Hiroshima, mon amour
Note moyenne
3,6
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129 critiques spectateurs

5
43 critiques
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28 critiques
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19 critiques
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20 critiques
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11 critiques
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8 critiques
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anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 29 septembre 2006
D'accord avec Alcatel, le premier 1/4 d'heure est magnifique très poétique, voix off commentant les images d'Hiroshima après la bombe nucléaire. Après cela commence un long et interminable amour impossible entre une actrice française et un japonais dont on se fout royalement. Le film est bien filmé, reste poétique mais c'est chiant ! surout vers la fin, avec des rebondissement sans intérêt sinon que de rallonger le film. Assez décevant pour un film considéré comme un patrimoine du cinéma mondiale.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 28 février 2014
Dur (ma note), il est rare que je passe sous les 2.5 sur AlloCiné SURTOUT quand c'est un film que je voulais voir, bon ma note est peut être sévère je l'admet mais honnêtement je me suis ennuyé. Si j'ai regardé ce film c'est pour 1) Le Japon, ce pays que j'adore & 2) Emmanuelle Riva tout simplement parce que j'en ai beaucoup entendus parler avec le film "Amour" et mon dieu c'est surtout à cause de son rôle que je n'ai pas apprécié le film et c'est bien dommage d'ailleurs. Je ne conseil pas ce film (enfin JE ne le conseil pas mais peut être que d'autres personnes aimeront ce film comme je l'ai vu dans les critiques).
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 février 2015
Hiroshima, mon amour n’est pas une oeuvre que l’on regarde en curieux ou en cinéphile. Elle est un récit que l’on contemple en tant qu’être, vivant, sentant.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 juillet 2013
Le livre est un chef d'oeuvre. Le film est fidèle au livre.
Il rend bien l'atmosphère et la sensualité de l'histoire, très proche de la sensation que nous procure la lecture de ce roman.
Un chef d’œuvre à absolument avoir dans sa vidéothèque.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 août 2013
Un film magnifique que même l'interprétation souvent gauche d'Emmanuelle Riva et la mauvaise diction de l'acteur japonais n'ont pas réussi à plomber.
Le mérite en revient à Resnais, mais surtout au concours essentiel de Marguerite Duras, sur l'oeuvre de laquelle repose l'ensemble.
Quant à l'accessibilité du film, disons que quiconque sait établir quelques liens logiques et utiliser son cerveau ne dormira pas, et/ou ne sortira pas de la salle en jugeant fièrement "C'était... spécial...".
Storm
Storm

1 abonné 39 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 novembre 2022
Film assez ennuyant. L'intérêt historique est certain (les ravages de la bombe nucléaire, le sort des tondues) et la réflexion intéressante (la guerre telle que vécue des deux côtés de la planète) mais concrètement le film se résume à un dialogue sans action, sans lieu (les nombreuses images du ravage de la bombe nucléaire auraient mieux trouvé leur place dans un documentaire). C'est lent, les errements des personnages pénibles (va t elle partir ou rester?) et la musique lancinante rajoute à cette longueur et vacuité des scènes.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 janvier 2008
On plonge dans ce film en pensant qu’on regardera une histoire sur l’amour, une histoire d’amour, une histoire sur l’Histoire, tout au plus.

Et nous nous retrouvons voyeurs cruels, monstres légitimes, justifié par l’art, autorisé à regarder et à juger au nom de l’art. Et s’il reste en nous un temps soit peu d’humanité, à cet instant, nous le maudissons l’art, nous maudissons l’homme, nous nous maudissons.
Nous nous aimons encore un peu, encore assez pour partir à Nevers-en-France, pour partir à Hiroshima, pour comprendre.

On l’entend, on le sait, on le croit : nous oublierons. Nous n’aurons pas d’autres choix, parce que nous sommes les enfants ridicules d’un monde trop vieux. Trop sali, déjà mort.

Et nous confondons nos petits malheurs avec le Grand Malheur, nos petites horreurs avec la grande Horreur.

Bientôt, bientôt, on ne sait pas tout à fait quand mais bientôt, c’est sûr, nous oublierons. Il ne restera rien : pas une image, pas un souvenir. Alors, pour rendre supportable l’offense que nous fera le temps, nous rêverons que nous nous souvenons encore. Mais ces images que nous croirons voir, que nous verrons vraiment d’ailleurs, ne seront pas les témoins du passé.
Elles seront le présent (le futur ?), le regret se mêlant au commun.

Et nous nous en contenterons. Car mourir est insoutenable s’il n’y a rien à regretter.

Il ne restera qu’un prénom. Le mot transcende le souvenir, l’être, la vie.

« Je n’ai plus qu’une mémoire, celle de ton nom ».

Hi-ro-shi-ma

A voir.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 25 avril 2014
"Hiroshima mon amour" a l'évidence des grands films, on le reconnait dès les premières images et dès les premiers mots. "Tu n'as rien vu à Hiroshima, rien." "J'ai tout vu, tout." Avoir tout vu, c'est avoir connu la folie des hommes, celle-là même qui entraîna l'humanité à se déchirer dans un conflit aussi monstrueux que la 2ème guerre mondiale. Car, incommensurable est la folie des hommes ; et incommensurable est leur faculté d'oubli.
Nadia T
Nadia T

6 abonnés 502 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 mars 2025
Je n'ai pas compris sûrement la profondeur de ce film
... Je l'ai trouvé pas terrible, lent ! J'ai dû le regarder en 3 fois...
vinetodelveccio
vinetodelveccio

89 abonnés 802 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 juin 2013
Un film envoutant, à la fois subtil et puissant qui interroge et éblouit par sa maîtrise. Dés les premiers plans, Resnais plante le décor et nous assène un coup de poing au cœur. On le sait d'entrée, ce film est une ode à la paix, et quelle belle ode : les images sont brillamment choisies et mises en regard avec une narration lancinante, dénuée de toute émotion, ce qui crée tout de suite un certain malaise. Puis, l'histoire s'installe : l'histoire d'amour, l'histoire intime des personnages et la grande Histoire s'entremêlent, s'entrechoquent avec une grâce absolue. Le ton est mélancolique et désespéré, et le tout est sublimement écrit. Le jeu d'Emanuelle Riva rendent le film un brin soporifique parfois, mais rendent dans le même temps compte d'une génération brisée et hagarde, encore longtemps après la guerre.
Flying_Dutch
Flying_Dutch

78 abonnés 770 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 janvier 2012
Les dialogues de Marguerite Duras et les images d'Alain Resnais font de ce film d'amour unique une véritable pièce de poésie époustouflante. A travers cette simple histoire d'amour impossible qui semble tellement honnête, ils mettent en relation l'histoire d'une humanité traumatisée, qui s'est montrée injuste, montrant l'écart en la représentation et la réalité. Les textes sont d'une beauté incroyable, et d'une justesse sans faille, et l'interprétation d'Emmanuelle Riva et d'Eiji Okada est céleste. On est absorbé par l'univers éphémère qu'ils se sont créés, dans lequel s'agitent amour, réminiscence et souffrance. Hiroshima Mon Amour est un film pur.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juin 2024
Film explorant les thèmes de la mémoire individuelle et collective, ainsi que notre capacité à faire abstraction d'événements marquants. La juxtaposition de ces deux mémoires crée une tension constante, révélant les mécanismes de défense face à un trauma.

Les dialogues poétiques de Duras transcendent le cinéma, chaque mot devenant un symbole chargé de significations multiples. Cette poésie verbale, ode à la mémoire du désastre, tisse un récit où l'Orient et l'Occident tentent une réconciliation, une tentative marquée ensuite par un rapprochement à travers l'intimité de deux amants.

Leur amour incarne la lutte entre se souvenir et éphémérité, interférant avec leur capacité à vivre pleinement le présent. Cette dualité, inhérente au récit, suggère la possibilité d'une guérison, ainsi que la difficulté de la réconciliation avec un passé traumatique.
Mysterfool
Mysterfool

15 abonnés 252 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juin 2024
J'ai lu le livre, je me suis beaucoup ennuyé et puis Marguerite m'a capté vers la fin en 10 pages lorsqu'elle a raconté une femme tondue à la libération pour cause d'amour. Qu'en savaient- ils de l'amour ces bourreaux du cheveux, les mêmes qui ont collaboré pour la plupart, les mêmes qui se sont dégonflé pour la plupart. Je sais qu'il y a eu les justes et les résistants mais j'ai du mal à croire qu'ils aient participé à cette lâcheté.
Et puis j'ai vu le film et je me suis rendu compte que j'avais oublié que le livre n'était qu'un scénario. Avec les images le texte de Duras prend tout son sens et fait de cette histoire une douce épure sur l'amour et la mort. Hiroshima mon amour, terrible oxymore pour réparer une jeune femme lourdement blessée à la libération de Nevers.
Moorhuhn
Moorhuhn

167 abonnés 579 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 avril 2012
Après une introduction d'une lourdeur sans nom, Hiroshima mon amour captive enfin pour se révéler comme étant un film dur, très rude et prenant. Hiroshima mon amour nous narre cette histoire d'amour entre une française et un japonais dans cette ville en pleine renaissance après avoir été complètement dévastée. Le cadre de l'intrigue n'est d'ailleurs pas choisi au hasard car je pense qu'il y a un lien de corrélation entre la ville d'Hiroshima et le personnage principal féminin interprété par Emmanuelle Riva puisque ces deux "protagonistes" revivent après un lourd passé. Nouvelle vague oblige, Resnais privilégie une toute autre forme de langage cinématographique en y accentuant l'aspect très littéraire qui ne m'a pas totalement convaincu. Autant ce style fait ressortir efficacement les pensées des personnages mais autant leur manque d'authenticité peine à émouvoir et c'est dommage car le film m'a légèrement touché mais davantage pour sa "petite histoire dans la grande Histoire".
Le destin du personnage de Riva est terrible, la parfaite illustration de la bêtise humaine. D'ailleurs cette illustration est plus efficace que celle de l'introduction puisque là où une certaine distance est prise au début du film, il n'en est pas de même pour le reste. Resnais privilégie l'émotion brute et celle-ci s'avère marquante mais putain ce que ça aurait été percutant si j'avais été conquis par le jeu des comédiens car là clairement ça me laisse une impression mitigée. Y a pas à dire, je n'accroche pas à cette manière de déclamer un texte, trop théâtral, manquant de sincérité. De fait le film ne m'a pas entièrement bouleversé.
Par contre il faut dire que, fatigue oblige, je l'ai vu d'un oeil. Peut-être suis-je passé un peu à côté mais en tout cas je n'y ai pas pris un pied monstre. Mais malgré ce simple oeil ouvert, j'ai quand même pu admirer la grande qualité du film à savoir son esthétique. C'est sidérant de beauté, la photographie y est merveilleuse tout comme la mise en scène et ses succulents plans séquences et autres plans ingénieux.
Je n'ai pas grand chose à dire en réalité sur ce film, j'ai quand même aimé dans l'ensemble malgré les quelques aspects du film qui m'ont plus gonflé qu'autre chose. J'ai beaucoup apprécié la représentation de l'amour, présenté ici sous une forme complexe, les passages de Nevers sont aussi très captivants. L'alchimie Riva-Okada fonctionne suffisamment pour que je crois à leur histoire même si, et je ne le répéterais jamais assez, je n'accroche pas trop à ce jeu typique de la Nouvelle vague. N'en reste pas moins une sombre mais belle histoire, sublimée par une mise en scène talentueuse et avec quelques idées de cinéma intéressantes. Je le reverrais un jour.
Spiriel
Spiriel

43 abonnés 318 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 juin 2009
Le film commence comme Nuit et brouillard, mais à propos d'Hiroshima. Puis on écoute le dialogue très écrit entre une française qui semble porter un lourd secret et un japonais, qui s'aiment juste avant de devoir se quitter. Le sujet du film est probablement l'amertume qui accompagne la conscience de l'oubli à venir. Avec ce premier long métrage, Resnais opérait à une transposition du nouveau roman au cinéma. Mais Resnais n'étant pas Godard, il confère à ce film un aboutissement et une émotion qui en font plus qu'un film expérimental. Ceci dit j'ai pas bien compris l'intérêt de l'introduction, et le film est assez imperméable au début malgré une étonnante simplicité. Resnais tournera ensuite L'année dernière à Marienbad, plus ambitieux, abouti et important, plus soigné sur la forme également, mais plus inaccessible aussi, car finalement l'aspect universel d'Hiroshima mon amour touche un public assez large. A noter que l'acteur japonais ne lis pas le français, et donc qu'il prononce ce qu'on lui demande de proconcer sans savoir à quoi ça correspond, et cela sur un texte de Marguerite Duras. Ca perturbe au premier abord ^^.
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