Ce qui est gênant c'est que ce film vient après star wars, et est de la même année que star trek et pourtant, on se croirait presque dans un film de la fin des années 50. Les effets spéciaux comparé aux deux films cités font peine à voir. Et pourtant, il y a plein de bonnes idées, mais elles sont toutes mal exploitées. Le meurtrier fuyard, déséquilibré, n'a pas grand chose de terriblement dingue, et on ne creuse pas plus que cela la personnalité du capitaine, son robot, c'est pas mieux, même s'il développe sa propre conscience, déjà, l'IA au service du mal, on ne comprend pas forcément les enjeux, après il y a Kirk Douglas, que l'on a vu plus inspiré, et une Farrah Fawcett, agréable à regarder, dévêtue assez rapidement, mais ce ne pas suffisant pour en faire une Ripley, film aussi sorti la même année, et là, on comprend pourquoi, ce Saturn 3, est à ranger dans les nanars, un égarement assez exceptionnel de la part de Douglas, et même de son metteur en scène, Stanley Donen, qui nous a offert Chantons sous la pluie, Charade, Arabesque, il aurait mieux fait de ne pas s'aventurer dans l'espace, enfin, l'espace d'un studio Californien. Qu'est-ce qui s'est passé sur ce film ? Montage révisé, manque de budget, chantier lancé en même temps que les films précédemment cités et, il a fallu terminé celui ci coute que coute, même si le film ne tenait pas la route interspatiale...bref, on lorgne du côté de 2001, mais, là, l'ambition n'a pas abouti à un grand film.