L'Homme qui en savait trop
Note moyenne
4,0
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224 critiques spectateurs

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joelle g
joelle g

102 abonnés 945 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 janvier 2024
Pour la première fois je viens de voir ce film ...du pur Hitchcock....
Comme il est bon de voir un film à suspens sans effets spéciaux gérés par informatique et faisant appel uniquement au son , à l'image , aux expressions des visages , à la gestuelle....
Cela semble presque théâtral comparé aux films actuels...
Mais quel plaisir de se plonger dans les années 50 américaines....une vraie leçon d'histoire...en plus du fait de suivre une histoire....
Jean-luc G
Jean-luc G

88 abonnés 895 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 mars 2025
Un Hitchcock sans surprise n'existe pas. Et cela se regarde toujours sans problème, en reconnaissant que certaines scènes ont vieilli et ne sont pas du dernier cri. Les faux paysages en voiture dans la première partie au Maroc ne font vraiment pas naturels.
James Steward joue à la perfection le dadais maladroit, mais courageux, du haut de sa grande carcasse. Doris Day reste dans les mémoires pour son Que sera, sera trop fameux.
Le moment de bravoure permet de revisiter le Royal Albert Hall, dans une longue scène attendue, et dont le montage crescendo reste un modèle du genre. Et la musique dirigée par Hermann lui-même!
Un vrai classique plus qu'un chef d'œuvre.
TV vo - mars 25
Michael78420
Michael78420

63 abonnés 1 903 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 octobre 2020
L'histoire d'un homme qui ne sait rien mais dont les circonstances l'amènent à être vu comme un homme qui en sait trop. Il y a moins de tension que dans d'autres films d'Hitchcock, du coup on s'ennuie un peu par moment. L'ambiance de Londres au milieu des années 1950 restituée dans le film permet de comprendre pourquoi la jeunesse de cette époque a fait émerger les Rolling Stones quelques années plus tard. Il était temps que ça bouge !
rocky6
rocky6

46 abonnés 1 867 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 janvier 2025
Un très bon film signé par le maitre Hitchcock. Avec un scénario prenant, le film nous emmène dans une histoire de complot. James Stewart est parfait dans le rôle d'un médecin entrainé malgré lui dans une machination alors qu'il passe des vacances tranquilles à Marakech. La mise en scène d'Hitchcock est comme toujours très maitrisée. Aucun plan inutile et des séquences d'une précision absolue. On retiendra aussi la très belle prestation de Doris Day et sa chanson devenue célébre "Que sera". Un film à voir ou revoir, qui invite aussi à la nostalgie de ces années 50 et de ce cinéma sans effets spéciaux.
SB88
SB88

35 abonnés 1 575 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 janvier 2024
Si la réalisation est maîtrisée, la colorisation réussie, l'histoire est très moyenne ! L'intérêt et le suspens s'effritent dans un bain d'huile immense. Final décevant.
2,9/5
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 novembre 2025
La thématique de l’homme – en l’occurrence ici de la famille – pris dans un engrenage qui la dépasse est évidemment récurrente dans l’œuvre d’Alfred Hitchcock et fonctionne toujours avec autant d’efficacité grâce à une mise en scène jouant habilement avec la tension et le suspense montant crescendo jusqu’au final. Voyageant entre Marrakech et Londres, ce thriller d’espionnage voyant une famille en vacance mêlée bien malgré elle à un complot d’assassinat est maitrisé de bout en bout figurant en bonne liste parmi les meilleurs films du maitre du suspense.
ChauvelCinema
ChauvelCinema

22 abonnés 594 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 juin 2020
J'ai pas vu beaucoup de films de Hitchcock et celui-ci m'a bien plu, surtout, comme beaucoup d'autres, la première partie au Maroc, très exotique (Marrakech a à peine changé depuis !). On y retrouve à la fois l'intrigue, sérieuse et tragique, et pas mal d'humour et de jolis moments. La seconde partie à Londres est plus austère et décousue, marquée principalement par la scène de l'opéra. Autrement, le casting est vraiment excellent, James Stewart et Doris Day forme un couple très complémentaire. L'intrigue est bonne mais se tarit un peu sur la fin. Curieux de voir la première version de 1934.
Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 décembre 2015
Afin d'honorer son contrat auprès de la Paramount, Hitchcock se devait de leur réaliser un dernier film. Il choisit ainsi de s'atteler au remake d'un de ses propres longs métrages: "L'homme qui en savait trop" (1934). Il s'entoure pour cela de personnalités connus dont la chanteuse Doris Day, James Stewart qui signe là son troisième film (sur quatre) avec Hitchcock et encore et toujours l'excellent Bernard Herrmann à la composition de la BO. Ce dernier fait même une brève apparition dans son propre rôle. Le Maître du suspens nous propose une nouvelle fois une histoire d'espionnage haletante. Le suspens est bien entretenu et maintien le spectateur dans un état d'impatience continu. "L'Homme qui en savait trop" contient également quelques touches d'humour bienvenues. Avec un tel génie aux commandes, on ne peut dire grand chose de négatif sur la mise en scène qui, comme d'habitude, présente son lot de bonnes idées. Certes, le cinéaste a déjà fait mieux dans sa carrière mais " L'homme qui en savait trop" est assurément un morceau de choix dans sa filmographie.
Shawn777

805 abonnés 3 934 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 octobre 2025
Film culte d'Alfred Hitchcock que je n'avais pas encore vu, le réalisateur nous présente de nouveau, comme dans "La Mort aux trousses" et "Frenzy", un homme qui se trouve au mauvais endroit au mauvais moment et des conséquences qui en découlent. En vacances au Maroc, un couple d'américains et leur fils font la rencontre d'un français qui, après diverses péripéties, meurt en murmurant quelque-chose à l'oreille de l'américain. Quelques instants plus tard, leur fils est enlevé. Ils vont alors devoir mener l'enquête eux-mêmes pour le récupérer. Alors Hitchcock réalise le remake de son propre film de 1934, que je n'ai d’ailleurs pas vu, mais en tout cas ici, le réalisateur parvient à maintenir la tension du début à la fin sans pour autant opter pour un rythme spécialement haletant. Effectivement, malgré une intrigue qui prend son temps, elle parvient toujours à maintenir le spectateur en haleine avec des éléments de piste qui se dévoilent petit à petit. Et le film atteint bien évidemment son apogée dans toute la séquence de l'orchestre, cinématographique à souhait, qui prouve d'ailleurs que le réalisateur maitrise complètement son art. La tension, déjà palpable, monte crescendo en même temps que l'intensité du morceau joué par l'orchestre mené par Bernard Herrmann et même si on devine l'issue de cette séquence, elle parvient à rester particulièrement prenante car le réalisateur sait toujours aussi bien manipuler son spectateur et encore plus ici. Alors, le film esquisse également le thème du mariage et notamment du fait que la femme est dû renoncé à sa carrière au profit de celle de son mari ; carrière qui leur permettent d'ailleurs de partir en vacances (exprimé au travers de répliques très cyniques sur, en gros, le système médical américain). Assez moderne pour l'époque, d'autant plus que la femme n'est pas relégué au second plan, elle fait significativement avancé l'enquête et puis c'est quand même elle qui exprime ses premiers doutes sur leur nouvel ami français tandis que son mari est souvent dans l'impuissance ou gentiment tourné en ridicule. Bref, "L'Homme qui en savait trop", qui divise pourtant les fans d'Hitchcock, est bel et bien un des films majeurs de ce dernier.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 mai 2020
Le seul remake qu'Hitchcock ait tourné de ses propres films. Un film qui nous transporte dans un Maroc colonial, à l'intrigue bien ficelée qui recèle certaines scènes mémorables dont celle inoubliable du Royal Albert Hall dans laquelle Bernard Hermann - qui dirige l'orchestre - signe une de ses meilleures prestations.
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 307 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juillet 2019
La folle aventure de James Stewart de Marrakech à Londres. En plein dans sa période dorée, Alfred Hitchcock nous propose un très bon film d'espionnage. Cependant, on évolue un cran en-dessous du niveau de ses meilleurs films de la décennie. Le problème ne vient pas de ce qu'il se passe au Maroc, bien que cela soit parfois un peu poussif. Notamment la scène au restaurant. Non, le problème vient du début d'intrigue à Londres. Ça manque franchement de rebondissements. Et puis, il faut subir deux passages franchement lourdingues : l'arrivée des amis et la visite rendue par erreur au taxidermiste. Pour ma part, j'ai commencé à décrocher à ce moment là. Puis, arrive le tournant : le passage dans la chapelle. Là, clairement, le film prend une toute autre dimension. Et ce qui arrive est encore meilleur : l'exécution du premier ministre prévue au Royal Albert Hall. Et là.. comment dire ? On assiste à 10 minutes de magie pure. Cette scène, durant laquelle l'orchestre joue est proprement grandiose. Un suspense à couper au couteau. Derrière sa caméra, Hitchcock est intouchable. Encore une fois, il est au sommet de son talent. Un autre est au sommet : James Stewart. Impérial du début à la fin. Au final, on est pas face au meilleur film de Hitch, mais on est quand même clairement face à un de ses incontournables.
Parkko
Parkko

191 abonnés 2 020 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 juillet 2013
Je n'ai pas vu l'original qu'Hitchcock avait tourné mais je suis curieux de le voir maintenant. Il y a quand même un truc assez génial chez Alfred Hitchcock, c'est qu'il a beau avoir réalisé une quarantaine de films ou je ne sais pas combien, ils sont tous bons, sauf quelques rares exceptions. Et puis pas juste bons, certains sont des chef d'oeuvres. Alors ce n'est pas le cas de L'homme qui en savait trop, mais Hitchcock ferait rougir par son talent n'importe quel gugus du cinéma actuel qui voudrait faire un film de cet acabit. Hitchcock parvient à faire un film d'espionnage prenant, frais, léger, divertissant mais jamais branquignol. Tout marche bien là dedans, tout fonctionne. Ce mec était d'une modernité assez incroyable, on le voit dans à peu près tous ses films qu'il était largement en avance, et c'est pour ça que son cinéma vieillit si bien aussi.
Sebi Spilbeurg
Sebi Spilbeurg

93 abonnés 1 005 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 juillet 2013
L’homme qui en savait trop est un film quelque peu à part dans la filmographie d’Alfred Hitchcock. Pour la simple et bonne raison que ce film de 1956 est un remake américain de son propre long-métrage, datant lui de 1934. Et qui dit remake américain dit forcément plus de moyens : acteurs, lieux de tournage, équipe du film, outils de tournage… Ce qui, vous allez voir, n’enlève en rien le talent du maître du suspense !

Commençons déjà par une comparaison des deux versions. Et franchement, il n’y pas grand-chose qui change, hormis le nom des personnages (seul celui de Louis Bernard apparaît dans les deux films) et le décor du début (en Suisse pour 1934, à Marrakech pour 1956). L’histoire reste en effet la même : un couple et leur enfant (ici, un garçon plutôt qu’une fille) en vacances font la connaissance d’un Français qui se révèle être un espion et qui se retrouve assassiné sous leurs yeux, dévoilant qu’à Londres, un homme politique va se faire tuer. Une révélation qui pousse les comploteurs à kidnapper l’enfant du couple, afin que celui-ci se taise. Nous obtenons ainsi un scénario qui flirte entre polar et espionnage qui, quelque soit la version, se montre bougrement entraînant ! Tenant en haleine jusqu’à la dernière minute !

Après, que le début se déroule au Maroc n’est pas un choix purement aléatoire. Et pour cause, le film étant sous la bannière hollywoodienne, L’homme qui en savait trop doit se plier aux règles de cahiers des charges. À savoir, pour un gros film de cet acabit, présenter un décor hautement exotique. Le Maroc répond donc à ce critère ! Ce qui permet à Hitchcock de démarrer son histoire telle une plaisante carte postale, installant petit à petit le suspense (qui se fera surtout ressentir dès que nos héros débarquent à Londres) et usant même d’une certaine dose d’humour. Un comique d’époque, qui se plait à se moquer des coutumes locales mais également des touristes (le couple face à leur dîner), trouvant un juste équilibre pour ne jamais tomber dans le racisme (ce que beaucoup jugeraient de nos jours alors qu’il faudrait se mettre dans le contexte de l’époque).

À part une histoire prenante, Hitchcock parvient à montrer à quel point la musique, dans un film, aide grandement à l’ambiance. Si l’intégralité du film se montre classique dans son cheminement (enquête, indices, révélations…), le réalisateur use toutefois de la bande son pour faire s’envoler la mise en scène de son long-métrage. Notamment lors de la tentative d’assassinat à l’opéra, considérée comme la scène clé du film (d’ailleurs, nous retrouvons l’orchestre sur certaines affiches et lors du générique d’introduction). En la voyant, y a de quoi le confirmer ! Durant le reste du film, on nous dévoile que le meurtre va se dérouler lors d’un concert. Que le tireur appuiera sur la gâchette à un instant précis de la musique qui sera jouée. Alors, dès que les instruments commencent à se faire entendre, le suspense se met en place : les protagonistes cherchent désespérément où se cache le tueur, sous des airs symphoniques de grandes ampleurs. Nous faisant patienter inlassablement jusqu’au moment où le meurtrier sera démasqué et/ou nous arrivons à l’instant musical où l’arme à feu doit retentir.

Une passion d’Hitchcock pour la musique qui se fait donc grandement ressentir avec ce film, au point d’avoir au casting la chanteuse Doris Day, qui interprète elle-même les chansons du film. Dont l’une d’elle servira justement au besoin d’une séquence de retrouvailles nimbée de suspense. Mais il faut bien admettre que cette symbiose entre musique et mise en scène ne possède pas que des atouts. Si le suspense est travaillé à la perfection par le biais de ce procédé (et de la part d’Hitchcock, c’est tout à son honneur !), la plupart de ces moments s’en retrouvent un peu trop étirés, pouvant provoquer l’ennui du spectateur ou sa précipitation à vouloir que la trame continue. Un constat qui se fait ressentir lors de l’opéra mais surtout lorsque Doris Day joue du piano et chante devant tout un tas de personnes.

Mais fort heureusement, L’homme qui en savait trop peut compter sur son scénario, sa mise en scène digne du maître du suspense et une distribution de très grande qualité (James Stewart, Doris Day, Daniel Gélin, Brenda de Banzie, Bernard Miles, le jeune Christopher Olsen…) pour mériter sa place dans la prestigieuse filmographie d’Alfred Hitchcock.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 231 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 novembre 2024
De toute évidence, le film d'Hitchcock est conçu autour de quelques longues séquences qui, bien qu'introduites par le sujet, ne s'y attachent pas rigoureusement. C'est-à-dire que leur intérêt est conditionné avant tout par l'art de la mise en scène d'Hitchcock davantage que par l'intrigue elle-même; une intrigue qui, comme souvent chez le cinéaste, est superficielle., assez pauvre, ici, en terme de rebondissements et, finalement, peu réaliste.
La scène du concert, spoiler: où un chef d'Etat va peut-être se faire assassiner
, la scène de l'ambassade, où James Stewart tente spoiler: de délivrer son fils des mains de comploteurs
sont, entre autres moments, des scènes qui, même initiées par l'histoire, pourraient exister indépendamment. Emblématiques, représentatives du style hitchcockien, elles se fondent sur un suspense typique, plus attaché aux détails, aux contingences, qu'à la situation générale.
Comme d'habitude, le héros est un homme ordinaire, un quidam, contraint par des incidents qui lui sont totalement étrangers. James Stewart, en chef de famille américaine un peu nunuche mais sympathique, passe, du Maroc à Londres, de l'état de touriste moyen à celui de père en colère. Dans la fantaisie ou dans la gravité, il est excellent.
fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 882 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 février 2024
La plus grosse critique selon moi qu'on puisse faire sur ce film c'est son âge et ses nombreuses scènes tournées en studio mêlées à d'autres tournées en extérieur. L'ensemble donne une mauvaise impression, vieillotte. L'histoire est passable, un couple de touristes qui mène l'enquête suite au meurtre d'une personne qu'ils avaient rencontrée la veille et l'enlèvement soudain de leur fils. Le pourquoi du comment semble échapper au spectateur. Pourquoi voulait-on assassiner ce 1er ministre? Un Hitchock intéressant mais pas passionnant. La scène au Royal Albert Hall reste la plus notable du film.
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