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zhurricane
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3,5
Publiée le 21 juin 2019
Le film commence superbement bien, avec son duo de personnage, joué par Christopher Walken en père et Leonardo DiCaprio en fils. Il faut dire que la classe du premier et du deuxième nous tient en halène, bien que le rtyhme du début de film soit assez lent. Ce qui pour moi n'est pas un soucis, quand un film dure plus de deux heures, il peut se permettre d'exposer une situation de départ sur une plus longue période, sans que cela ne nuise au film, car il lui reste beaucoup de densité. Mais c'est vrai que le film monte en tempo avec la disparition progressive de Wlaken, pourtant classieux à souhait, mais qui n'est pas le personnage du film. Non le vrai personnage c'est DiCaprio avec justement cette montée progressive de son importance au sein du film, la réalisation d'une propreté incroyable de de Spielberg aidant à cela. Ce film tient à la manipulation, comment manipuler l'autre avec charisme, et c'est bien parce que DiCaprio nous livre une performance de manipulateur à fleur de peau que l'on est autant dans l'histoire. Arrive ensuite l'arrivé de son antagoniste joué par Tom Hanks, qui va nous fournir tout ce que l'on attends d'un antagoniste, c'est à dire qu'il ressemble au héros, mais à pourtant des motivations différentes. Là où le film aurait pu être encore meilleur, c'est si il n'avait pas trop vite utilisé un ressort scénaristique pour rendre le personnage de DiCaprio si vite à fleur de peauspoiler: la scène du portefeuille, ou DiCaprio le laisse à Tom Hanks n'est pas du tout crédible, surtout pour un film tiré d'une histoire vraie. Et c'est ça qui donne pourtant un caractère de course poursuite évidente, mais qui finalement rend Tom Hanks un peu trop fort. . Ce ressort scénaristique fait aussi que le film ne monte pas assez dans son crescendo. La fin fait ensuite trop mièvre dans sa formespoiler: l'épisode où il va revoir sa mère, avec la neige et la musique de noël parce que dans le fond c'est assez émouvant. La suite de la fin est super, car ça joue sur l'émotion spoiler: le bandit devient ensuite par la rédemption une forme d'héros Par contre, contre ce film est tiré d'une histoire vraie, il aurait été beaucoup plus sympathique de nous montré aussi la fin de DiCapriospoiler: qui s’était évadé de prison entre temps. Mais au final, c'est un très bon film, car remplie d'instant de tension fun, et très classieux par ses personnages et leurs costumes.
"Je m’appelle Frank William Abagnale"! " deux souris tombent.... laquelle je suis"?! Juste un chef d'oeuvre du genre, c'est prenant c'est bien réalisé, des acteurs géniaux, tiré d'une vrai histoire, tout y est!! C'est fort ce qu'il a fait en vrai, et c'est vraiment bien retranscrit!!A voir ,revoir, sans hesitez.
Dans ce film absolument délicieux, Steven Spielberg raconte la vie romancée de Frank Abagnale Jr., l’un des plus grands escrocs américains qui réussit avant même ses 20 ans à se faire passer pour pilote de ligne, médecin ou encore avocat tout en se spécialisant dans la fabrication de faux chèques. Drôle, rythmé et passionnant, Arrête-moi si tu peux aborde aussi largement la thématique de la filiation et des rapports parents-enfants, le personnage principal n’étant dans le fond qu’un gamin déboussolé par le divorce de ses géniteurs et pris dans le tourbillon de ses mensonges de plus en plus énormes. Un casting totalement canon : Leonardo DiCaprio, Tom Hanks, Christopher Walken, Nathalie Baye, Martin Sheen notamment. Et un générique de début « à l’ancienne » éblouissant.
Porter par une bande-musicale géniale, mais également intimidante, mais surtout culte j’imagine, l’interprétation du duo Di Capri/Hanks est géniale. L’histoire est un peu longue à se mettre en place car il faut tout de même savoir qui est qui et ou vont tous ces personnages, ce qui est logique mais ne doit pas trop nous envahir, sinon on trouverait ça très rapidement long. Autre show d’exception, celui de Amy Adams en infirmière très jeune, son couple avec Di Caprio est également génial, et elle tellement sexy même avec un appareil dentaire (bizarre de dire ça mais c'est tellement vrai). Chaque scène de hurlement les mettant en scène est juste une merveille car ils n’ont tous, jamais changer leurs façon d’être, surtout pour mon fameux duo principal. Une histoire très simple à comprendre mais comme je l’ai dit, assez longue à se mettre en place, j’avais certainement dû accélérer au début. Dans l’ensemble donc, une très bonne histoire, et vrai de plus, portée par un excellent casting, dont une française, respect.
Casting et sujet intéressants mais l'angle d'exploitation est mal choisi par Spielberg: ce biopic d'un faussaire-escroc-mythomane de génie est tourné de façon trop factuelle et sans l'humour qui devrait accompagner toutes ces situations ubuesques. On se contente de suivre les différentes identités de Franck/Di Caprio mais tout en restant extérieur à ses aventures. Bien sûr on ne s'ennuie pas (grâce à Di Caprio...) mais on ne tombe pas totalement sous le charme de cet affabulateur de talent.
Un bon film mêlant policier et comédie dans un style rétro sympathique. C'est distrayant et efficace. Les acteurs sont bons malgré les personnages très 'typés', mention à Walken qui amène une grande sensibilité dans ses scènes. C'est bien fait, c'est pas mal rythmé, mais ça n'est ni inventif ni original à aucun moment: au final, le vrai coup de génie de ce film c'est le générique de début. Mais ce n'est pas le film de l'année, parfois le scénario se perd un peu dans ses écarts temporels, le film a aussi quelques longueurs. Le ton balance entre la comédie et un peu de drame, malheureusement certaines scènes plus sérieuses deviennent inutilement larmoyantes et gâchent certains passages. Parfois aussi le film, avec son parti-pris rocambolesque, tombe dans l'exagération de la caricature et frôle la bêtise (dans la plupart des scènes 'françaises' par exemple). Un film à voir, sans lui en demander trop.
Steven Spielberg, toujours au sommet de ses talents ! Clairement, "Arrête-moi si tu Peux" n'est pas son meilleur film, mais c'est quand même un très bon film et un bon gage de qualité. Inspiré de l'histoire de Frank Abagnale Jr, ancien faussaire devenu consultant en sécurité Américain, "Arrête-moi si tu Peux" nous plonge au cœur des années 60, tout en nous proposant la passionnante mais aussi folle aventure de Frank Abagnale Jr, un véritable maître dans l'art d'usurpations d'identité et d'escroquerie. Le film nous retrace bien la biographie d'Abagnale Jr, tout en développant bien le personnage, d'où il vient, sa relation envers son entourage, les méthodes qu'il utilise pour parvenir à ses fins, sa folle course-poursuite envers les membres de l'autorité... bref. Tout ça est parfaitement bien développé et maîtrisé, après je sais pas si le film suit entièrement la véritable histoire de Frank Abagnale Jr, mais en tout cas, l'intrigue tient vraiment bien tout du long et on ne se lasse pas de suivre Abagnale Jr dans son périple jusqu'à la fin qui conclut le film de manière brusque (no spoil). La mise en scène du film est vraiment très bonne, on s'attache bien aux personnages, en particulier à Abagnale Jr bien sûr, joué par l'excellent acteur Leonardo DiCaprio. La réa a beau avoir pris un petit coup de vieux, le film regorge quand même de scènes palpitantes. Il y a des traits d'humour dans le film, mais également des moments dramatiques, voir même glauques par moment. La musique est plutôt bonne et rentre bien dans le contexte du film, même si elle a tendance à être assez répétitive. Au niveau des acteurs, Leonardo DiCaprio est toujours au top de sa carrière. C'est pas son meilleur rôle au cinéma, mais il joue toujours aussi bien et tient le fil jusqu'au bout. Même chose pour Tom Hanks, excellent dans son rôle d'agent du FBI chargé de traquer Abagnale Jr. C'est un plaisir de retrouver deux des meilleurs acteurs au monde dans le même film. On a également Amy Adams dans un rôle assez attachant, bien qu'elle joue le rôle d'une fille un peu paumée et timide. Christopher Walken qui joue le père de Frank est également très bon, Nathalie Baye qui joue la mère est pas mal non plus. Martin Sheen qui joue le père du personnage d'Amy Adams est assez inquiétant mais s'en sort pas trop mal non plus. Les autres acteurs, James Brolin, Nancy Lenehan, Brian Howe, Chris Ellis, Steve Eastin... sont bons aussi, à noter aussi la présence de Jennifer Garner dans un petit rôle agréable. En conclusion, "Arrête-moi si tu Peux" a beau ne pas être l'un des meilleurs film de Steven Spielberg, ça reste quand même un très bon film palpitant que je vous encourage à voir.
Le génie de Spielberg est cette fois mis au service d'une comédie dramatique semi auto biographique avec 2 acteurs qui jouent leur rôle à la perfection. Frank Abagnale, fils unique victime d'une famille à problème avec un père ruiné et une mère infidèle qui disparait pour une nouvelle vie, met tout son talent au profit de la malhonnêteté. Avec un don unique pour la mythomanie, il arrive à berner une foule de gens et voler une somme d'argent considérable. Il aurait pu arriver dans les hautes sphères de la société mais c'était sans compter sur le talent et la ténacité de l'agent du FBI qui le poursuit sans relâche. Un film plein d'humour et de grands sentiments avec un dénouement inattendu et moral. L'homme de loi prend l'imposteur repenti en affection. Au risque de sa propre réputation, il va aider le jeune truand à sortir de l'infernale spirale dans laquelle il s'était engagé et tel un vrai paternel, il va lui apprendre à mettre son talent au service d'une activité honnête. Ce film est une grande réussite, à aucun moment on ne s'ennuie dans cette poursuite effrénée sur le chemin de la vérité.
C'est un film prenant avec un rythme impeccable, à l'exception d'une légère et brève baisse de régime vers le milieu, avant de reprendre. La musique suit, avec de rares maladresses. Certains acteurs jouent vraiment BIEN, toutes leurs attitudes sont complètement empreintes des personnages qu'ils incarnent, au point qu'on ne peut pas croire qu'ils sont autre chose, ce qui, selon moi, est une des raisons pour lesquelles on est rapidement happé par ce film. Mentions honorables à Leonardo di Caprio, Christopher Walken et Amy Adams. J'ai cependant eu l'impression que Tom Hanks, à l'image de son personnage, ne faisait que son travail, et bien qu'on ne puisse pas nier que de façon assez fine, doucement mais sûrement, Carl Handratty prend de la consistance, à mon goût pas assez. Ce personnage étriqué dans son rôle d'agent du FBI austère et acharné aurait certainement pu être davantage développé. Aussi,spoiler: du fait que lui et son équipe ont systématiquement un train de retard , on se délecte de l'audace du jeune Abagnale en ressentant pourtant parfois de la lassitude: côté FBI, spoiler: pendant presque tout le filme, rien ne bouge, ça se répète . La relation père-fils est forte et particulièrement intéressante. spoiler: "Dis-moi d'arrêter" ... Les pointes d'humour sont charmantes. La photographie est plus que correcte. Ce n'est pas un chef-d'oeuvre, mais ce serait dommage de passer à côté. 4/5
Spielberg touche au top au tournant du nouveau millénaire. Depuis son Soldat Ryan, chaque film qu’il offre assoie un peu plus sa gloire et sa reconnaissance. Connu jusque-là comme le roi du divertissement fun et sans prise de tête, comme un artisan qui se tourne uniquement vers le grand spectacle, lié au ciné d’auteur par sa seule Rencontre du troisième type avec François Truffaut, il démontre alors qu’il peut être bien plus que ça. Dans la foulée de Minority report, il améliore encore les détails de sa mise en scène, et dévoile une maestria qu’on ne lui connaissait pas. Sa garde rapprochée est en place depuis La liste de Schindler : l’excellent Janusz Kamiński à la photographie, l’inusable John Williams à la partition, et l’ami de toujours Michael Kahn pour le montage. Ce dernier se surpasse. Les scènes mêlent les époques de manière étrangement fluide, appuient les souvenirs, accompagnent l’intrigue, nous happent dans la traque improbable entre un flambeur invétéré, à la tête farcie de rêves et d’ambitions démesurées, et le détective à ses trousses, terne, effacé, tout à son enquête tant son job le hante. Tom Hanks étonne dans ce rôle de chasseur paternel d’une proie faussement ado (ah, Di Caprio... dix ans de plus que son personnage, quand-même). Intrigue haletante, scénar fouillé, images lumineuses et trouvailles artistiques lancées dès le générique, Catch me if you can montre une inventivité, un rythme et une puissance formelle virtuoses. Ne vous fiez pas au titre qui sonne comme une série Z franchouille, l’essai est brillant de la première à la dernière minute.
Très bon film policier qui met en scène un escroc professionnel capable de se faire passer pour un pilote, un avocat ou un médecin et qui détourne des fortunes, de quoi vivre sans travailler tout en s'amusant.
C’est finalement le portrait d’un jeune homme paumé. TH l’avait déjà ressenti dès le premier coup de fil. « Tu n’as personne à parler ». Le film est distrayant et en même temps Spielberg a tout fait retranscrit le côté malheureux du garçon à qui les parents manquent et qui comble un vide.
Les films de Steven Spielberg se suivent mais ne se ressemble pas. Six mois après le sombre film d’anticipation Minority Report, il signe une œuvre beaucoup légère, se déroulant dans les années 60 et tirée d’une histoire vraie : Arrête-moi si tu peux. Dès le magnifique générique en dessin animée accompagnée de l’entraînante musique de John Williams, le spectateur est sous le charme. L’histoire véritable étant hallucinante, Spielberg n’a aucun mal à développer une histoire riche en rebondissements (il en a d’ailleurs supprimés beaucoup) et réussit subtilement à décrire la construction psychologique du personnage : son père s’est ruiné pour fraude fiscale ; pour se faire prêter de l’argent par une banque, ce dernier déguise son fils (notre héros)… Mais ce qui a sûrement poussé Spielberg à réaliser ce film (il devait au départ être tourné par Gore Verbinski puis il fut envisagé de confier la réalisation à Milos Forman, Cameron Crowe et Lasse Hallström avant que Spielberg, qui était attaché à la production, décide de prendre le projet en main), c’est que le personnage se lance dans son aventure en réaction au divorce de ses parents, thématique plus que récurrente dans la filmographie du cinéaste (qui fut très marqué par celui de ses parents). Le ton léger de l’ensemble cache donc un certain désespoir du personnage. De plus, comme souvent, la mise en scène de Spielberg est discrète mais en dit long sur les personnages (alors que Franck purge sa peine en travaillant pour le FBI, les stores de son bureau se reflète sur son visage rappelant les barreaux d’une cellule de prison). De plus, Spielberg possède un casting plein de charme : Leonardo DiCaprio (qui ironiquement a toujours paru plus jeune que son âge alors que Franck Abagnale, Jr. réussissait ses arnaques car il semblait plus vieux qu’il ne l’était en réalité), Tom Hanks, Christopher Walken, Amy Adams, Martin Sheen et notre Nathalie Baye nationale. Une fois de plus, Steven Spielberg signe un véritable chef-d’œuvre avec cette histoire vraie pleine de rythme, d’entrain et de charme, à un point tel qu’il fait partie des seuls films signés par lui-même que le cinéaste arrive sans problème à revoir.
Le roi du divertissement frappe encore un grand coup avec ce film tout simplement incroyable sur l existence insensée de ce jeune homme qui a réussi à rendre fou le FBI . En plus de l humour il y a une vraie histoire d estime entre le traqué et le traqueur . Servi par un casting quatre étoiles Di Caprio et l immense Tom Hanks nous sommes conquis devant ce film excellent comme souvent avec Steven Spielberg .