L'auberge rouge
Note moyenne
3,6
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95 critiques spectateurs

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chrischambers86

16 163 abonnés 13 116 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mars 2021
Beaucoup de neige et de grands courants d'air dans ce pays de brigands! On n'aura pas volè un bon bol de vin chaud et une soupe aux lards pour se rèchauffer la panse! Sauf qu'il s'en passe de belles dans cette auberge isolèe qui ne fait pas vraiment dans la charitè [...] Claude Autant-Lara s'inspire d'un fait divers authentique qui fit couler de l'encre en son temps dans lequel des aubergistes assassinaient et dèvalisaient de pauvres voyageurs riches qui s'ègaraient! Sorti en 1951, "L'auberge rouge" est une belle et nouvelle rèussite de ce rèalisateur au talent corrosif! La distribution est aux petits oignons avec les meilleurs acteurs de l'èpoque : Fernandel en moine capucin affamè et poltron, Carette en tueur facètieux, Françoise Rosay en patronne! C'est une comèdie irrèsistible et satirique qui mèrite bien son statut de classique du cinèma français avec plusieurs scènes d'anthologies (le bonhomme de neige, la grille de châtaignes...). A noter que la complainte est interprètèe par un certain Yves Montand...
Chris46

579 abonnés 978 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 janvier 2017
" L'auberge rouge " sympathique comédie de Claude Autant-Lara . L'histoire se déroule en 1833 à l'auberge de peyrebeille perdue en montagne . Marie et Pierre Martin ( Françoise Rosay et Julien Carrette ) un couple d'aubergistes assassinent leurs clients pour les voler . Un jour les voyageurs d'une dilligence descendent à l'auberge bientôt suivi par un moine ( Fernandel) . Or la femme Martin éprouve le besoin de se confesser au moine et lui avoue les nombreux crimes perpréter dans l'auberge . Le moine , lié par le secret de la confession , va s'employer par tout les moyens à sauver les voyageurs ...
" L'auberge Rouge " est une sympathique comédie des années 50 de Claude Autant-Lara devenu un classique du cinéma français . L'histoire est bien sympa avec un moine qui va découvrir qu'un couple d'aubergistes assassinent leurs clients pour leur voler leurs biens suite à la confession de l'aubergiste . Il va alors tout faire pour tenter de les sauver sans violer le secret de la confession ce qui va donner lieu à des scènes cocasses et irrésistible . Rien que la scène ou l'aubergiste se confie sur ses crimes devant un fernandel saisi d'effroi est juste irrésistible et vaut à elle seul le coup d'œil . L'histoire est inspiré d'un véritable fait divers ou un couple d'aubergistes tuait ses clients pour les dépouiller de leurs bien . Le réalisateur Claude Autant-Lara c'est emparer de ce sujet tragique et dramatique pour en faire une comédie cocasse à l'humour noir et grinçante même si je pense qu'on aurait pu exploiter un peu plus le sujet .
Le film est porter par un très bon casting avec à sa tête Fernandel excellent et irrésistible en moine saisi d'effroi et totalement en panique quand il va découvrir ce qu'il se trame dans l'auberge et qui va tout tenter pour sauver les clients de l'auberge . Françoise Rosay et Julien Carette sont également très bon en aubergistes meurtrier qui tuent leurs clients sans le moindre scrupule .
On prend plaisir à visionner ce film dont l'action se situe dans de beaux décors et de superbes paysages enneigé en montagne qui donne une bonne ambiance au film . Le côté désuet du film ne fait que renforcer le charme .
Un classique du cinéma français à ne pas louper qu'on prend toujour plaisir à revisionner même si le film à plus de 60 ans au compteur .
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 208 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 mai 2010
Quelle bonheur de voir ce genre de film loin des comédies pétaradantes que nous offre le cinéma Français aujourd'hui en pannes d'inspirations, "L'auberge rouge" bénéficie meme d'un remake sortit récemment avec Christian Clavier, Gérard Jugnot et Josiane Balasko comme quoi. Le film réalisé par Claude Autant-Lara possède un charme d'époque avec des paysages hivernales qu'on savait magnifiquement filmé autrefois et une bouffée de rire dans cette auberge meurtrit pendant une longue soirée pour un prètre entouré d'une famille d'assassins. Le ton et les gags sont joviales, cela faisait un moment que je n'avais pas autant rigoler devant un film et c'est réjouissant. Fernandel trouve l'un de ses meilleurs roles dans ce film qui met en valeurson talent comique. Le reste du casting est excellent aussi, mention pour le singe (rire). Un bon moment d'hilarité à savourer.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 723 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mars 2015
Un film formidable avec Fernandel dans un rôle extraordinaire. C'est en même temps léger comme une comédie et grave comme dans un drame. L'histoire est excellente
cylon86

2 833 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mars 2014
C'est une comédie noire grinçante que signe ici Claude Autant-Lara, du genre que l'on voit rarement dans le cinéma français. Et pourtant ce film vient démontrer qu'il n'y a pas que les anglais qui savent y faire dans ce registre. Sur un scénario écrit par Jean Aurenche dans lequel un moine se retrouve avec plusieurs voyageurs dans une auberge dont les tenanciers ont pour habitude de tuer et de voler leurs clients, "L'auberge rouge" tourne le clergé en dérision en faisant du moine incarné par Fernandel (irrésistible dans ce rôle qu'il reniera par la suite, le jugeant contre ses convictions) un poltron qui n'hésite pas à faire l'aumône au nom de l’Église pour se payer un bon repas. Filmé dans de superbes décors et rythmé de bout en bout, le film nous réserve de belles surprises et nous fait encore rire, grâce à son savoureux mélange de comique de situation et de dialogues savoureux, le tout avec la noirceur nécessaire pour le rendre encore plus drôle.
diamant7
diamant7

860 abonnés 392 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 décembre 2007
Magnifique et surprenant à la fois : à voir dans les plus brefs délais !!
selenie

7 440 abonnés 6 647 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 décembre 2007
Magnifique film acerbe et cynique. L'humour y est parfaitement distillé par un Fernandel au mieux de sa forme et des dialogues sans déchet. C'est cocasse et une belle pensée pour nos chers écclesiastes ! Un des meilleurs films de Fernandel.
Raw Moon Show
Raw Moon Show

153 abonnés 853 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 mai 2015
Le plus fort avec L'auberge rouge c'est qu'on peut le faire découvrir aux plus jeunes assez vite… L'intelligence vient de cette tonalité horrificomique où tous les ingrédients du thriller, du conte macabre de noël pour frissonner sont bien là mais il y a Fernandel au sommet de son art pour donner au film d'Autant -Lara son caractère de farce tragicomique "plus cruelle tu meurs"… Avec cet humour dévastateur,tout passe même la plus virulente des charges contre l'être humain dans sa désarmante bassesse au regard des vertus dont il prétend pourtant se prévaloir (par le biais de la religion notamment).
Guillaume836076
Guillaume836076

100 abonnés 126 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 janvier 2014
Je vais vous avouer une chose, j'ai vu « L'auberge rouge » deux ou trois fois, mais toujours de façon morcelée. C'est la première fois que je vois le film dans son entièreté. Je ne suis pas un grand admirateur de Fernandel mais j'apprécie beaucoup les films de Claude Autant-Lara (période 1940 – 1950). Tout au moins les sujets qu'il « osait » aborder. On a souvent critiqué à tort son classicisme, qu'il mettait au service de sujet mordant et acide. Ici, le metteur en scène s'empare d'un fait divers survenu au début du XIXe siècle, qui a longtemps défrayé la chronique. Traité sur le mode de la farce, le film reste néanmoins un film noir qu'on pourrait qualifier de tragi-comédie
de l'absurde et du grotesque. Le réalisateur s'en donne à cœur joie et tape allègrement sur l'église et la bourgeoisie. Anticléricale, Claude Autant-Lara tourne l'institution religieuse en ridicule au fur et à mesure que le moine (Fernandel, plus sobre qu'à l'habitude) essaie désespérément de sauver les voyageurs de la diligence d'une mort certaine... Ces mêmes voyageurs, de classes sociales supérieures (bourgeois et noble), ne sont pas épargnés eux aussi. Le réalisateur dénonce leur futilité, leur suffisance et leur générosité de circonstance tout en les rendant ridicules (la scène de la célébration du mariage).
Je note, tout de même, que la diligence et ses voyageurs renvoient, peut-être, à la diligence de "Boule de Suif" de Guy de Maupassant, tout en renvoyant à l'adaptation personnelle et acide qu'en avait fait Christian-Jaque en 1945. Sauf qu'ici la prostituée au bon coeur se transforme en ange de la mort (Mathilde, la fille des aubergistes)...
Le couple d'aubergiste et leur fidèle acolyte, sont de véritables affreux sales et méchants, surtout le mari, incarné par un Julien Carette parfait en assassin sans scrupules et qu'il l'assume. Quant à l'épouse, incarné par Françoise Rosay, tout aussi détestable, elle manifeste des velléités d'absolution de ses péchés… Innombrables et impardonnables! Histoire de soulager sa conscience tout en étant à moitié pardonnée… D'ailleurs, cela nous vaut une scène mémorable et hilarante où le moine confesse cette dernière, derrière une grille tenue à la main.
Autre scène mémorable, la scène du mariage entre Mathilde (Marie-Claire Olivia) et Jeannou (Didier d'Yd), où le moine, pour retarder cette union sacrilège, nous livre un homélie anti mariage mordant bien que parfois réaliste,sous les ronflements grotesques des voyageurs endormis…
À la fin, cynique à souhait, seule ses deux derniers personnages semblent être rachetés par le réalisateur et co-scénariste. Est-ce que dans l'esprit d'Autant-Lara l'amour est la seule possibilité de rédemption ? Il nous montre que l'amour peut pardonner…
Mal reçu à l'époque par la critique, ce film est un bijou d'humour noir à l'anglaise. Le remake réalisé en 2007 fait plus "vieillot" que l'original réalisé en 1951 et cela montre à quel point ce film n'a pas vieilli et devenu un classique indémodable.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 janvier 2008
Un film de légende, devant lequel le remake doit faire pâle figure...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Amateurs d'humour noir, en voici le chef-d'oeuvre! Le trio Fernandel-Rosay-Carette est désopilant, servi par des dialogues ciselés: "Si on assemblait tous les tibias de saint François que l'on montre dans les églises, ce ne serait plus un saint mais un mille-pattes!" On se rit de la mort comme de la religion et le paysage enneigé suscite une atmosphère de conte de Noël diabolique.
marmottefurieuse
marmottefurieuse

12 abonnés 523 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 juin 2013
A voir pour la prestation de Fernandel (et dans une moindre mesure celle de Françoise Rosay) et pour la scène de la confession.

Quant au jeu des autres acteurs et actrices, il est un peu trop caricatural, théâtral (même si ce style est typique des films de cette époque).
fred p.
fred p.

11 abonnés 73 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 janvier 2014
Le genre de film que l'ont peut regarder 47 fois et qui fait le même effet à chaque visionnage...Fernandel y est énorme, un classique !
Estonius

4 734 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 septembre 2013
Une très belle photo, des décors inquiétants, la chanson d'Yves Montant au générique… mais d'un autre côté le film souffre d'être organisé autour de Fernandel lequel ne peut s'empêcher d'en faire de trop. La direction d'acteurs est très théâtrale, il y a des longueurs pénibles (la scène du mariage) et les gags sont lourds et poussifs. En fait le scénario exploite mal l'idée de base et aurait pu faire davantage dans le cynisme. Curieusement Fernandel aurait reproché au film d'être anti clérical, alors qu'au contraire il ne l'est sans doute pas assez clairement.
Max Rss
Max Rss

251 abonnés 2 306 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 octobre 2017
S’inspirant d’un fait divers criminel survenu en 1833 dans une auberge de la Haute-Loire, cette « Auberge Rouge », signée Claude Autant-Lara (qui quelques années plus tard réalisera la célèbre « Traversée de Paris », ne m’a que moyennement emballé. En temps normal, l’humour noir n’est pas pour me déplaire, au contraire, j’en suis friand. Mais dans le cas présent, deux solutions me sont imposées: soit le film a considérablement vieilli au point d’altérer une qualité originelle certaine, soit je suis passé à côté de quelque chose, d’un détail. J’opterai pour un mix des deux solutions. Ce qu’il y a de plus rebutant dans cette « Auberge Rouge », c’est l’interprétation des acteurs, globalement défaillante, car beaucoup trop théâtrale. Je dois bien admettre que les comédiens jouant les voyageurs de la diligence m’ont sérieusement tapé sur les nerfs. A mon goûts seuls Fernandel, Françoise Rosay, Carette et Lud Germain sont convaincants car relativement bien empreints de leur personnage respectif. En revanche, l’aspect ouvertement anticlérical du film m’a plu. Cette idée de se moquer des sacrements religieux m’a bien botté. Mais il n’empêche que l’impression finale est, pour ma part, assez mitigée.
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