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3,0
Publiée le 21 octobre 2010
Gary Cooper en prospecteur indèpendant de pètrôle, Barbara Stanwick en femme sans moralitè et au tempèrament volcanique, Ruth Roman en jeune amèricaine, Anthony Quinn en patron jaloux de sa femme...Tout ce joli monde rèunit dans ce western de deux prospecteurs du pètrôle, obligès de fuir au Mexique aprsè l'attaque de leur concession par une bande de gangsters! Pour les puristes, la chanson leitmotiv est interprètèe par Dario Moreno dans sa version française! Un beau western aux fulgurances fantastiques solidement rèalisè par l'argentin Hugo Fregonese! La preuve: même sur petit ècran et en version française ça passe...
Les films de Frégonèse sont rares et c'est bien dommage car ce réalisateur est plein de talents.Il sait diriger les acteurs et donner à chaque personnage interprété une forte personnalité.Ici avec le quatuor de choc qui le compose ,c'est sans doute un peu plus facile. Barbara Stanwyck (qui avait déjà interprété le souffle de la violence avec Gleen Ford) y est vraiment effrayante.C’est rare un tel rôle de ‘’garce’’. L'analogie entre elle et les rouages de la pompe à pétrole qui ne s'arrête jamais fait partie des images que l'on ne peut oublier.J'ai eu la chance de voir une copie en bon état et d’entendre Franki Laine au générique, celui chanté en français et par un français lors de sa sortie m’avait déjà impressionné. Ce film a quelques défauts et peut se préter à beaucoup de critiques,mais ses moments forts sont exceptionnels.A quand un beau DVD?
Le film d'Hugo Fregonese ressemble d'abord à un western classique, mais lorsque le personnage de Gary Cooper, après que sa concession de pétrole a été détruite par des bandits, regagne la ville, on découvre un pays d'Amérique du Sud complètement contemporain. Au demeurant, les chevaux cohabitent avec les chevaux-vpeur dans ce petit film d'aventures où Gary Cooper joue sans entrain les cowboys exilés que la bonne fortune fuit mais pas les ennuis. Comment reprocher au comédien son peu de conviction alors que son rôle est très superficiel? Après quelques péripéties en préambule, Jeff retrouvespoiler: son ancien ami Paco; il retrouve aussi la belle et caractérielle Marina (respectivement Anthony Quinn et Barbara Stanwick). La relation entre les personnages introduit hélas des incidents de psychodrame sans profondeur qui se développent dans une action étriquée et artificielle. L'aventure de Fregonese, malgré son beau casting, s'avère rapidement avoir le souffle plus court que sauvage.
L'hommage rendu a Hugo Fregonese ( cineaste argentin ayant travaille a hollywood) par la cinematheque de Bologne et de Paris, conduit a revisiter certains de ses opus les plus renommes.
Parmi eux " le souffle sauvage", film peu diffuse malgre un casting formidable ( G.Cooper, A.Quinn et Barbara Stanwick notamment), une photo splendide en noir et blanc.
Le sujet comporte certains cousinage avec " le tresor de la sierra madre" de Huston et avec " le salaire de la peur" de Clouzot.
Melange de western et de film noir, il propose une aventure de chercheurs de petrole dans un Mexique grangrene de bandits de grands chemins, avec en parallele une competition amoureuse autour d'une femme fatale particulierement veneneuse et tordue.
" le souffle..." est une grande reussite, malgre quelques defauts ( le scenario comporte quelques moments confus et la fin est trop vite expediee, selon moi).
Fregonese cineaste defendu par les neo mac mahoniens - jacques Lourcelles par exemple- merite pour des titres comme celui ci, d'etre reconsidere.
Fregonèse manque de souffle pour cette histoire d'amour de jalousie de meurtre. Malgré un casting très fort ceci manque de nerfs et laisse indifférent.. Nous sommes loin du lyrisme de King Vidor dans Duel au soleil sur un sujet comparable
Plutôt décevant par rapport au casting, le drame autour des trois personnages principaux fonctionne au ralenti et l'habillage autour reste moyen. Quelques scènes sortent tout de même du lot. Le roman le salaire de la peur a pu inspiré la scène avec la nitro et coincidence Clouzot sortait son film la même année mais ce dernier a nettement mieux vieilli.