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CH1218
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2,0
Publiée le 27 juillet 2025
Dans la peau de cet incorrigible mytho survolté du titre, Jean-Paul Belmondo en fait des caisses dans cette comédie farfelue mise en images par Philippe de Broca et en bouche par Michel Audiard. C’est amusant un moment mais à la longue… A la réplique, Julien Guiomar séduit presque davantage.
Les diverses incohérences du scénario s'expliquent par le développement d'un comique absurde et de situations cocasses qui illustrent la mythomanie inénarrable du protagoniste dont les tribulations permettent à Belmondo d'explorer sa palette d'homme de spectacle. Ses comparses se révèlent également truculents, aidés par les dialogues efficaces d'Audiard et le rythme virevoltant de la mise en scène. En outre, cette loufoquerie s'apprécie avec sourire et sans ennui tout en révélant une deuxième lecture plus riche grâce à ses vérités psychologiques subtilement distillées. Si le tourbillon narratif, particulièrement dense dans les premières minutes, ne rebute pas le spectateur, il saura se divertir plaisamment!
On dirait du cirque où l'Auguste serait Belomndo tant il outre les situations, et que les gags cèdent à la facilité... Facilité ? Le mot est lâché : pourquoi De Broca se serait-il esquinté à faire dans l'audace alors qu'avec des ficelles toutes plus grosses les unes que es autres, ses films marchaient ? A preuve : celui-ci a vu défiler 2 568 335 spectateurs lors de sa sortie ! Film ultra platonique du début à la fin et ne pas s'attendre à un Belmondo spectaculaire ! Ça ronronne tranquille mais mes amis, quel festin d'apprécier ce casting comme on n'en voit plus !
L'Incorrigible. Belmondo dans tous ses états. Il reste incorrigible. Le film se tourne à Paris et dans sa proche banlieue. Il y va d’ailleurs plusieurs fois à pied. Une trotte, car il faut au moins trois heures de marches pour rentrer au bercail. Un film de Broca ; ce n’est pas son meilleur certes, mais ce film reste néanmoins intéressant. Un homme à femmes et un menteur. La grande classe.
Une comédie rythmée qui offre à Belmondo un rôle taillé sur mesure. Il y incarne un escroc et menteur professionnel qui passe d'un personnage à un autre et multiplie les déguisements. Belmondo y déploie toute son énergie. Il est secondé par les excellents Julien Guiomar et Charles Gérard et par la charmante Geneviève Bujold. Une comédie familiale qui n'a pris une ride.
Derrière la caméra, Philippe de Broca, aux dialogues Michel Audiart, et sur l'écran Jean-Paul Belmondo entouré de nombreux visages familiers de l'époque, comme Geneviève Bujold et Charles Gérard. Le résultat est à la hauteur : "L'Incorrigible" remplit parfaitement son rôle de divertissement. Belmondo, infatigable, virevolte d'un costume à l'autre avec une énergie électrique, et on ne s'ennuie pas une seule minute.
C'est vraiment très moyen au début avec un Belmondo, qui en fait trop, des textes trop écrits, et une musique qui conviendrait mieux à un cape et d'épée. Et puis miracle tout s'emballe pendant la longue et plutôt bonne scène spoiler: du vol du triptyque . Ajoutons-y une conclusion assez amorale et la présence rafraichissante de Geneviève Bujold et ça nous donne un film qui n'est pas si mal que ça (mais on ne va pas crier au miracle non plus)
Un Bebel de la grande période. Avec le savoir faire de De Broca, les dialogues d'Audiard, le charme de Geneviève Bujold, la truculence de Julien Guiomar.... Et surtout l'énergie espiègle d'un Belmondo en pleine forme qui nous fait un vrai festival avec tous ces personnages improbables... Bon, je trouve quand même certains gags un peu redondants, pas très inspirés et le dernier tiers du film semble voir notre vedette en retrait face à l'abattage de Julien Guiomar, c'est curieux. Rétrospectivement, "L'incorrigible " est film purement boulevardier, Belmondo s'y amuse bien mais bizarrement sans la moindre cascade, si ce n'est quelques trajets en voiture, le pied sur le champignon... Voila, donc un film un cran en dessous de "l'Homme de Rio" ou du "Magnifique" mais ça reste divertissant.
Limagination conjointe de Philippe de Broca, d'Audiard et de Belmondo est un vrai régal. A eux trois, ils ont crée un personnage de comédie profondément drôle et original. A tel point que Victor éclipserait presque le scénario, lequel, sans être irrésistible, n'en reste pas moins très plaisant. Associés aux dialogues de Michel Audiard, la mythomanie et les déguisements successifs de Victor donnent lieu à une succession de situations et d'usurpations cocasses. C'est avec une jubilation visible que Jean-Paul Belmondo restitue l'incontrôlable volubilité et le tempérament de son personnage qui, dénué de toute considération psychologique, reste dès lors essentiellement comique. Et si, fil rouge du film, l'intrigue directrice spoiler: (le cambriolage du musée de Senlis ) n'intervient qu'assez tard dans le film, c'est après un récital de Belmondo dont on ne se lasse pas. Les seconds rôles, quant à eux, trouvent tout à fait leur place autour du brillant "incorrigible".
Pas revu depuis mon enfance j ai un peu tardé pour le visionner à nouveau. J avoue préférer Belmondo dans un humour un peu moins lourd mais les dialogues d Audiard sont savoureux. Pas le meilleur résultat de la collaboration de Belmondo avec De Broca mais un film attachant aussi pour les seconds rôles comme Julien Guillomard .
Bébel cabotine à outrance dans de multiples costumes extravagants au cours d'une succession de scènes toutes plus farfelues les une que les autres. C'est parfois drôle, parfois un peu lassant. On peut déplorer que la majeure partie du film tourne à vide niveau intrigue. La deuxième moitié, mieux construite, se suit avec davantage d'intérêt. A réserver donc surtout aux fans de J-P Belmondo. Le film dispose tout de même de 2 atouts non négligeable. Tout d'abord l'originalité de l'ensemble. Ensuite, les dialogues d'Audiard vraiment brillants et taillés sur-mesure pour les acteurs ( Belmondo et Guiomar les savoure et ça se voit). Il en résulte un film extravagant, sympathique mais assez inégale.
Un vrai bonheur pour les fans de Bebel, tandis que les autres doivent faire la grimace. Philippe De Broca à la réalisation et Michel Audiard aux dialogues (les deux collaborant au scénario) offrent à Jean-Paul Belmondo un rôle d'aigrefin mythomane à sa (dé)mesure. Ce baratineur flamboyant multiplie les escroqueries comme les conquêtes féminines, et chacun(e) le connaît sous un patronyme différent. Personne ne semble toutefois lui en tenir rigueur, tant le lascar sait se montrer attachant, et même lors d'un séjour en prison, les matons se lamentent de le voir sortir. Sauf que la justice lui colle dans les pattes une jeune psychologue chargée de l'expertiser et de veiller à sa réinsertion... Au-delà des outrances de Bebel et ses nombreux déguisements, au-delà du caractère excessif et invraisemblable des situations, "L'incorrigible" (1975) est une comédie au rythme trépidant, à la mise en scène efficace (au service des gags et saillies verbales de la star), et aux dialogues soignés qui nous offrent quelques répliques saignantes : "Vous avez donc violé votre sœur, qui était déjà enceinte de votre père?" On retrouve une galerie de trognes habitués des seconds rôles du cinéma français des seventies : Julien Guiomar d'abord, dans le rôle fabuleux du "tonton" misanthrope, mais aussi Charles Gérard, Michel Beaune, Andrea Ferreol, Daniel Ceccaldi, Robert Dalban... Quant à la québécoise Geneviève Bujold, si elle n'est pas d'une beauté à couper le souffle, elle incarne à merveille la sage mais espiègle Marie-Charlotte. Bref, la quatrième collaboration entre De Broca et Belmondo est une fois de plus fructueuse, et malgré quelques trous d'air au cœur du récit, "L'incorrigible" est une comédie policière injustement sous-estimée mais sacrément jubilatoire.
Ah, l'époque du cinéma burlesque français (Belmondo, Pierre Richard, De Funès ...). On en faisait des tonnes, et ça plaisait au public. Film vu et revu à l'époque et ... aujourd'hui. Belmondo est au top de sa forme et De Broca, le réalisateur aussi. Geneviève Bujold, qui jouera avec Clint Eastwood plus tard, ajoute une touche mignonne à cette comédie légère. Tout le film repose sur les épaules de Jean-Paul Belmondo et son interprétation de gai luron ultra dynamique, et le scénario n'a en fin de compte aucune importance. Un film majeur de cette année 1975.
Grotesque! Le cabotinage est une école de comédie à la Française. Dans ce film, Belmondo dépasse allègrement les limites pour un sommet de pédanterie nombriique. Dommage, vraiment dommage que ce grand acteur se soit laissé embobiner pour cette farce grossière.