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Un visiteur
4,0
Publiée le 9 septembre 2012
Le personnage de Kirk Douglas fait tout le film, ironique, charismatique et c'est sans nous déplaire. L'histoire ne va pas bien chercher loin, mais les scènes s'enchaînent à une vitesse folle, et sont bien écrites !
Un western simple mais dont la force majeure est justement sa simplicité. En effet, le scénario est très simple, les décors sont simples : quelques champs par-ci par là. Malgré un rythme lent, on ne s'ennuie pas, peut-être grâce à Kirk Douglas et les seconds rôles. J'ai bien aimé ce western, qui se démarque des autres en sa simplicité.
Un western illuminé du début à la fin par le charisme d’un Kirk Douglas au sommet de sa forme. Loin des stéréotypes habituels mais malgré tout bien dans la tradition avec tout ce que l’Ouest comporte de rugueux, d’expéditif et d’amitié virile, ce film mené tambour battant révèle de nombreuses originalités. A commencer par un héros plutôt réfléchi prenant très nettement du recul par rapport à la violence ambiante et l’usage des armes. Mais aussi par la situation assez incongrue d’une patronne dans un univers totalement macho. A (re)découvrir sans hésiter.
Western bête à bouffer du foin qui ferait passer nombre "d'oeuvres" dans lesquelles a sévi John Wayne pour d'authentiques merveilles du genre. Tout le monde joue comme au théâtre, y compris et surtout le Kirk Douglas toutes dents blanches dehors qui s'est collé un jeune débile qui le suit partout : celui-là est tellement con qu'il fait passer Forrest Rain Man Gump pour le dernier prix Nobel.
La greluche dont j'ai oublié le nom -et je ne veux même pas le savoir- est une pimbêche insupportable qui a certainement donné ses lettres de noblesse au stéréotype de la grognasse bourgeoise tandis le vague scénario écrit sur un rouleau de papier-cul sur lequel il ne restait qu'une feuille s'avère aussi consternant qu'abrutissant.
Je donne donc une moitié d'étoile à cette pitoyable connerie parce qu'on ne peut pas faire autrement et qu'il s'agit du minimum syndical obligatoire... parce qu'il n'a pas d'étoile, le pauvre !
King Vidor à qui l'on doit notamment Duel au soleil (1949), a réalisé en coup de vent, un western relativement mineur avec un scénario assez simpliste même s'il délivre un message qui ne peut passer inaperçu. Réalisé dans la précipitation et juste avant Guerre et paix (1956), ce qui l'obligea à quitter le tournage plus tôt que prévu. King Vidor peine à nous tenir en haleine, malgré une très belle distribution où Kirk Douglas endosse à merveille le premier rôle aux côtés de Jeanne Crain. A noter enfin qu'il existe un remake signé James Goldstone, à savoir Un colt nommé Gannon (1969).
L’homme qui n’a pas d’étoile est un bon Western de King Vidor, même s’il ne révolutionne pas le genre. La mise en scène du réalisateur reste classique etle scénario est simple. Mais le film est efficace et on passe un très bon moment. De plus, les acteurs comme Kirk Douglas, Jeanne Crain ou encore Claire Trevor sont convaincants dans leurs rôles. Bref, c’est un bon divertissement…
Western de très haute volée de la part de King Vidor. Kirk Douglas est vraiment à la hauteur par rapport à son rôle. Jeanne Crain campe avec beaucoup de talents le rôle d'une femme qui est propriétaire du ranch. Un western sympathique à regarder!
Western de très haute volée de la part de King Vidor. Kirk Douglas est vraiment à la hauteur par rapport à son rôle. Jeanne Crain campe avec beaucoup de talents le rôle d'une femme qui est propriétaire du ranch. Sinon la photographie est vraiment très belle et la musique très sympathique. Un western que je conseille en tout cas à tous les fans de genre.
Fait partie de la famille des westerns statiques où l'on s'attarde sur le récit d'une bataille de deux clans autour de barbelés. Le symbole est évidemment énorme surtout dans ces grands espaces. Douglas est flamboyant et quelques scènes le sont tout autant. Bon moment.
Sur le thème des petits propriétaires contre les gros, un western classique et sympathique, teinté d'humour, porté par une interprétation convaincante.
L'intrigue ainsi que les enjeux du scénario ne s'expriment réellement que dans la dernière demi-heure faisant du prélude une (très) longue séquence d'ambiance qui permet de s'immerger dans le quotidien d'un ranch et d'un anti-héros empli d'allant, incarné avec une sautillante conviction par Kirk Douglas. Reprenant les principes du genre, de l'humour viril aux séduisantes femmes de pouvoir en passant par les intrigues amoureuses aux sous-entendus fortement érotiques et la relation entre le vieux briscard et le fougueux néophyte, ce western assume de s'attacher davantage à son atmosphère et à son symbolisme, notamment par les scènes de saloon ou les vastes décors (barbelés), qu'à la force de son récit. Des partis-pris pertinents.