Avant de regarder le remake de décembre 2007, j'ai préféré avoir un avant gout,de voir de quoi sa parle un petit peu...Fernandel est excellent mais le scenario est pauvre malgrès de bonnes vannes...Film un peu long pour moi.
Voilà du cinéma français d'après-guerre comme je l'aime ! Même si "L'Auberge Rouge "de Claude Autant-Lara a quand même un peu vieilli-le jeu trop théâtralisé des acteurs, le vieux son-on est quand même sous le charme de cette bonne vieille comédie française! Moi qui suis né 20 ans après ce film, je n'ai pas connu les films de cette époque au cinéma et je redécouvre toujours cette vieille France avec plaisir ! Un décor et sujet comme je l'aime : film d'époque, donc, 19ème siècle, une auberge perdue au milieu de nulle part-donc ambiance film d'horreur^^- des aubergistes assassins, des voyageurs égarés, un moine avec la tronche de Fernandel et innocent et peureux, et tout ce petit monde autour d'une bonne table ! A noter également que le complice des aubergistes, qui est noir, se fait appeler "nègre" par les autres personnages du film;en effet, le terme " nègre " n'était pas politiquement incorrect ou vulgaire ou raciste à l'époque, comme il est mal interprété aujourd'hui...il faut dire qu'au 19ème siécle, date à laquelle se passe le film, les noirs n'étaient pas courant...^^ A noter également, la très bonne interprétation d'Yves Montand pour cette "Complainte du Voyageur"!
L'Auberge Rouge est , pour moi, un des meilleurs films avec Fernandel! Et même si je n'ai pas trop détesté le remake avec Jugnot et Clavier (sont-ils emmerdants, de nos jours, à ne faire que des remakes,qu'est devenu la créativité ?), ça ne vaut pas l'original...
"L'Auberge Rouge", un classique, donc, bien de chez nous !
Même si Fernandel cabotine à outrance, sa joie de vivre et de jouer est communicative. Même si le film de Claude Autant-Lara a quelque peu vieilli, l'ensemble possède un charme indicible. Avec un léger recul, je dois dire que L'Auberge Rouge version 1951 m'a vraiment convaincu. Le scénario de Jean Aurenche ( qui travaillera par la suite avec le grand Bertrand Tavernier ) est génial, il demeure efficace du début à la fin ( je ne dévoilerai pas l'intrigue, je dirai juste que l'idée de base est vraiment originale ). Ce film n'est pas parfait et n'est pas le meilleur film de Claude Autant-Lara ( je préfère par exemple La Traversée de Paris ), mais je ne regrette pas de l'avoir vu récemment au Champo au moment de sa rediffusion. Pour ce qui est du remake, je doute que l'équipe du Splendid arrive à la cheville d'un Fernandel ou d'un Carette ( excellent en aubergiste rustre ). J'irai probablement le voir pour comparer avec l'original, mais je m'attends à la déception. Un très bon film au final.
A l’époque de sa sortie (1951), cette comédie a suscité beaucoup de critiques et elle a été très contre versée. Dans ce film Fernandel incarne le rôle d’un prêtre qui connaît l’envie de tuer de ces aubergistes très spéciaux avec brio. Entre les critiques de bourgeois, de l’église et de l’esclavage ; ce film est un petit bijou classique.
Une très bonne comédie avec de très bons acteurs, en particulier Fernandel, Julien Carette et Françoise Rosay, ainsi d'ailleurs que tous les seconds rôles. Même le noir et blanc n'est pas gênant. Et elle n'a pas tant vieilli que ça )à part la tonsure de Fernandel dont on voit très bien qu'elle est fausse alors que de nos jours, on n'aurait sans doute rien vu). Aucune longueur sauf peut-être la scène du mariage.
Quelle bonne idée que la sortie de ce bon gros navet de remake pour resouligner à quel point le film original était un pur chef d'oeuvre. Comme quoi, pas besoin de grands moyens pour faire une comédie géniale : une pléiade d'acteurs plus en forme les uns que les autres, un scénario simple qui a le bon goût de le rester jusqu'au bout, une mise en scène dépouillée, au service de l'histoire et du jeu des acteurs.... Quel plaisir à (re)regarder lors d'une froide soirée d'hiver !
L'Auberge Rouge (1951) est inspiré d’un terrible fait divers qui a secoué la France entière au début des années 1800. Pendant près de 20 ans, sur le plateau Ardéchois, dans une bonne vielle auberge, un couple d’aubergiste ont commis plusieurs dizaines de meurtres. Tous des clients, de passage dans la région, venus pour le repas ou pour y passer la nuit. Dans cette première adaptation (la seconde date de 2007), Claude Autant-Lara réalise ce fait divers en noir & blanc et intégralement en studio. On se retrouve alors, à la fois dans un huit clos, mais aussi en extérieur, lors de certains plans, en la très bonne compagnie de Fernandel, dans la peau d’un moine. Un rôle pas évident, car au milieu de tous ces clients et futures victimes, lui seul détient la vérité, il doit alors faire des pieds et des mains pour parvenir à les sauver et à déjouer les plans diaboliques de ce couple hors norme. Scénario, personnages, décors, répliques, tous ces éléments font de cette œuvre, une belle réussite, mêlant humour, suspens et fous rires ! A noter aussi, la participation de Yves Montant, qui lors du générique de début et de fin, chante la complainte de L’Auberge Rouge.
j'ai vu ce film pour la premier fois quand j'avais 8 ans, sa m'avais un peu effrayer mais je l'avais déja trouver super et je les revu plusieur foi depui et je le trouve etraordinaire, je ne suis pas un grand fan de fernadel mais dans se film il es génial.