Ah ça ! C’est de la comédie bien potache ! Mais bon… A croire que ma nostalgie l’emporte ici sur les aspects les plus affligeant de ce film : je ne peux pas m’empêcher de le trouver malgré tout bien sympathique ce gendarme. Pas de la grande comédie donc...
Un grand classique de la comédie à la française. Trés réussi, une belle écriture de scénario. On ne s'ennuie pas une seconde, les seconds roles sont superbes. De Funes est à son top. Un pur régal dans le genre.
Jean Girault, signe en 1964, le premier épisode de la célèbre saga du « Gendarme ». En raison de l’énorme succès commercial de ce film, Louis de Funès, alors âgé de 50 ans, devient enfin un acteur reconnu. Il interprète le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot sous les ordres de l'adjudant Gerber (Michel Galabru). Pour l’assister dans son obsession du maintien de l’ordre de la petite commune de Saint-Tropez, il y a la fameuse brigade (Jean Lefebvre, Christian Marin, Guy Grosso et Michel Modo). Avec plusieurs scènes devenues cultes, comme celles de la chasse aux nudistes, cette comédie mérite d’être vue au moins une fois. Bref, il faut admettre que l’humour reste très marqué années 1960, mais c’est bien ce qui confère un certain charme.
Pour tout ce que représente ce film pour la France, pour la comédie, pour De Funès, je mets avec grand plaisir la note maximale. D'abord pour contrecarrer les personnes qui, comme il y a 61 ans, voient ce film avec une certaine hauteur, minimisant son importance et sa qualité, s'en moquant, et les termes pour désigner leur attitude ne peuvent pas être écrits ici. j'aime ce film qui est un vrai tournant dans la carrière de Louis de Funès. Au printemps et à l'été 1964, il tourne au moins quatre films, il est connu, joue souvent des petits rôles, plus rarement en vedette, souvent des séries B, des films à petits budgets sans prétention. Et il y a Fantômas où il vole la vedette au grand Jean Marais, il y a le Corniaud, premier opus d'une série avec Gérard Oury, avec Bourvil, et ce film, petit film avec des comiques pas de premier plan, peu payés. Et le succès est venu. Des trois cités, ce film-là a une dimension particulière et assoit définitivement De Funès en premier comique. On est toujours pris par ce film dès les premières images en Noir et Blanc dans son village des Alpes (remarque de sémantique : le synopsis fait une erreur, encore, un village provincial ?, Saint-Tropez gros village de province !, donc le terme est inapproprié, village alpin voire provençal !!!). Des imperfections, certes, mais un vrai bonheur à toutes les répliques cultes, à l'histoire qui s'enchaîne avec bonheur dans une France si différente, où le gendarme fait le plus souvent modifier les attitudes par sa seule présence, en uniforme bien sûr (remarque pour ceux qui exceptionnellement n'auraient jamais vu le film, il doit y en avoir !). L'équipe n'engendre pas la mélancolie, pas sûr qu'avec une telle brigade, on puisse être efficace. Mais c'est juste du cinéma. Et même quand on a vu dix fois ou plus le film, on rit. A chacune de ses diffusions, pourtant nombreuses, c'est un succès, à juste titre. Et surtout quand une bonne sœur conduit la mythique 2 CV de manière "sportive" ! Personne n'imaginait que ce serait le premier film d'une longue série, filon qui s'épuisa, mais c'est une autre histoire.
Dans « Le Gendarme de Saint-Tropez », on suit l'histoire de Cruchot, joué par Louis de Funès, qui est muté à Saint-Tropez dans l'ambiance festive de l'époque Yé-Yé. Le film offre un scénario riche et plusieurs niveaux de lecture, notamment autour de la relation touchante entre le père et sa fille adolescente. Porté par un casting impeccable avec De Funès et Galabru en tête, ainsi que la présence rafraîchissante de Geneviève Grad, ce film représente une comédie typique de son temps. Même si l'humour et l'histoire manquent parfois de cohérence, et que certains gags paraissent désuets aujourd'hui, l'atmosphère estivale et la mise en scène colorée de Jean Girault contribuent à une expérience plaisante, appuyée par une bande son entraînante. C'est une comédie légère qui a su capturer l'esprit de son époque et continue de charmer (on ne compte plus le rediffusion) par son humour et le jeu inoubliable de Louis de Funès. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Ce premier film de la série en posait alors toutes les bases, à savoir : des situations comiques sympathiques (le plan d’action pour arrêter les naturistes, la bonne sœur véritable chauffard), des quiproquos en veux-tu, en voilà (l’emprunt de la voiture contenant le Rembrandt volé, l’usurpation d’identité…), une musique entêtante (« do you, do you, do you, Saint-Tropez »), des acteurs au faciès rigolos, mais véritables faire-valoir d’un Louis de Funès alors au sommet de sa forme et de son art. Un long-métrage désormais devenu un classique qui, fort de son succès, connu naturellement des suites plus ou moins bonnes !
Le premier volet de l'incontournable saga des Gendarmes et sans aucun doute le meilleur de la série ! On peut trouver le scénario relativement peu exigeant mais au fond il a le mérite d'être original. Le génial Louis de Funès fait preuve de toute sa puissance comique dans une multitude de scènes à pleurer de rire (à l'église, sur le tracteur, au bal, en 2CV avec la bonne sœur... et j'en passe). L'ensemble se montre très bon enfant, agréable et non vulgaire. L'humour franchouillard, la musique culte, le ciel bleu, le soleil, la mer, les cigales, les parties de boules, l’insouciance des sixties et les gags inoubliables (la chasse aux nudistes !) : un classique indémodable du cinéma français à voir et à revoir !!!
Cultissime !! Un film vu, re-vu et re-re-vu, et toujours pas lassée !! Très drôle et qui plonge assez bien dans l'ambiance des années 60 (du moins, je pense). Une époque bien différente de maintenant mais qui fait quand même bien rigoler encore maintenant !!