L'Homme qui n'a pas d'étoile
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brianpatrick
brianpatrick

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4,5
Publiée le 22 décembre 2020
L’homme qui n’a pas d’étoile. L’étoile en tout cas, c’est celle de Kirk Douglas, en tout cas lui ; il la mérite celle qu’il possède à Hollywood Boulevard. Après, c’est un film tourné en 1955. C’est l’histoire de deux cowboys baroudeurs à la recherche de travail. Ce qui est normal en soit. Après, ils trouvent du travail dans un domaine où la nouvelle patronne reste particulièrement manipulatrice. C’est un film sacrément féministe en définitif pour l’époque. Après, la bagarre entre mâle alpha semble tout à fait cohérente pour l’époque. L’ambiance violente du far West reste tout à fait logique. C’est un très bon film avec d’excellents acteurs et actrices. Il reste d’époque.
soulman
soulman

140 abonnés 1 401 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 décembre 2020
Un beau western lyrique de King Vidor, magnifiquement photographié, dans lequel Kirk Douglas impose son étonnant magnétisme. On peut regretter que les personnages féminins fassent un peu tapisserie, y compris celui de la propriétaire du ranch dominant, incarné par la rousse Jeanne Crain, que l'on aimerait voir davantage. Cela reste un des grands rôles de l'acteur à la fossette, mais on peut lui préférer le couple inoubliable qu'il forme avec Elizabeth Threatt dans "The big sky".
gabdias
gabdias

120 abonnés 2 000 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 décembre 2020
Western plutôt classique et sans surprise, une histoire de rivalités de clan autour de barbelés qui ne sert qu’à mettre en avant Kirk Douglas qui ébloui la scène par sa classe et son talent légendaire. Techniquement, le Technicolor offre une belle image à ce western aux décors typiquement texans.
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 décembre 2020
Oserai je avouer que j'ai été fort déçu par ce western misogyne ? Certes, le technicolor est fastueux et Kirk Douglas s'amuse bien, mais sinon ....?
Karim Dabi
Karim Dabi

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 décembre 2020
Western sympathique, le personnage principale krick Douglas est remarquable. Avec pour fond de toile philosophique l'invention de la propriété.
Tietie007
Tietie007

4 abonnés 66 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 décembre 2020
Un western atypique, pour l'époque, où l'aspect psychologique est plus important que d'habitude. Il n'en reste pas moins que le film a vieilli et manque d'émotions.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 décembre 2020
Sur le thème des petits propriétaires contre les gros, un western classique et sympathique, teinté d'humour, porté par une interprétation convaincante.
Gilles B
Gilles B

1 abonné 14 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 février 2020
Western de bonne facture,mais qui laissera les amateurs du genre sur leur faim. L'histoire raconte la fin d'une époque où les troupeaux de bétail pouvaient traverser les contrées les plus sauvages en toute liberté. Désormais les champs sont délimités par des fils barbelés et la guerre fait rage entre propriétaires et cowboys. Partant de ce sujet plutôt banal ,King Vidor nous livre un film contrasté ,à la fois magnifique avec des scènes marquantes et d'autres malheureusement bâclées. Reste le charisme de l'immense Kirk Douglas,la prestation du méchant de service Richard Boone.
Mafoipourquoipas
Mafoipourquoipas

13 abonnés 732 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 octobre 2018
2 étoiles - L'Homme qui n'a pas d'étoile

Ce film est une sorte de folklore "westernien" pittoresque, avec un Kirk Douglas en super cowboy super sympa. Mais l'histoire est banale (même si le rôle attribué aux femmes est singulier ; n'oublions pas que ce film a été réalisé en 1955) et la mise en scène simpliste. En ce qui me concerne, j'ai trouvé ce film plutôt ennuyeux et je ne le reverrai pas.
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 décembre 2017
. Il faut plus d'une demi-heure avant que le film commence, avant on a droit aux gesticulations de Kirk Douglas qui surjoue comme c'est pas permis et prend sous sa coupe un jeune tête à claques dont on se demande s'il n'est pas un peu demeuré. La relation ensuite entre Douglas et la jolie Jeanne Crain aurait pu être intéressante mais c'est tellement parsemé d'invraisemblances que ça ne le fait pas. Après Kirk spoiler: retourne sa veste, non pas par conviction mais pour embêter le méchant qui a été vilain avec lui, puis la reretourne et s'en va…
et c'est la fin. Le film se regarde si on arrive à supporter la première demi-heure mais sa réputation est totalement surestimée. Sur un thème très proche, on préférera la "Chevauché de bannis" d'André de Toth", réalisé en 1959.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 29 août 2017
Après James Stewart, Kirk Douglas pour un western certes endiablé mais dont la surprise ne tient pas sur la durée. Dommage !
« L’homme qui n’a pas d’étoile », c’est l’histoire de Dempsey qui traverse les contrées de l’Ouest tel un cowboy solitaire. Sur sa route, il va prendre un jeune sous son aile.
Aidés par les trois cadors que sont Borden Chase (auteur unanimement reconnu par la profession pour avoir concocté des classiques tels « La rivière rouge » et « Vera cruz », il ira jusqu’à soutenir le scénario du remake de ce film : « Un colt nommé Gannon »), Kirk Douglas (alors dans sa période faste : « 20 000 lieues sous les mers », « Les sentiers de la gloire »…) et King Vidor (démontrant son savoir-faire dans l’utilisation de sa mise en scène, le réalisateur pionnier de « La grande parade » -par son réalisme et son sens du documentarisme- est obligé de partir sur le continent européen pour commencer la fresque « Guerre et paix »), le film bénéficie d’un thème maintes fois repris dans le western, les petits contre gros propriétaires. M’ayant fait pensé à « L’homme des vallées perdues » (de Georges Stevens !) dans son traitement (l’avancement de l’intrigue est similaire, ainsi que les motivations des deux personnages principaux –Dempsey pour ce métrage et Shane pour le film évoqué ci-dessus– : le refus du progrès), « L’homme qui n’a pas d’étoile » se démarque par la vision d’une liberté que chaque protagoniste essaye d’apporter. L’un veut des barbelés pour protéger son bétail, l’autre n’en a que faire au vue du nombre de tête de son cheptel, tandis que Dempsey (magnifique Kirk Douglas !) essaye de se faufiler et combiner avec toutes les parties pour sauver son honneur de vadrouilleur. Un comble lorsqu’on connaît toutes les aventures dans lesquelles Kirk s’embarqué !: on se souviendra des films « Ulysse », « La vie passionnée de Vincent Van Gogh », « Spartacus »… et tant d’autres !!
L’on est ainsi transporté par la mise en abîme des personnages et des sujets annonciateurs de la fin de l’Ouest sauvage par la chanson de générique, interprétée par Frankie Laine (qui retrouvera notre grand ami Kirk pour « Règlements de compte à OK Corral »), énergique et collant à merveille à l’univers décrit. Magnifique !, Frankie : ta pétoire fait de la belle musique. Merci !
Au casting, on appréciera les fortes présences féminines de Claire Trevor (amie de John Wayne, elle aura tournée pour Ford, Mann, Walsh, Wise et tant d’autres !!) et de Jeanne Crain la danseuse (révélée par Cukor en 1944 par « Winged victory »), sans oublier le méchant de service, l’impeccable Richard Boone (second couteau efficace des 50’s-60’s : « Man on a tightrope » d’Elia Kazan, « Alamo », « Hombre » de Martin Ritt, …) face à un Kirk Douglas excellent, totalement impérial, charismatique et totalement cabotin. Etoilement vôtre, Monsieur Douglas.
A ce western concocté par l’un des maîtres des fresques du vingtième siècle, le metteur en scène apporte toutes les figures du genre (chevauchées, corps-à-corps, ‘duels au soleil’, paysages désertiques de l’Amérique, shérifs et cowboys déloyaux) tout en restant dans le sens classique du genre.
Au final, « The man without a star » (1955), petit classique du western, se doit d’être regardé pour tous fans du héros des « Sentiers de la gloire ».
Spectateurs en manque de liberté, choisissez vous une étoile !
A noter : la présence de deux grands acteurs westerniens non crédités au générique, à savoir Jack Elam (« Le train sifflera trois fois », « Je suis un aventurier », « Rio lobo »…) et Lee Van Cleef (« La loi de la prairie », « L’homme qui tua Liberty Valance », « Sabata »…).
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 2 janvier 2017
Western bête à bouffer du foin qui ferait passer nombre "d'oeuvres" dans lesquelles a sévi John Wayne pour d'authentiques merveilles du genre. Tout le monde joue comme au théâtre, y compris et surtout le Kirk Douglas toutes dents blanches dehors qui s'est collé un jeune débile qui le suit partout : celui-là est tellement con qu'il fait passer Forrest Rain Man Gump pour le dernier prix Nobel.

La greluche dont j'ai oublié le nom -et je ne veux même pas le savoir- est une pimbêche insupportable qui a certainement donné ses lettres de noblesse au stéréotype de la grognasse bourgeoise tandis le vague scénario écrit sur un rouleau de papier-cul sur lequel il ne restait qu'une feuille s'avère aussi consternant qu'abrutissant.

Je donne donc une moitié d'étoile à cette pitoyable connerie parce qu'on ne peut pas faire autrement et qu'il s'agit du minimum syndical obligatoire... parce qu'il n'a pas d'étoile, le pauvre !
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 8 janvier 2017
Western très classique, à la mise en scène peu recherchée, "The Man without a star" est tout de même efficace, grâce notamment à la solide prestation de Kirk Douglas. Bien que le scénario soit assez simple et ultra prévisible, quelques scènes notables compensent ces lacunes : la scène finale est impressionnante par exemple. C'est loin d'être le meilleur film du genre mais il a des arguments à revendre.
this is my movies

823 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 janvier 2017
Un western plutôt sympathique qui pâtit tout de même de la prestation ouvertement cabotine de K. Douglas. Reste quand même des séquences assez jouissives, la scène du bain avec J. Crain, des moments psychologiques assez graves et bien négociées mais en soi, un western assez classique.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 février 2017
Western crépusculaire où le discours hésite entre drame, passion et parodie.
Les scènes s'enchainent sans temps mort, et on suit avec plaisir les pérégrinations de Dempsey Rae, cowboy solitaire interprété par un Kirk Douglas séduisant, n'ayant peur de rien, ni du danger, ni des femmes. Habitué aux querelles de l'ouest, il se prend d'amitié pour un jeune cowboy et décide de le chaperonner jusqu'à ce qu'il devienne un homme, un vrai, sachant réfléchir et agir face aux situations dangereuses. Son enseignement sera du genre : fais ce que je te dis, pas ce que je fais. Ce qui donnera lieu à plusieurs scènes comiques.
La couleur du Technicolor offre de belles scènes d'extérieur et on revisite avec plaisir les lieux habituels du far-west (train, saloon, prairies, ranch, ville).
Les scènes d'intérieur sont bien mises en scène (chambres, cantine, dortoir) avec une mention spéciale pour celles du saloon, notamment celle où Dempsey chante et joue du banjo. Les sous-titres de la version originale permettent alors d'apprécier le message adressé par Dempsey à la très belle Jeanne Crain (ils sont absents dans la version française, dommage), femme déterminée, prête à tout pour s'enrichir.
A l'opposé de cette arriviste, Claire Trevor représente la moralité, toujours présente dans les affaires humaines, et la réussite par le travail, quel qu'il soit (comme dans La Chevauchée fantastique).
Le scénario, simple et prévisible, assure le bon déroulement de l'histoire même si les revirements de situation sont un peu rapides.La musique ouvre et clôture avec beaucoup d'à propos ce bon film, dont les qualités picturales et auditives se révèleront pleinement sur un véritable grand écran et en vo.
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