intéressante et sans voir là une grande œuvre du cinéaste, on est divertit et c'est bien le principal.
Pas trop mal en soi, mais quelques ficelles un peu grosses, un peu tirés par les cheveux qui font perdre un peu en crédibilité. spoiler: Comme l'agent du FBI qui vient l'arrêter en France. [spoiler]Faut normalement demander une extradition. Ou encore l'acteur principal se sauve de son mariage avec deux valises remplis d'argent. Et au lieu de se mettre au vert, il continue à faire des chèques. Sinon pas mal, mais trop hollywoodé.[/spoiler]
Catch Me If You Can est un film à la surface brillante mais au cœur fissuré. Avant d’être un prodige du mensonge, Frank Abagnale est un fils qui voit son monde se déliter, une enfance qui se fracture au rythme de la séparation de ses parents. Alors il court, il change de peau, il se réinvente. Non pour tromper, mais pour retarder l’effondrement du père qu'il idolâtre. Chaque uniforme devient un pansement, chaque imposture une supplique silencieuse : « Regarde-moi, je vaux encore quelque chose. »
La mise en scène épouse cette fuite en avant. Travellings fluides, montage nerveux, circulation incessante dans les aéroports et les hôtels : le film court pour éviter de penser. Cette mobilité grise un plaisir immédiat mais révèle en creux l’impossibilité de se poser. Plus l’image se fait lisse, plus le vide affectif remonte. Face à lui, Carl Hanratty (Tom Hanks) s’impose comme une présence obstinée. La traque se transforme peu à peu en dialogue ; le téléphone devient un cordon entre deux solitudes. Dans ces échanges, la poursuite cesse d’être une chasse pour devenir un lien.
Ainsi, le film observe comment une société fondée sur la performance peut fabriquer des virtuoses du masque. Et derrière l’élan, derrière les faux-semblants, il laisse affleurer l'image d’un garçon qui, à force d’endosser tous les rôles, ne sait plus où est son vrai visage.
Loin de sa SF, Spielberg s'essaie avec succès à une sorte de comédie-thriller biographique tout à fait novateur. Du moins pour lui. Si la présentation de la famille Abagnale est un peu longuette, la grande partie du film est un chassé-croisé permanent entre l'agent Hanratty (Hanks) et Franck Abagnale (Di Caprio) fabuleusement mis en scène. Spielberg oblige, c'est quand même très romancé. Le fait que cette histoire véridique se termine sur un happy end est du pain béni pour lui. Il s'essaie même aux flashbacks, mais c'est loin d'être du Tarantino. Le face-à-face Hanks-Di Caprio vaut le détour par leurs qualités d'acteurs. On notera aussi une piste son discrète plutôt jazzy qui colle à merveille avec les décors d'époque et l'ambiance. "Catch Me If You Can" (un peu mieux comme titre qu'en français, isn't it ?), ovni dans la carrière de Spielberg, est un très bon film qui ne pourra que se bonifier avec les années. On peut dire que ce n'est pas volé... .
L'histoire incroyable de Frank Abagnale Jr. porté sur grand écran par un duo exceptionnel, Leonardo Dicaprio et Tom Hanks. Après un générique au format dessin animé résumant brièvement l'intrigue qui attend le spectateur, le film se lance sur la vie du jeune Abagnale, son insolence et ses subterfuges incroyables afin d'obtenir ce qu'il souhaite. Dicaprio, révélé au grand public 5 ans auparavant dans Titanic, interprète se rôle à merveille et s'impose alors comme un futur grand. La mise en scène est incroyablement fluide et on sent clairement la patte Spielberg pour donner vie à chacun des plans qui se suivent et s'entrecroisent. Au côté du jeune Léo, deux monstres sacrés d'Hollywood : Christopher Walken qui nous offre ici l'une de ses meilleures compositions, en mari trompé, devenu fataliste sous une carapace d'espoir et de soutien positif. Il est le nerf de cette histoire, l'homme intègre par lequel passe toute l'émotion et Tom Hanks en enquêteur à la fois déterminé, un peu naïf et très humain. Ce film est donc une comédie de grande qualité.
Quand Spielberg décide de s'attaquer au biopic de l'escroc Frank Abagnale Jr il y met les moyens et surtout il s'entoure d'un excellent casting. A la tête de ce dernier on retrouve l'irrésistible duo formé par le cynique et drôle Tom Hanks et surtout par le jeune Di Caprio dont la carrière décollait enfin. N'oublions pas les seconds rôles, plutôt savoureux, mais ici, c'est surtout le scénario qui fait mouche, l'histoire d'Abagnale est assez exceptionnelle et la mise en scène au cordeau du maître Spielberg donne toute sa puissance au récit qui n'omet pas les petits moments d'émotion. Plus de deux heures à suivre et à s'amuser des tribulations de l'escroc et des plans de l'agent du FBI pour le confondre dans une ambiance finalement bon enfant malgré les sommes en jeu, en quelque sorte un long épisode trépidant de Bip Bip et le Coyote dans la vraie vie. Mais le plus étonnant reste encore le final et cet épilogue incroyable auquel on ne s'attend pas vraiment et qui donne fatalement le sourire. Un très bon film de la part de Spielberg qui s'attache toujours à ne pas s'enfermer dans un genre, encore un essai transformé !
Divertissement de haute volée, « Arrête-moi si tu peux » narre l’histoire d'un escroc précoce, capable d'enfiler n'importe quelle casquette et qui se fera traquer par un impitoyable agent du FBI désirant plus que tout mettre ce fraudeur sous les verrous ! Un scénario limpide, des acteurs d’une grande classe, aussi bien chez les premiers que les seconds rôles et un rythme palpitant qui ne faiblit jamais sont ainsi les atouts majeurs de ce bijou de Spielberg qui réussit la prouesse de faire passer les 2h20 du film à une vitesse folle, du grand art !
Steven Spielberg aux commandes d'un film complètement dingue ! L'histoire ouf de ce film, tiré d'une histoire vraie, est extrêmement bien écrit, melangeant la comédie et le film policier haletant. Par sa mise en scène, Spielberg plonge l'esthétique de son film dans les années 50, 60, rendant ce film beaucoup plus immersif. De plus, il s'agit d'un des films de Spielberg, les mieux réussi en termes de réalisation, avec d'excellentes idées. Également, je pense qu'il s'agit du film le plus "beau" esthétiquement, de sa filmographie ! La photographie est sublime ! Même la musique de John Williams est réussi, d'autant plus qu'il s'agit d'un film "nouveau" dans sa carrière. Le duo Hanks/DiCaprio est excellent, à leur "prime" de leur carrière. Globalement, ce film est une pure réussite et ajoute un nouveau "classique" dans la filmographie de Spielberg, Tom Hanks et DiCaprio
Basé sur une histoire vraie extrêmement excitante, accompagné d'une musique jazzy tout à fait originale pour John Williams et avec un casting de haut niveau, on aurait pu attendre encore plus de Spielberg. Finalement le rythme est un peu plat et Di Caprio même très bon n'est pas ici au niveau auquel il nous habituera quelques années plus tard. C'est un 4/5 frustrant.
Le génie de Spielberg est cette fois mis au service d'une comédie dramatique semi auto biographique avec 2 acteurs qui jouent leur rôle à la perfection. Frank Abagnale, fils unique victime d'une famille à problème avec un père ruiné et une mère infidèle qui disparait pour une nouvelle vie, met tout son talent au profit de la malhonnêteté. Avec un don unique pour la mythomanie, il arrive à berner une foule de gens et voler une somme d'argent considérable. Il aurait pu arriver dans les hautes sphères de la société mais c'était sans compter sur le talent et la ténacité de l'agent du FBI qui le poursuit sans relâche. Un film plein d'humour et de grands sentiments avec un dénouement inattendu et moral. L'homme de loi prend l'imposteur repenti en affection. Au risque de sa propre réputation, il va aider le jeune truand à sortir de l'infernale spirale dans laquelle il s'était engagé et tel un vrai paternel, il va lui apprendre à mettre son talent au service d'une activité honnête. Ce film est une grande réussite, à aucun moment on ne s'ennuie dans cette poursuite effrénée sur le chemin de la vérité.