109 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
19 critiques spectateurs
5
3 critiques
4
10 critiques
3
3 critiques
2
2 critiques
1
1 critique
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Vareche
45 abonnés
197 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 7 août 2008
Tout ce qui est dit ici est vrai. IL faut voir ce film , mirroir de la psyché collective japonaise, à la fois poème gay, manifeste anar, et renouveau du viol bondage à l'air. La perversité du réalisateur est à souligner, il appuie sur des choses douloureuses et reserve son film commercial et manièriste à un public (extr)averti...
Si ce film n'est pas exempt de situations grotesques Elle s'appelait Scorpion par son ambiance troublante et particulière nous attire, certaines séquences sont fascinantes et très belles de plus l'actrice incarnant la dénommée Scorpion est magnifique. Les curieux de cinéma bis et étrange aimeront sans doute voir Elle s'appelait Scorpion.
Une mise en scène particulière, représentative d'un monde cruel et machiste, dans lequel évolue de nouveau la belle Meiko Kaji, qui interprète le personnage de Sasori.
Ce qui surprend avec ce film, c’est son souffle de fraîcheur. Vraiment, si le film insiste sur des détails jouissifs (devenant par cette voie un vrai plaisir cinématographique), il garde une trame de fond vraiment passionnante, avec une héroïne qui ne parle pratiquement jamais (ses actes sont bien plus éloquents). En termes de violence, le film choque par son usage démesuré de la violence, qui tourne parfois au grotesque (le viol de Scorpion par une bande de 4 moines portant des collants sur le visage) sans pour autant perdre son impact dramatique. Mais si il commence sur des bases barbares, il vire sur un féminisme tout aussi brutal, mais lui magnifié par de pures séquences oniriques des trips visuels de folies qui séduisent immédiatement les spectateurs. Iconique, violent, mais aussi profondément touchant sur les enjeux humains, Elle s’appelait Scorpion est un drame tantôt jubilatoire, tantôt atroce , magnifique dans sa définition de la vengeance (soit jubilatoire pour certaines personnes, soit bien plus froide et atroce (l’assaut final donné par Scorpion)). Un chef d’œuvre du cinéma bis, rien de moins !
Encore une fois déçu par ce Sasori (plus qu'un à voir, je risque de ne pas apprécier autant cette saga que je l'aurai voulu). Alors oui c'est sympa, il y a de l'idée... mais ce n'est pas forcément super intéressant à regarder... disons que je m'attendais à plus marquant...
Alors, le personnage de Scorpion est toujours aussi génial, mutique, avec son regard ténébreux et intense qui fixe ses ennemis en leur faisant comprendre qu'ils vont mourir bientôt, ça c'est classe, ça c'est un personnage badass au possible, parce qu'elle ne rigole pas la Sasori. D'ailleurs rien que d'entendre son nom en japonais c'est juste magique lorsqu'on la voit ensuite quasiment stoïque entrain de faire un air sévère. Cependant, comme pour le premier film (très peu de souvenirs du quatrième), je le trouve totalement sous exploité. Alors oui, c'est classe d'être un peu en retrait dans son propre film, ça iconise encore plus le personnage et ses apparitions, mais là j'en veux beaucoup plus, je reste sur ma faim... même s'il y a des trucs classes, j'en veux plus...
Parce que finalement le film ne raconte pas grand chose, une petite cavale d'une groupe de femme (alors ça pourrait suffire s'il se passait vraiment des trucs dingues dans le film, ce qui n'est pas le cas) et c'est dommage. Surtout que je m'attendais, vu la fin du premier, à voir Scorpion en liberté et à buter tout le monde dans ses habits noirs trop classes ! Mais non... Retour en prison... Dommage, vraiment, surtout que lorsqu'elle remet son "costume" dans le film, franchement ça en jette.
Je ne perds pas espoir pour le troisième film, parce que franchement tout est là dans cette saga, mais quelque part je trouve ça un peu trop mou, pas assez rythmé, bien que là, les idées visuelles sont là, on a des purs moments de cinéma (la présentation avec le ton rougeâtre des sept femmes n'en est qu'un petit exemple... on peut parler aussi du montage utilisant par moment des arrêts sur image ultra classe, ou bien des plans décadrés sur la fin qui sont sublimes...). Mais voilà, je regarde ça sans être passionné...
Et en plus, pas de filles à poil ! Non mais franchement, on se moque de qui ?
Deuxième volet de la série de films "La femme Scorpion". Des films qui, à l'instar d'un "Lady Snowblood", ont grandement influencé Tarantino pour ses "Kill Bill". Ce dernier ayant même intégré des chansons de Meiko Kaji, une chanteuse d'enka et aussi actrice interprétant la fameuse Scorpion. "Elle s'appelait Scorpion" est une pure série B mais qui a le mérite de tenter pas mal de choses dans sa mise en scène. De bonnes idées viennent oublier quelques passages nanardesques et quelques longueurs. Le film ne raconte finalement pas grand chose mais il possède un certain charme à l'image de Meiko Kaji et son regard perçant. Pas mal du tout pour du cinéma Bis.
Un excellent thriller d'action, très violent, le premier (ou deuxième ? j'ai un doute... d'une série de films qui, du moins pour les premiers, seront interprétés par la même actrice. L'histoire d'une criminelle, prisonnière rebelle et dangereuse, qui s'évade et va semer le chaos... Tout en ayant vieilli formellement, le film reste très efficace. La chanson du film, très connue, interprétée par l'actrice principale, sera réutilisée par Tarantino dans "Kill Bill Vol. 1".
Un des films qui a grandement inspiré Tarantino pour son Kill Bill. Je ne savais absolument rien de se film avant de tomber dessus la surprise n’en fut que plus grande. C’est franchement excellent. C’est un film sur la vengeance féminine envers les hommes qui les martyrisent, les brisent que ce soit physiquement ou mentalement. Des thématiques qui avec l’actualité récente rende ce film très actuel et même avant gardiste quand à son traitement. C’est foutrement bien mis en scène, l’iconisation de son héroïne est un modèle du genre. Et puis il y a une BO franchement géniale. Dommage que l’on sente que le manque de moyen a par moment freiné les ardeurs du réalisateur (surtout dans le final), mais c’est tout de même un pur film à découvrir.
Elle s'appelait Scorpion (1972) est une Série B du cinéma érotique japonais, très kitch et d’une violence plutôt frappante. Dans une prison pour femme, Matsu (surnommée Scorpion) est incarcérée à vie. Mais le pire dans tout cela, ce sont ce que lui font subir les gardiens : tortures, viols et humiliations. Un jour, elle décide de s’évader avec l’aide de plusieurs codétenues. S’ensuit alors pour elles, une longue course contre la montre, où la cavale pour elles ne fait que commencer ! Shunya Ito impressionne et marque le spectateur par tant de violence, où va t-il chercher toutes ses idées ?? La mise en scène très particulière déroute et laisse perplexe, ceci dit, le résultat final fonctionne, se retrouver autour de ces tigresses totalement barges est un plaisir que l’on ne raterait pour rien au monde !
" Le Quartier Interdit " présenté par Jean-Pierre Dionnet fut le meilleur programme télévisé de ces derniers temps jusqu'à ce qu'un imbécile directeur des programmes décide de le supprimer. Heureusement pour nous, Dionnet sévit maintenant sur support dvd en nous sortant de petites perles de séries z toutes aussi délicieuses qu'un bonbon au poivre. " Elle s‘appelait Scorpion " est un magnifique navet japonais du début des 70's, un archétype du genre " film de prison de femmes ". Inspiré d'un personnage de fiction célèbre au Japon, Scorpion, ce film engendra de nombreuses suites. C'est un film violent et drôle, narrant l'histoire de Matsu, enfermée dans une prison pour femmes, torturée, humiliée par le chef des gardiens, jusqu'au jour où elle parvient à s'évader avec six de ses compagnes... S'ensuit une gigantesque cavale dans des décors lunaires, ou bien sûr, la mort est au rendez-vous. Si l'on rit beaucoup, si l'on s'emmerde un peu parfois, il faut aussi dire que nous sommes face à un vrai et fort film féministe, comme on en voit peu. Ici, les hommes sont tous des salauds, sans exception...
De quoi faire taire ceux qui prétendent que le cinoche d'exploitation, même dans sa forme la plus brute de décoffrage, ne peut pas lui aussi prêter à réfléxion. Très violent, prenant du début à la fin, très sexy et traversé de quelques moments d'hystérie impressionnants, ELLE S'APPELAIT SCORPION mérite haut la main son statut de petit classique, de par la beauté de sa mise en scène et surtout, celle de son actrice principale, la sublime Meiko Kaji. Tout simplement indispensable pour tout cinéphile averti.
Elle s'appelait Scorpion est un film magistral, d'une beauté et d'une virtuosité troublante, qui génère un véritable choc chez son spectateur, auquel les envoutantes héroïnes transmettent toute leur hystérie, leur passion et leur rage sans limite !
Une suite digne du un qui met en scène plus de folie psychédélique. Tous les ingrédients du premier opus sont réunis ici : Meiko Kaji, actrice superbe, de nouveau parfaite dans son rôle quasi-muet ; du grotesque assumé ; de belles musiques.