Ecrire ma critique...Très vieilli, ce village des damnés demandera une dose certaine d'imagination pour rendre crédible un recit qui certes pouvait effrayer à son Áépoque, mais paraît inconcevable même a posteriori.
Un des grands classiques de la SF parano des années 50! Le thème récurrent des enfants fait toujours son petit effet! A noter que l'un des effets joua un rôle similaire dans les Innocents où il campe également un vilain garnement !! Le remake de Carpenter est tout aussi bon.
Un film à l'idée originale intéressante et assez bien traitée mais pas assez à mon goût. Il n'y a rien à redire au niveau de la mise en scène et George Sanders fait une excellente composition. Le final est très bien traité.
Ce film fantastique des années 60 porte les stigmates de la seconde guerre mondiale avec ces "petits diables blonds" qui veulent envahir le monde et qui font automatiquement penser à la race aryenne, la race supérieure prônée par Hitler. Une oeuvre psychologique et fascinante pour l'époque.
Tiré du roman de John Wyndham "Les coucous de Midwich", cette adaptation signée Wolf Rilla est un pur chef-d'œuvre de suspense du début des années 60. Mis en scène de manière admirable, avec ce qu'il faut de sobriété et d'efficacité, le long-métrage nous immerge intégralement dans cette histoire fantastique effrayante où, l'espace de quelques heures et de manière inexpliquée, un village anglais se voit coupé du monde lorsque tous ses habitants s'endorment brutalement. Après quelques temps, ils découvrent que chaque femme capable de procréer est mystérieusement enceinte, qu'elle soit vierge ou non. Neuf mois plus tard naissent donc ces enfants sans père, tous blonds et tous unis, partageant de manière inquiétante les mêmes pensées, pouvant même lire à travers celles des gens. Leur présence, au début une curiosité, devient vite une source de terreur pour les habitants de ce petit et paisible village. L'intrigue, originale et finalement terriblement ancrée dans la réalité à travers des théories scientifiques toutes plus probables les unes que les autres, se pose lentement mais surement, appuyée par quelques séquences à suspense réussies, la plupart étant des suicides dictés par ces chères têtes blondes, interprétées par une poignée de jeunes acteurs terriblement convaincants. À leurs côtés, les confirmés et épatants George Sanders, Martin Stephens et Barbara Shelley, campant des personnages tous plus attachants les uns que les autres. Tourné en noir et blanc, avec seulement quelques légers effets spéciaux et une musique imposante, Le village des damnés est indéniablement l'une des plus brillantes œuvres de fantastique (teintée de science-fiction) qu'il soit, source de plusieurs autres films aux sujets similaires. Un film hélas le plus souvent éclipsé par son propre remake éponyme signée John Carpenter qui ne mérite, lui, pas autant de mérite que son prédécesseur.
Un classique qui concentre l'essentiel du livre de John Wyndham "Les coucous de Midwich" en allant même plus loin puisque les Enfants n'y vont plus par couple;dans la mesure ou Ils se reproduisent par auto-clonage psychique,leur aspect sexué ne relève plus que de leur apparence humaine non de leur vraie nature.Le remake de John Caepenter n'égale pas l'original.
« Le Village des Damnés », avec ses blonds enfants illuminés, est une bonne idée de ces moments ou les institutions sont périclités et/ou « envahis » par une force mystérieuse - depuis trop longtemps -, et/ ou bien sûr rien n’est permis ainsi qu’un avis objectif !..