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janisaire
136 abonnés
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4,0
Publiée le 1 février 2012
un film découver par hasard je m'attendais pas a une telle claque les acteur la réalisation bien réaliste et surtout l'histoire tiré de fait réel un film a découvrir d’urgence.
Le film avait les qualites pour etre tres bon mais se revele au finale peu surprenant et peu interresant . J'ai un peu le gout deja vu , avec par exemple ''alpha-dog'' ou ''Mean creek'' meme si ces films sont sortit apres ...Mais bon voila si l'ont a vu ces 2 films la ont a vu tout le film enfaite ! La mise en scene est asser mysterious et peu comphrensive par moment mais se revele par moments aussi seduisante et surprenante ce qui releve un peu le niveau du film . les acteurs , tous tres convaincants , pas exptionnel mais font parfaitement l'affaire . La photographie , peux seduisante et par moment derangeante dont le film est filmer . J'ai pas vraiment envie dans dire plus , le film ne ma en rien surpris donc meme si on passe comeme un bon moment je ne le conseille pas , pour ca vous regarder ''Alpha dog'' et ''mean creek'' qui sont largement superieur !
Le plus mauvais de Larry Clark. J'ai été déçue de ce film, on a l'impression de voir des clichés de l'adolescence américaine durant tout le film. Entrecoupé par des scènes de sexe, communes et propre au réalisteur, qui n'ont pas une réelle utilité. C'est bien dommage.
La fin fou un coup, pourtant on se dit qu'ils le meritent ils n'avaient qu'a pas etre aussi c** surtout apres le fait... et cette Lisa la.. une tete a claque, une vrai gamine. Tres bon film mais certains passages agacants quand meme... Il vaut 4 etoiles pour les dernieres secondes.
Été 93, une bande d’ados s’occupe comme elle peut, entre surf, drogue et beaucoup de sexe. Après avoir été humilié et violenté par l’un de ses amis, Marty décide de se venger, avec le soutien du reste de la bande…
Après Kids (1995) qui dépeignait une descente aux enfers dans le quotidien d’ados new-yorkais, Larry Clark récidive, à nouveau de façon quasi-documentaire, en nous immisçant dans une bande d'adolescents livrés à eux-mêmes. Le film est librement inspiré d’un fait divers, celui du meurtre de Bobby Kent en 1993, assassiné par 7 personnes dont son meilleur ami.
Bully (2001) est une plongée en enfer comme Larry Clark (Ken Park - 2003) en a l’habitude, nous laissant entrevoir un monde d’adolescents en pleine déliquescence et en perte de repère (l’absence d’autorité parentale, de travail et de scolarité ont pour conséquence de les maintenir dans un univers de déchéance), où leurs journées sont rythmées par la dogue et le sexe (ils ba✽sent comme des lapins).
Sans concession et brut de décoffrage, une immersion glaçante et hyperréaliste dans le monde désoeuvré d’une adolescence dénuée de toute conscience morale.
La vision quelque peu horrifiante d'une jeunesse décadente qui parfois laisse parler ses instincts les plus vils. Même si l'on croit voir au début un éternel film sur la séduction (enfin plutôt la non-séduction) qui mène très facilement au sexe, le film nous entraîne doucement vers l'horreur. Vraiment bien maîtrisé et choquant évidemment.
Avec ce film je découvre l'univers de Larry Clark. Grosse claque dès le premier film, avec une histoire terrible et violente qui prend aux tripes et ne nous laisse pas indemne.
Basé sur un fait divers, une photographie d'une certaine jeunesse désabusée et une banalisation de l'homicide. L'intrigue autour de ce groupe d'ados tourne en rond, entre oisiveté, drogue, sexe sur lequel le monde adulte est totalement dépassé. La séquence clé est tout de même choquante, ce qui suit est assez théâtral, avec une réalisation déjà vieillie.
Je n’ai trouvé aucune complaisance dans le point de vue artistique de Larry Clark. C’est morbide, certes, mais son scénario est inspiré d’une histoire vraie. Il y a des faits divers bien plus ou tout aussi crapuleux dans nos sociétés. Des actes barbares réels que l’on pourrait croire sortis de l’imagination d’un metteur en scène.
Comme d’habitude, je constate que le sexe révolte plus que la violence. Quant aux scènes de sexe violentes, ça donne du grain à moudre à tous ceux qui ciblent le sexe comme une chose impure, qu’on ne doit pas montrer. Chez Larry Clark, la violence et le sexe sont une constante chez les ados et jeunes pré-adultes. Le langage est cru, les scènes de sexe sont justes, le quotidien de ces jeunes est triste et la violence est insoutenable. Ce tout rend le récit glaçant.
Je préfère la crudité de Larry Clark à certains films qui se la jouent esbroufe ; on salue un langage cru mais l’action ne suit pas. Elle est d’une pudibonderie crasse. Ce que j’appelle crudité n’est rien d’autre qu’honnêteté chez Larry Clark.
Ce qui m’interpelle en premier dans « Bully », c’est la violence et rien d’autre. La violence des propos, la violence physique. Les scènes de sexe me sont secondaires. Je vois venir les zélés : si c’est secondaire, quel intérêt de montrer ? On peut s’en passer. Ben non ! Les scènes de sexe sont secondaires mais elles s’inscrivent parfaitement dans le récit. Elles ne sont pas gratuites.
On voit bien que Larry Clark connaît les jeunes pris en tenaille entre l’adolescence et l’adulescence. Exceptés Lisa et Billy qui sont déterminés, les autres jeunes de la bande brassent de l’air. Ils fantasment. De la théorie à la pratique, il y a évidemment un monde que ces jeunes finissent par franchir mais dans la douleur, dans le regret, dans la culpabilité, dans le déni de toute participation active. Une douleur qui, pour certains, sera trop pénible à endurer.
Non seulement ils sont naïfs comme Lisa et Derek puisqu’ils en parlent à des proches, mais leur naïveté traduisent aussi leur immaturité. Les voir faire l’amour ne signifie pas qu’ils sont matures. Voilà aussi pourquoi ces scènes de sexe que je considère comme secondaires sont importantes et sont un leurre. Le sexe est soit synonyme d’expérience, de passe-temps, d’amour, d’exutoire à la violence ! A voir en V.O si possible.
J'avais vu ce film en 2001 à sa sortie. 25 ans plus tard j'y pense encore régulièrement. C'est le plus grand film sur la vengeance, la culpabilité et la peur d'être pris selon moi
Ce qui fait le plus froid dans le dos c'est que ça peut arriver à n'importe qui ; tes potes de longue date, un de tes proches, ta famille peut importe peuvent te la faire à l'envers du jour au lendemain. Le message du film est le suivant : la plupart des hommes ont deux visages, ils ne sont au fond pas tel qu'on les perçoit ; raison de plus de se méfier des apparences. Il n'y a pas grand chose à sauver du film car les acteurs ne sont pas du tout crédibles, c'est mal filmé, la mise en scène est trop lente, et j'ai remarqué une erreur : à la place spoiler: du corps de Bobby poser au sol à la fin , ils ont mis un mannequin pour faire croire que c'est lui. L'histoire est si prévisible c'est pour cela également que je dis qu'il n'y a rien à sauver. En bref, Bully ressemble à un film d'auteur en manque d'idées, d'inspirations et de moyens.
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4,0
Publiée le 15 novembre 2018
« Vous ne savez pas de quoi ils sont capables ! » A seize ans, c'est facile d'avoir l'air innocent mais à cet âge là on peut vite devenir coupable d'un meurtre atroce [...] C'est peut-être le meilleur long-mètrage de Larry Clark qui s'inspire ici d'une histoire vraie! On peut mettre au même niveau l'excellent "Kids" que Clark avait rèalisè au milieu des annèes 90! Sorti en 2001, "Bully" est une oeuvre choc à ne pas mettre en toutes les mains! C'est un film èprouvant qui n'autorise pas un instant de rèpit au spectateur! De plus, cet uppercut du nouveau millènaire est emmenè par un casting hallucinant qui se donne à fond! Mention spèciale à Nick Stahl dans un rôle ècrit pour lui et au très regrettè Brad Renfro qui avait vraiment l'ètoffe d'un grand! Revoir Renfro dègage èmotion et tristesse quand on prend conscience que plus jamais il n'incarnera de tels personnages ni n'animera de nouvelles histoires aussi troublantes! Très impressionnantes, les actrices s'en sortent ègalement avec les honneurs! Et puis la scène du meurtre aux abords d'un marècage fait froid dans le dos parce qu'elle est jouèe de façon authentique et sordide par tous les protagonistes...
Un film qui m’a laissé vraiment mitigé et qu’on peut vraiment séparer en deux parties. La première ou j’ai du mal à voir autre chose qu’un vieux satyre qui s’éclate à filmer des ados dans le plus simple appareil qui quand il ne sont pas en train de prendre leur pieds se défoncent la tête avec tout ce qui leur passe à porter de main. Puis La seconde partie quand l’idée du meurtre germe dans le groupe et qu’il s’exécute est bien plus intéressante et montre ces jeunes gens censés presque être des adultes et qui sont de vrais gosses tous plus cretins les uns que les autres, livrés à eux mêmes car leurs parents ne veulent surtout pas voir ce qu’ils sont. Des gamins sans repères, capricieux, sans notion de la réalité qui va pourtant rapidement les rattraper. Le film ne leur donne pas de circonstances atténuantes, cette jeunesse est censée représenter l’avenir et celui ci n’est pas beau à voir.