Au panthéon des comédies!ZAZ-Nielsen une alchimie parfaite au service du rire.Pas une minute de répit,les gags s'enchainent à une vitesse dingue.Du pur délice!
Sur la lancée du précédent film, les Zucker et Abrahams continue à enfiler des gags tordants dans un scénario aberrant et dingue. C'est un peu moins drôle que le premier film mais cela reste du haut niveau, culte pour passé un super moment rigolade.
Si vous avez aimé le premier Naked Gun, ce deuxième opus ne vous décevra pas ! Leslie Nielsen réincarne à la perfection le lieutenant Frank Drebin, toujours aussi maladroit mais d’une sincérité désarmante. Cette fois, il affronte un complot écologique (oui, déjà en 1991 !) impliquant un méchant aussi charismatique que ridicule, joué par Robert gags s’enchaînent à un rythme effréné : du dîner à la Maison Blanche (avec Barbara Bush en victime involontaire de quiproquos hilarants) à la scène culte du Besame Mucho en mariachi, en passant par les catastrophes sans fin de Nordberg (. Simpson, avant… ses déboires), le film ne prend pas une seconde de répit. Priscilla Presley est toujours aussi radieuse en amoureuse de Drebin, et George Kennedy complète le trio avec brio. Certes, certaines blagues ont vieilli (les références politiques des années 90), et l’humour absurde peut sembler répétitif par moments. Mais l’énergie déployée et l’audace des situations compensent largement. Ce n’est peut-être pas aussi frais que le premier, mais c’est un digne successeur, bourré de moments cultes. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle)
Après le succès du premier épisode, l'inspecteur Frank Drebin est de retour pour de nouvelles péripéties! Le premier opus fait partie des comédies les plus loufoques qu'il m'ait été donné de voir. C'est absurde, et j'adore ce genre d'humour! La véritable force de ces films ne réside pas seulement en ces gags, mais surtout en Leslie Nielsen, unique en son genre! Cet acteur fait partie des plus drôles que je connaisse, chaque mimique, chaque regard fait mouche! Dommage qu'il ait été mal utilisé par la suite, enchainant daubes sans nom en partie par amitié avec David Zucker. Le rôle de l'inspecteur Frank Drebin fait partie des meilleurs de sa filmographie. Après avoir sauvé la Reine d'Angleterre, Frank Drebin doit assurer la protection du Président et déjouer les plans des méchants comploteurs qui trempent dans des affaires sombres. Je vais être franc, cette suite est moins drôle que le premier épisode. Les gags ne sont pas aussi imaginatifs et ont tendance à se répéter et à tirer en longueur. Heureusement, Leslie Nielsen est toujours là pour sauver la situation, et encore une fois, il utilise son talent comique pour rendre le film moins ennuyeux. Alors certes, il y a toujours des séquences drôles, et des parodies bien foutues (celle de Ghost en est un bon exemple), mais la surprise n'est plus et on dirait que les scénaristes ont eu du mal à trouver de nouveaux gags à la hauteur du premier épisode, comme s'ils avaient tout donné la première fois. Y a-t-il un Flic pour sauver le Président n'en reste pas moins un divertissement sympathique et regardable qui arrive tout de même à décrocher quelques sourires malheureusement bien trop rares.
Y a-t-il un flic pour sauver le président est certes moins bon que les premiers volets, il n’en demeure pas moins qu’au final on rit toujours autant des crétineries de Leslie Nielsen, devenu un maitre dans ce domaine. Cette énième comédie reprenant des détails/répliques/histoires de grands films a donc ici la force des autres films, à savoir le souci du détail. Comme on peut le voir tout au long du film, les scénaristes ont du bien s’amusés à reconstituer au mieux la scène dont Y a-t-il… fait référence, en regardant des films comme celui-ci, on s’aperçoit sans trop de mal que les américains sont vraiment bons dans ce genre dont certains se sont fait une spécialité, de plus en regardant ce que ce genre est devenu, on regrette donc le temps des films comme celui-ci où l’histoire était recherché avec la volonté de voir réunit à l’écran le plus de référence de bons films possibles sans jamais cherché à en caser le plus possible dont certains films font un buzz en ce moment mais qu’on oubliera assez vite. C’est dans cette opposition que les scénaristes à l’origine de la saga Y’a-t-il ont élaborés des scénarios tenant véritablement bien la route tant les transitions entre les scènes et les incorporations de références de films cultes sont faites de façons magistrales pour certaines ou bien amenés pour d’autres, bien que le film s’adresse surtout aux adultes (certains gags laissant parfois à désirer), on ne peut s’empêcher de rire devant les bêtises de Frank Debrin qui montre des gags encore plus gros que ceux de Mr Bean. On peut même affirmer sans trop froissé les fans que ce nouveau volet est encore mieux que le premier Y’a-t-il où le personnage joué par Leslie Nielsen décidément très à l’aise dans ce rôle n’était pas encore aussi fort en laissant aussi les précédents : pour sauver la reine et le monde sur la banc de touche, les auteurs essayent d’aller encore plus loin dans le burlesque et ça se voit. Certes il y a quelques loupés mais rien de bien importants et bien que la chaine du scénario soit toujours la même, les gags sont ici plus amplifiés que jamais, du pur bonheur mais le scénario fourmille de trouvailles et d’ingéniosité pour pouvoir placer les gags aussi bien au-devant de la scène qu’en arrière-plan. Le trio Zucker/Abrahams/Zucker a donc encore frappé et ce avant la déferlante Hots Shots. Y’a-t-il un flic pour sauver le président reprend donc le même fil conducteur que ces prédécesseurs à savoir l’enquête que mène de façon calamiteuse le lieutenant mais aussi de suivre les histoires de cœur de ce dernier qui mérite de s’y atteler tant cela apporte des fous rires et bonne situations qui bien que certaines scènes semblent ne pas avoir de lien avec l’histoire, cela permet aussi de faire une cassure avec l’enquête policière, qui mise à part les scènes comiques n’a vraiment rien d’exceptionnel. Les auteurs arrivent donc grâce à l‘histoire et à certains détails à jongler entre le comique bien lourd et les jeux de mots bien placés et bien trouvés. Ce film est à rangé dans le panthéon des films comiques les plus marrants de l’histoire du cinéma. critique sur:cthiboy.blogs.allocine.fr
Une série de films construits sur le même principe et utilisant toujours la même trame. Décalé, hilarant, un univers complètement débile que j'apprécie avec des gags en cascades et parfois des gags cachés en arrière-plan. Malheureusement le principe s’essouffle lentement au fur et à mesure des années.
Peut-être encore plus délirant que le premier ! Et fallait le faire ! Nielsen, encore plus à l'aise que dans le premier, nous fait exploser de rire et on en redemande ! Frank Drebin, t'es le meilleur !
« My name is Sergent Frank Drebin, detective lieutenant of Police Squad. I was in the middle of getting my car washed when I heard the call over the police scanner. There were a bombing downtown. »
Reprenant une partie de l’équipe derrière (David Zucker, Pat Proft, Robert K. Weiss et Ira Newborn) et devant la caméra (du moins les quatre principaux interprètes, Leslie Nielsen, Priscilla Presley, George Kennedy et O.J. Simpson), cette suite reprend les marques du premier volet (Y a-t-il un Flic pour Sauver La reine ?, 1988), lui même reprenant le ton et le style de la série Police Squad (1982), créée par le trio Zucker, Abrahams, Zucker, auquel Pat Proft s’était adjoint, et déjà produite par Weiss avec Newborn à la musique et Nielsen dans le rôle principal.
Malgré l’absence de Jerry Zucker et de Jim Abrahams, cette suite est dans la droite lignée du premier opus, alternant des gags prévisibles mais bien rythmés et d’autres plus inattendus, certains outrancièrement gras, certains beaucoup plus fins dans les détails. Bref, ce film nous offre un franc moment de poilade.
Le fameux sigle ZAZ (David Zucker, Jim Abrahams, Jerry Zucker) apparaît dans les crédits pour la production et la désignation des créateurs de la série TV Police Squad, à l’origine de la série ciné des Y a-t-il un flic… Mais le scénario n’est pas, cette fois, l’œuvre du trio. On y retrouve seulement David Zucker (qui signe par ailleurs seul la réalisation, comme dans Y a-t-il un flic pour sauver la reine ?) associé à Pat Proft. Ce scénario reprend une formule qui a fait ses preuves. Le comique burlesque du geste maladroit fait à nouveau son petit effet. Le registre parodique (qui revisite notamment les films Casablanca et Ghost) a ses moments savoureux. Le comique de mots n’est pas en reste. Mais l’ensemble est plus inégal que le précédent opus, avec quelques gags qui tombent à plat et plus de lourdeurs dans l’humour à connotation sexuelle. Un peu plus vulgaire, un peu plus grossier en matière d’enchaînement narratif, ce deuxième épisode des aventures de Frank Drebin au cinéma ne convainc qu’à moitié, même si l’on rit toujours (bêtement) de quelques scènes réussies et de nombreux détails amusants.