Les Aventures de Rabbi Jacob
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cinéman
cinéman

50 abonnés 945 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 août 2026
Vu au moins 50 fois depuis ma naissance au point que je connais les répliques par coeur. Louis de Funès est extrêmement drôle dans son rôle de raciste subissant malgré lui la fréquentation des Arabes et surtout des Juifs. Mimiques et répliques d'anthologie. De plus le rythme est tonitruant et la musique excellente.
So Soso
So Soso

13 abonnés 894 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 août 2026
Les Aventures de Rabbi Jacob
La sobriété et le calme olympien de Mohamed Zinet ( Slimane ) servent de miroir parfait à l'hystérie et la gestuelle explosive de Louis de Funès ( Pivert )
La matiére gluante de la cuve agit comme un amplificateur comique qui réinvente l'agitation classique de Louis de Funés.
Le film privilégie les stéréotypes visuels et le rythme du vaudeville au lieu d'explorer la réalité de la communauté.
Le vrai Rabbi Jacob, censé être la figure central et respectée, est complétement écarté de l'action principale. il subit les événements sans prise sur l'intrigue, ce qui en fait un simple pretexte narratif.
Rabbin : Les Aventures de Rabbi Jacob est archi marrant.
Benoit Charrier
Benoit Charrier

9 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 août 2026
Louis de Funès est immense dans ce rôle
Un film qui, encore mais surtout aujourd’hui, reste un superbe vecteur de vivre ensemble, avec les différences mais surtout les ressemblances.
CrystalEagle
CrystalEagle

4 abonnés 111 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juillet 2026
Moi qui ne connaissais rien au cinéma, je fredonnais ce film bien avant de l'avoir vu. C'est dire à quel point il est culte ! On y découvre Victor Pivert, un imbécile de proximité persuadé d'être un brave homme : paternaliste avec son chauffeur, sincèrement effondré d'apprendre que Salomon n'est pas de sa confession, et collectionnant les préjugés sur ses voisins de palier comme sur le reste du monde. Charmant personnage, non ?

Gérard Oury ne veut pas lui faire la morale, ou plutôt nous faire la morale. Il le condamne à devenir l'autre, physiquement. Noir de suie sous le regard d'un mariage, vert dans la cuve de chewing-gum, barbu et papillotté rue des Rosiers. Il faut enfiler le costume de celui qu'on méprise pour découvrir qu'il n'y a rien dessous, que soi. Le film carbure à l'accent et au folklore, et c'est hilarant. Mais ce rire ne porte jamais sur ce que sont Salomon ou Slimane : il porte sur un homme qui ne sait absolument rien de ceux qu'il méprise. Plutôt qu'une tolérance de principe, Oury pose un cousinage têtu : le tailleur du Sentier et le fugitif politique sont des parents éloignés. C'est encore bouleversant aujourd'hui ; imaginez en 1973, dans un contexte international qui s'embrasait au moment même de la sortie.

Tout part d'un quiproquo d'identité qui n'arrête pas de se dédoubler : on confond Pivert et le rabbin, les policiers français et les hommes lancés sur Slimane, le sacré et le profane. Mais le film ne se construit pas, il s'entasse. Rien n'appelle la suite, tout s'ajoute, et je m'y suis égaré par moments. L'intrigue politique est pour moi le talon d'Achille : un empilement d'invraisemblances qui ne mène nulle part. C'est peut-être le contrat qu'on doit accepter. Oury a troqué toute crédibilité contre le rire, et il tire sans viser, tous calibres confondus. Ce qui survit au temps, c'est Vladimir Cosma. Sa clarinette et son emballement de danse ne regardent pas la fête de l'extérieur : ils entrent dans la ronde. Ces thèmes envoûtants, il les a ramenés des faubourgs de Bucarest de son enfance. Le sommet du film est bien sûr la danse : plusieurs minutes tenues par le seul rythme et par le corps d'un acteur qui s'était fixé lui-même la barre de danser aussi bien que les professionnels qui l'entouraient. Cette danse, c'est elle que je fredonnais sans le savoir.

À presque 60 ans, Louis de Funès n'avait plus rien à prouver, et il choisit pourtant d'incarner un homme qui ne maîtrise plus rien. Il joue à la fois le petit patron borné et l'homme tolérant qui affleure sous la panique. Après l'uniforme de gendarme et la fraise espagnole, voici le dernier costume de son carnaval : chapeau rond, robe noire, barbe-fleuve. Il laisse à la postérité un des rôles les plus mythiques du cinéma français. Henri Guybet en Salomon, narquois et tendre, est formidable, jusqu'à cette scène où un employé quitte son patron avec une dignité tranquille. C'est la dernière rencontre entre Oury et de Funès, deux légendes qui auront fait rire la France aux éclats.
Marie Leroy (Le monde selon Marie)
Marie Leroy (Le monde selon Marie)

3 abonnés 34 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 juillet 2026
Les aventures de Rabbi Jacob - ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️/5
Certains films traversent les décennies sans prendre une ride et qui au contraire, semblent gagner en résonance à mesure que le monde qu’ils décrivent se complique. Les aventures de Rabbi Jacob, réalisé par Gérard Oury, font indéniablement partie de ceux-là.

Le postulat de départ tient de la comédie pure : un industriel raciste et bougon, contraint par concours de circonstances rocambolesque à se faire passer pour un rabbin, se retrouve embarqué malgré lui dans une aventure qui le dépasse. Le mécanisme comique fonctionne à plein régime, porté par un rythme qui ne faiblit jamais et par des situations d’un burlesque savamment dosé.

Mais c’est dans son sous-texte que le film déploie toute sa force. Sous les gags et les quiproquos se dessine un rapprochement d’abord contraint, presque absurde, entre des personnages que tout oppose et qui, scène après scène, devient sincère. Le dialogue esquissé entre les trois grandes religions monothéistes n’a rien d’un discours plaqué : il naput organiquement de la comédie elle-même, ce qui le rend d’autant plus fort.

La réalisation est d’une maîtrise remarquable, et la distribution touche à l’exceptionnel : chaque acteur habite pleinement son rôle, avec une justesse qui transforme la caricature en personnage attachant. C’est un sans-faut rare, où mise en scène, jeu d’acteur et écriture concourent tous au même effet.

Et c’est peut-être là le plus frappant : malgré les années, le film n’a rien perdu de sa pertinence. Ce qu'il raconte du dialogue entre les religions et de la difficulté à se défaire de ses préjugés reste, aujourd’hui encore, d’une actualité troublante.
Coltito
Coltito

6 abonnés 237 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 juillet 2026
Un vieil homme d’affaire se retrouve malgré lui lié avec un révolutionnaire dévoué à sa cause et est contraint de se déguiser en rabbin. S’ensuit alors un magnifique quiproquo plein d’humour.
Sans doute le plus drôle films avec Louis de Funès, hilarant en tout point.
C’est un film à avoir vu au moins une fois dans sa vie.
Chaîne 42
Chaîne 42

223 abonnés 3 651 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 juillet 2026
Ce film est l'un des plus réussit ou peut être le meilleur autour du personnage hargneux créé avec Louis De Funès. Un bon nombre de scènes réussissent à être comiques sans trop l'effet de sa gestuelle et les caricatures diverses sont dans des limites sans mauvais goût.
Noah N
Noah N

34 abonnés 218 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 mai 2026
Ce que je trouve dingue avec ce film, c’est qu’il est en accord avec son temps : difficile de ne pas faire le rapprochement avec le contexte géopolitique des Juifs. Le film oscille bien entre différentes ethnies (française, juive et arabe). Le style d’humour de Gérard Oury se fait ressentir avec le côté cartoon (souvent présent dans les vieilles comédies françaises) pleinement assumé : je trouve par exemple l’idée du bateau sur la voiture de Pivert génial car c’est un parfait point de repère et drôle à voir. Et bien sûr, les scènes avec le chewing-gum restent facilement dans notre imaginaire collectif, avec en plus d’autres scènes cultes spoiler: (la danse, l’aéroport, …)
. Mais malheureusement, je trouve qu’il y a des erreurs de scripts comme des trucs illogiques ou bien dans l’écriture de Farès.
Louis de Funès est toujours aussi iconique avec ses grimaces et son déguisement de rabbin. Victor Pivert est un personnage détestable, dont son écriture raciste montre un côté osé par les scénaristes. Claude Giraud ( VF de Tommy Lee Jones et de Rogue) apporte charisme à Slimane et forme un duo improbable mais sympa avec de Funès. Mais c’est bien sûr Henri Guybet, avec qui l’alchimie avec Pivert, apporte plus d’humour aux situations. En ce qui concerne Farès, je ne le trouve pas particulièrement menaçant : il fait rire mais ça s’arrête là, je ne ressens pas un côté sérieux. Le Major de "la grande Vadrouille", par exemple, était aussi une caricature, mais son jeu sérieux le rendait imposant. Quant au fameux Rabbi Jacob, spoiler: il n’a pas une grande importance, mais ses temps de présence le rendent plus humain
.
Comme je l’ai dit, Gérard Oury assume plus son coté cartoonesque que n’importe quel autre réalisateur de l’époque : il enchaîne les séquences drôles et humoristiques et ça me fait mouche. Il suit ainsi les personnages, sans jamais perdre le spectateur. Le montage en lui-même est plutôt bien géré et fluide : certaines répliques servent de transition vers une autre séquence. Vladimir Cosma a composé un thème devenu aussi rapidement culte : on sent le côté juif du personnage et on l’associe facilement au film. De manière générale, Cosma a composé des thèmes pour chaque groupe de personnages et ils leur collent parfaitement.

J’ai longtemps considéré "Rabbi Jacob" comme étant mon film préféré avec Louis de Funès, mais il est moins parfait que dans mes souvenirs. Et ça ne tenait pas à grand-chose : une écriture plus soignée aurait pu faire le taf. Malgré ce détail, le film reste toujours iconique avec son histoire, ses acteurs irréprochables et ses scènes toujours aussi cultes. Même après des années, je pense que ce film laisse une emprunte, notamment avec l’actualité.
JSCooper
JSCooper

10 abonnés 872 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mars 2026
Il y a les bonnes comédies, et puis il y a les films qui définissent un genre. "Les Aventures de Rabbi Jacob" fait incontestablement partie de la seconde catégorie. Œuvre phare de Gérard Oury, ce film est une démonstration éclatante de ce que la comédie populaire française peut produire de meilleur : un divertissement hilarant, intelligent et profondément humain.

Le film est bien évidemment porté par la performance légendaire de Louis de Funès. Dans l'un de ses rôles les plus iconiques, il est tout simplement irrésistible. Son énergie débordante et son génie comique transforment chaque scène en un moment d'anthologie. Autour de lui, le scénario, d'une efficacité redoutable, tisse une toile de quiproquos et de gags qui s'enchaînent à un rythme effréné, le tout orchestré par la réalisation dynamique de Gérard Oury qui ne laisse aucun temps mort.

Mais le génie de "Rabbi Jacob" ne réside pas seulement dans son humour. Le film est aussi, et surtout, un formidable message d'humanisme et de tolérance. En plaçant son personnage de bourgeois raciste dans une situation qui l'oblige à embrasser une autre culture, le film déconstruit les préjugés avec une intelligence et une légèreté qui forcent l'admiration. C'est la preuve que l'on peut rire de tout, surtout lorsque c'est pour rassembler.

Grâce à ses scènes cultes et ses répliques mémorables, le film a traversé les décennies sans prendre une ride, s'imposant comme un classique incontournable. C'est une œuvre populaire dans le sens le plus noble du terme, qui allie un savoir-faire comique exceptionnel à un propos généreux et universel. Un film brillant et essentiel.
Flora Laügt
Flora Laügt

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 mars 2026
Classique, je le regardais avec mes parents donc forcément il y a quelque chose de sentimental. Il me fait toujours autant rire (et c’est rare).
Guillaume.G
Guillaume.G

12 abonnés 899 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 mars 2026
Les Aventures De Rabbit Jaccob est un classique du cinéma et de la comédie française. Louis DeFunes sait nous faire rire avec ses grimaces. Malheureusement plus aucun film n’arrive à ce niveau auj
🎬 iTz_AvenGer 🎥
🎬 iTz_AvenGer 🎥

22 abonnés 662 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 décembre 2025
Un grand classique de la comédie française, porté par un Louis de Funès au sommet de son art, explosif, précis et irrésistiblement drôle. Henri Guybet et Suzy Delair complètent parfaitement l’ensemble, offrant des échanges savoureux et un rythme comique impeccablement calibré. Sous la caméra de Gérard Oury, l’humour devient une mécanique millimétrée : gestuelle, répliques, situations — tout fonctionne avec une fluidité remarquable.

L’œuvre, malgré les années, conserve une énergie étonnante. Le jeu des acteurs, l’audace du ton et la finesse du tempo comique en font une référence indémodable, de celles qu’on peut revoir avec le même plaisir à chaque fois. Un véritable monument du rire, brillant, inventif et iconique.
Darkniamor
Darkniamor

16 abonnés 1 107 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 novembre 2025
Clairement un classique de comédie française. Porté par De Funès au sommet de sa gloire, l’humour, les gags et l’humanité du film fonctionnent parfaitement.
1000gr2Sci
1000gr2Sci

27 abonnés 264 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 septembre 2025
Rabbi Jacob est un attentat comique sous faux nez, une bombe à retardement déguisée en farce qui explose les préjugés avec le sourire carnassier d’un clown en cavale. Gérard Oury dirige De Funès comme un chef d’orchestre sous amphétamines, et chaque scène frôle l’hystérie avec une précision millimétrée. Derrière les grimaces et les courses-poursuites se cache un pamphlet antiraciste déguisé en opérette — l’intelligence en plus. Un chef-d’œuvre de burlesque politique, aussi drôle qu’explosif, aussi nécessaire aujourd’hui qu’hier.
bobmorane63
bobmorane63

250 abonnés 2 231 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 août 2025
Il fallait oser pour faire une comédie sur les Juifs dans les années 70, très drôle, ça marche grâce au travail du metteur en scène Gérard Oury aidé au scénario par sa fille Danièle Thompson !
Je suis pas spécialement fan du jeu excite de Louis De Funes des années 70 avec ses fameuses mimiques mais là il m'a fait beaucoup rire dans la peau de Victor Pivert qui doit marier sa fille mais qui, après des soucis de voiture bateau avec Salomon, tombe dans une usine de Chewing-gum sur un Arabe , recherché par des criminels, qui le prend en otage l'amenant jusqu'aux États-Unis ou à l'arrivée, ils ligotent puis prennent les costumes de Rabbins pour être pris par hasard par la population Juifs pour Rabbi Jacob. La, je dois trouver que ces aventures sont très bien faites avec des situations hilarantes qui vont à une bonne vitesse enchaînant les gags. Gérard Oury offre une fois de plus un rôle en or comme un cadeau à Louis De Funes qui s'éclate et qui connaîtra un joli succès au box-office Français. Dans les seconds rôles, il y a Suzy Délair, Henry Guybet, Claude Pieplu qui sont excellents et un figurant nommé Gérard Darmon. Un classique de la comédie Française.
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