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willyzacc
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2,0
Publiée le 15 septembre 2011
Un film d'horreur précurseur. Avec peu d'effets spéciaux et une ambiance assez sombre. Les enfants sont géniaux et les acteurs plutôt bons. Mais le rythme est vraiment mou et peu de choses intéressantes sont à sortir de ce film. A voir pour la culture..
Le village des damnées réalisé en 1960 par Wolf Rilla n’est autre que l’adaptation cinématographique d’un roman de John Wyndham très finement appelé « Les couscous de Midwich ». En effet, doté d’un scénario simpliste selon lequel un groupe de jeunes têtes blondes au visage innocent, qui sont tous étonnement nés dans le même village paisible et en plus de cela le même jour disposent tous du même rythme rapide de croissance s’accompagnant d’un développement exceptionnel de leurs pouvoirs psychiques, et bientôt ils vont terrorisés le village de Midwich grâce à leur « don », celui de Matt Parkman dans Heroes, c'est-à-dire savoir lire dans vos pensées…ce qui fait d’eux une véitable armée. Le village des Damnées s’inscrit dans un contexte réaliste et dépouillé notamment à l’absence quasi-totale d’effets spéciaux dans ce décor quelque peu démodé d’un paisible village anglais des années cinquante. Tout commence très bien avec une scène d’ouverture faussement tranquille qui donne le ton d’entrée et essaie de susciter chez le spectateur un véritable soupçon de malaise et de dérangement notamment à travers divers indices. Wolf Rilla arrive à poser l’intrigue étalée sur plusieurs années qui se développe avec l’intelligence de ces jeunes enfants à la crinière blonde platine et d’accélérer par la suite le rythme efficacement. Le noir et blanc du film me semblent bien adaptés au contexte du film, quand à son aspect, je dois avouer avoir été sceptique dès les premières images, comparant ces images avec ceux du plus grand film de 1960, à savoir le chef d’œuvre d’Alfred Hitchcock, Psychose. Mais au bout de quelques minutes on s’y habitue sans trop de gêne. A longueur que le film se déroule, on se plait à voir le fossé se creuser progressivement entre les parents et leurs progénitures de plus en plus inquiétantes. Le concept de ce classique du cinéma fantastique a d’ailleurs été repris dans un épisode de la célèbre série américaines « Les Simpsons » ou les jeunes enfants de la ville de Springield sont dotés sans le savoir du don de lire dans les pensées, ils utiliseront ce don pour deviner leurs moindres secrets et le dénoncer dans le journal de la ville de Springield. La mise en scène de ce film est fort bien travaillé, cependant quelques très légères longueurs sont quelquefois au rendez-vous (heureusement, il n’y en a que rarement), un climat intéressant et pesant suivit d’interprétations vraiment bonnes, notamment Georges Sanders interprétant très bien le rôle du docteur Gordon Zellaby, aussi père de David, l’un des étranges blondinets et d’autres bons acteurs qui ne s’en sortent pas trop mal qui, comme beaucoup de films de cet époque et de cet envergure donne tout ce qu’ils peuvent afin de donner une interprétation juste et sincère. Malgré tout après ce film précurseur, le genre d’épouvante n’hésitera plus à véhiculer la terreur et le mal à travers la personne innocente de l’enfant qu’il s’agisse de L’exorciste, La Malédiction ou ces garçons qui venaient du Brésil. Cependant, je ne peux dévoiler le thème du film qui contrairement à ce que l’on pourrait croire n’est pas du même ordre qu’un Joshua, Esther ou The Children, ni même les Innocents (c’est d’ailleurs le sous-genre horrifique pour lequel je me passionne le plus), ainsi pour ne pas soulever le suspens qu’il vous est ici donner de deviner, chose pour le moins pas très banale. Tant mieux. Un film qui retranscrit efficacement l’état d’âme des personnages face à une menace, chose très présente dans le livre et chez John Wyndham. Les effets visuels synonymes de l’interaction des pouvoirs psychiques des jeunes bambins n’est pas très florissant, ni impressionnant visuellement ou au niveau sonore, on reste dans le limitable sans pour autant pouvoir faire autrement, de plus ce film à vieillit sur certains points mais reste intact sur d’autres. Assez court, la fin est trop suggestive, et méritait de finir sur un bel épilogue. Trente cinq ans plus tard, John Carpenter réalisera le remake de ce même film, souvent décrit comme un remake de qualité avec le dernier rôle de Christopher Reeves dans ce film, chose à surveiller. Une chose est sûr, ce film culte est raisonnablement un bon film britannique, travaillé et original, Wolf Rilla préfère laisser le thème invisible et à vous de le deviner avec soin. Ce film ne pourra être apprécié que par un public restreint du fait de sa vieillesse, dommage.
Imaginez un John Steed aux prises avec les envahisseurs. Au niveau ambiance et technique, c'est exactement les premiers "Chapeau Melon et Botte de Cuirs" en noir et blanc (hors studio), Madame Peel et l'humour en moins. "Le" effet spécial est assez nul, mais vu le budget du film, c'est suffisant. C'est assez sympa, même si le rythme est trop rapide et pas assez démonstratif, il y a trop d'ellipses et pas assez de détails. Mais le scénario se tient jusqu'au bout, dans le genre anticipation bien sûr. Une curiosité à voir au moins une fois, rien de plus.
Le film date précisément de 1960 et on peut le voir comme le témoignage d’une bascule entre deux époques. On a l’atmosphère paranoïaque de la science fiction des années 50, où la vie extra-terrestre hostile servait de métaphore de la guerre froide. Mais on sent aussi poindre l’esprit contestataire des années 60 dans la façon dont un village anglais, si tranquille, si rassurant, si conforme, se retrouve littéralement subverti par l’apparition d’enfants semblant les fruits d’une immaculée conception collective. Le scénario est très intelligent, la réalisation excellente (belle photo en noir et blanc au passage). Les thèmes initiés (la fécondation extra-terrestre, les enfants maléfiques…) par ce classique du film de genre seront déclinés, pour le bon ou pour le pire, par toute une série de films d’épouvante de série B ou d’exploitation.
Quand on voit ce film, on n'a vraiment pas l'impression qu'il a 50 ans. Car il n'a pas, mais alors pas du tout vieilli. La mise en scène est extrêmement moderne et efficace, les effets spéciaux sont tout à fait corrects, et il n'y a rien à dire sur la musique. Et ce n'est pas tout: l'ambiance angoissante est très réussie, et l'ambiance oppressante reste efficace pendant tout le temps que dure le film. Et quant aux acteurs, même si leurs prestations ne sont pas en tout point remarquables, c'est tout à fait honorable, ça reste crédible. Mais le gros défaut du film, c'est sa (trop petite) longueur: les rebondissements se suivent de façon décousue, et la fin est un peu trop rapide. Mais le film est très bon dans son ensemble, et il me tarde de voir le remake de John Carpenter.
J'ADORE. Wolf Rilla nous présente une merveille du genre; un délicieux cocktail de science fiction et d'angoisse. Le noir et blanc ajoute de l'authenticité au film. L'histoire est bien ficelée, les acteurs formidables.. peu d'effets spéciaux, mais très efficace. A voir absolument.
le film "le village des damnés" est un film assez éfficace mais trop prévisible à mon goût. Il n'empêche que ce film possède des acteurs en forme, donc qui jouent bien mais il aurait fallu travailler pour ma part l'angoisse du film. En effet lorsque que j'ai choisi le film, je m'attendais à une angoisse presque pesante. ce n'est guère le cas pour "le village des damnés". Malgré ma petite déception, je suis tout de même content de l'avoir vu. j'aurai tendance à vous conseiller "les innocents". (si vous voulez avoir les pétoches!)