Le Village des damnés
Note moyenne
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85 critiques spectateurs

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ermite71
ermite71

17 abonnés 411 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 février 2012
Ce classique est vraiment intéressant et les gentils chérubins particulièrement inquiétants.Mais l'ensemble est quand même trop court, je pense que l'escalade dans l'attitude des enfants aurait dû être plus développée.
Malevolent Reviews

1 110 abonnés 3 207 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mai 2013
Tiré du roman de John Wyndham "Les coucous de Midwich", cette adaptation signée Wolf Rilla est un pur chef-d'œuvre de suspense du début des années 60. Mis en scène de manière admirable, avec ce qu'il faut de sobriété et d'efficacité, le long-métrage nous immerge intégralement dans cette histoire fantastique effrayante où, l'espace de quelques heures et de manière inexpliquée, un village anglais se voit coupé du monde lorsque tous ses habitants s'endorment brutalement. Après quelques temps, ils découvrent que chaque femme capable de procréer est mystérieusement enceinte, qu'elle soit vierge ou non. Neuf mois plus tard naissent donc ces enfants sans père, tous blonds et tous unis, partageant de manière inquiétante les mêmes pensées, pouvant même lire à travers celles des gens. Leur présence, au début une curiosité, devient vite une source de terreur pour les habitants de ce petit et paisible village. L'intrigue, originale et finalement terriblement ancrée dans la réalité à travers des théories scientifiques toutes plus probables les unes que les autres, se pose lentement mais surement, appuyée par quelques séquences à suspense réussies, la plupart étant des suicides dictés par ces chères têtes blondes, interprétées par une poignée de jeunes acteurs terriblement convaincants. À leurs côtés, les confirmés et épatants George Sanders, Martin Stephens et Barbara Shelley, campant des personnages tous plus attachants les uns que les autres. Tourné en noir et blanc, avec seulement quelques légers effets spéciaux et une musique imposante, Le village des damnés est indéniablement l'une des plus brillantes œuvres de fantastique (teintée de science-fiction) qu'il soit, source de plusieurs autres films aux sujets similaires. Un film hélas le plus souvent éclipsé par son propre remake éponyme signée John Carpenter qui ne mérite, lui, pas autant de mérite que son prédécesseur.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 28 décembre 2009
Ecrire ma critique...Très vieilli, ce village des damnés demandera une dose certaine d'imagination pour rendre crédible un recit qui certes pouvait effrayer à son Áépoque, mais paraît inconcevable même a posteriori.
cylon86

2 840 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 juin 2009
Un film à l'idée originale intéressante et assez bien traitée mais pas assez à mon goût. Il n'y a rien à redire au niveau de la mise en scène et George Sanders fait une excellente composition. Le final est très bien traité.
titusdu59
titusdu59

85 abonnés 696 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 août 2011
Quand on voit ce film, on n'a vraiment pas l'impression qu'il a 50 ans. Car il n'a pas, mais alors pas du tout vieilli. La mise en scène est extrêmement moderne et efficace, les effets spéciaux sont tout à fait corrects, et il n'y a rien à dire sur la musique. Et ce n'est pas tout: l'ambiance angoissante est très réussie, et l'ambiance oppressante reste efficace pendant tout le temps que dure le film. Et quant aux acteurs, même si leurs prestations ne sont pas en tout point remarquables, c'est tout à fait honorable, ça reste crédible. Mais le gros défaut du film, c'est sa (trop petite) longueur: les rebondissements se suivent de façon décousue, et la fin est un peu trop rapide. Mais le film est très bon dans son ensemble, et il me tarde de voir le remake de John Carpenter.
LucasdeGrasse
LucasdeGrasse

110 abonnés 585 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mai 2009
Ce film fantastique des années 60 porte les stigmates de la seconde guerre mondiale avec ces "petits diables blonds" qui veulent envahir le monde et qui font automatiquement penser à la race aryenne, la race supérieure prônée par Hitler. Une oeuvre psychologique et fascinante pour l'époque.
stillpop
stillpop

96 abonnés 1 444 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 juillet 2011
Imaginez un John Steed aux prises avec les envahisseurs. Au niveau ambiance et technique, c'est exactement les premiers "Chapeau Melon et Botte de Cuirs" en noir et blanc (hors studio), Madame Peel et l'humour en moins.
"Le" effet spécial est assez nul, mais vu le budget du film, c'est suffisant.
C'est assez sympa, même si le rythme est trop rapide et pas assez démonstratif, il y a trop d'ellipses et pas assez de détails. Mais le scénario se tient jusqu'au bout, dans le genre anticipation bien sûr.
Une curiosité à voir au moins une fois, rien de plus.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 décembre 2009
Un des grands classiques de la SF parano des années 50! Le thème récurrent des enfants fait toujours son petit effet! A noter que l'un des effets joua un rôle similaire dans les Innocents où il campe également un vilain garnement !! Le remake de Carpenter est tout aussi bon.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 3 juin 2008
Un film fantastique culte, mémorable grâce à ses têtes blondes en culottes courtes vraiment terrifiant. Un classique!
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 5 septembre 2011
Le village des damnées réalisé en 1960 par Wolf Rilla n’est autre que l’adaptation cinématographique d’un roman de John Wyndham très finement appelé « Les couscous de Midwich ». En effet, doté d’un scénario simpliste selon lequel un groupe de jeunes têtes blondes au visage innocent, qui sont tous étonnement nés dans le même village paisible et en plus de cela le même jour disposent tous du même rythme rapide de croissance s’accompagnant d’un développement exceptionnel de leurs pouvoirs psychiques, et bientôt ils vont terrorisés le village de Midwich grâce à leur « don », celui de Matt Parkman dans Heroes, c'est-à-dire savoir lire dans vos pensées…ce qui fait d’eux une véitable armée.
Le village des Damnées s’inscrit dans un contexte réaliste et dépouillé notamment à l’absence quasi-totale d’effets spéciaux dans ce décor quelque peu démodé d’un paisible village anglais des années cinquante. Tout commence très bien avec une scène d’ouverture faussement tranquille qui donne le ton d’entrée et essaie de susciter chez le spectateur un véritable soupçon de malaise et de dérangement notamment à travers divers indices. Wolf Rilla arrive à poser l’intrigue étalée sur plusieurs années qui se développe avec l’intelligence de ces jeunes enfants à la crinière blonde platine et d’accélérer par la suite le rythme efficacement. Le noir et blanc du film me semblent bien adaptés au contexte du film, quand à son aspect, je dois avouer avoir été sceptique dès les premières images, comparant ces images avec ceux du plus grand film de 1960, à savoir le chef d’œuvre d’Alfred Hitchcock, Psychose. Mais au bout de quelques minutes on s’y habitue sans trop de gêne. A longueur que le film se déroule, on se plait à voir le fossé se creuser progressivement entre les parents et leurs progénitures de plus en plus inquiétantes. Le concept de ce classique du cinéma fantastique a d’ailleurs été repris dans un épisode de la célèbre série américaines « Les Simpsons » ou les jeunes enfants de la ville de Springield sont dotés sans le savoir du don de lire dans les pensées, ils utiliseront ce don pour deviner leurs moindres secrets et le dénoncer dans le journal de la ville de Springield. La mise en scène de ce film est fort bien travaillé, cependant quelques très légères longueurs sont quelquefois au rendez-vous (heureusement, il n’y en a que rarement), un climat intéressant et pesant suivit d’interprétations vraiment bonnes, notamment Georges Sanders interprétant très bien le rôle du docteur Gordon Zellaby, aussi père de David, l’un des étranges blondinets et d’autres bons acteurs qui ne s’en sortent pas trop mal qui, comme beaucoup de films de cet époque et de cet envergure donne tout ce qu’ils peuvent afin de donner une interprétation juste et sincère. Malgré tout après ce film précurseur, le genre d’épouvante n’hésitera plus à véhiculer la terreur et le mal à travers la personne innocente de l’enfant qu’il s’agisse de L’exorciste, La Malédiction ou ces garçons qui venaient du Brésil. Cependant, je ne peux dévoiler le thème du film qui contrairement à ce que l’on pourrait croire n’est pas du même ordre qu’un Joshua, Esther ou The Children, ni même les Innocents (c’est d’ailleurs le sous-genre horrifique pour lequel je me passionne le plus), ainsi pour ne pas soulever le suspens qu’il vous est ici donner de deviner, chose pour le moins pas très banale. Tant mieux. Un film qui retranscrit efficacement l’état d’âme des personnages face à une menace, chose très présente dans le livre et chez John Wyndham. Les effets visuels synonymes de l’interaction des pouvoirs psychiques des jeunes bambins n’est pas très florissant, ni impressionnant visuellement ou au niveau sonore, on reste dans le limitable sans pour autant pouvoir faire autrement, de plus ce film à vieillit sur certains points mais reste intact sur d’autres. Assez court, la fin est trop suggestive, et méritait de finir sur un bel épilogue. Trente cinq ans plus tard, John Carpenter réalisera le remake de ce même film, souvent décrit comme un remake de qualité avec le dernier rôle de Christopher Reeves dans ce film, chose à surveiller. Une chose est sûr, ce film culte est raisonnablement un bon film britannique, travaillé et original, Wolf Rilla préfère laisser le thème invisible et à vous de le deviner avec soin. Ce film ne pourra être apprécié que par un public restreint du fait de sa vieillesse, dommage.
Schwann
Schwann

19 abonnés 261 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 avril 2012
Parmi les bruits qui circulent dans le monde du cinéma, on entend celui qui dit que le Village des damnés aurait pu inspirer Haneke pour le Ruban blanc, palme d'or de Cannes 2009. Néanmoins, contrairement au film d'Haneke, le Village des damnés reste plutôt du côté de la science fiction. C'est d'ailleurs dommage, parce que l'idée des têtes blondes intelligentes, possédant un esprit fort et dépourvues d'émotion était particulièrement intéressante à traiter - sans que leurs yeux se mettent à briller quand ils contrôlent l'esprit des personnes qui les entourent ... En fait, que ce soit au niveau des plans et du montage, ou bien du jeu des acteurs ou encore du développement de l'intrigue, cela reste très simpliste. D'ailleurs, l'intrigue ne cherche visiblement pas à revendiquer une quelconque crédibilité. C'est regrettable, parce que le film réussit tout de même à créer une ambiance parfois prenante.
BlindTheseus

348 abonnés 2 566 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mars 2008
« Le Village des Damnés », avec ses blonds enfants illuminés, est une bonne idée de ces moments ou les institutions sont périclités et/ou «  envahis » par une force mystérieuse - depuis trop longtemps -, et/ ou bien sûr rien n’est permis ainsi qu’un avis objectif !..
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 27 août 2008
Un classique du cinéma d'épouvante toujours aussi angoissant.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 janvier 2008
Un classique du cinéma fantastique. On est emmené dans cette histoire jusqu'à son apothéose finale.
Observator84
Observator84

11 abonnés 103 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 novembre 2019
Ce classique du cinéma fantastique a réussi l'exploit de tenir en haleine avec peu de moyens et une histoire finalement assez courte. Tout est dans la psychologie des personnages, le jeu (remarquable) des acteurs, et notamment des enfants qui incarnent à merveille ces entités venues d'on ne sait où. Ce thriller psychologique très imaginatif est pour moi l'un des meilleurs du genre !
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