Du rififi chez les hommes
Note moyenne
4,0
384 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

46 critiques spectateurs

5
7 critiques
4
22 critiques
3
15 critiques
2
1 critique
1
1 critique
0
0 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Eselce

1 626 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 février 2018
Un élégant film de gangster français dans les années 50. Les astuces lors du casse, surtout le coup du parapluie... On sent que les idées sont liées aux témoignages des principaux intéressés ! Un final sous tension jusqu'au bout. On verra les dans cet épisode de gangster les valeurs de ces derniers malgré les crimes qu'ils commettent. Des règlements de comptes, beaucoup de professionnalisme, d'improvisation et de préparation dans les affaires de l'équipe. Une bonne distraction malgré la longueurs des scènes sans dialogues.
weihnachtsmann

1 623 abonnés 5 746 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 novembre 2016
Pour la fin, fabuleuse série de suspenses, et la dernière scène grandiose et implacable le film est à recommander chaudement. Un braquage de haut vol et un règlement de compte assez violent et sans concession. Peu d'effets mais une interprétation impeccable. Superbe.
SB88
SB88

39 abonnés 1 617 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 mars 2021
Très bien filmé mais intrigue un peu trop simple pour moi. Reste qu'il est agréable de voir le vieux Paris et l'image en noir et blanc n'est pas trop désagréable.
On constate aussi à quel point la société était machiste à l'époque !!! Les pauvres femmes...
3,2/5
In Ciné Veritas
In Ciné Veritas

108 abonnés 922 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 mars 2021
A la fin des années 1940 et de l’autre côté de l’Atlantique, Jules Dassin placé sur la « liste noire » par les promoteurs du maccarthysme sur dénonciation d’Edward Dmytryk fut poussé à l’exil. Le cinéaste américain partit s’installer à Londres et réalisa en 1950 un remarquable et remarqué film noir : Les forbans de la nuit (Cavale labyrinthique nocturne). Après cinq ans de silence, alors installé en France, il réalisa Du rififi chez les hommes. Ce film plus méconnu que son prédécesseur n’en partage pas moins de nombreuses qualités. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com/2021/03/22/du-rififi-chez-les-hommes/
TCovert
TCovert

102 abonnés 383 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 février 2011
Pendant la chasse aux sorcières des années 50 aux Etats-Unis un réalisateur déjà expérimenté est dénoncé par Edward Dmytryk et s’exile en Angleterre, y fait un film, puis arrive en France. Ce réalisateur c’est Jules Dassin et une fois en France il choisit de faire ce qu’il a déjà fait et dont le genre est à la mode : le film de gangster et le film noir. Ce sera Du Rififi Chez les Hommes, un film superbe qui prend aisément une place parmi les plus grands films de gangsters et les plus grands films de braquage. La mise en scène de Dassin est stylée et inventive et le film nous offre sont lot de scènes inoubliables, notamment toute la séquence de braquage de la bijouterie. On pourrait ajouter presque tout le film en exemple tellement le tout est de qualité. Les comédiens sont excellents, Jean Servais n’a rien a envié aux figures du film noir américain et même Jules Dassin se révèle bon comédien dans le rôle de l’ouvreur de coffre. On pourrait peut-être reprocher à Robert Manuel d’en faire un tout petit peu trop dans son rôle de gangster italien toujours de bonne humeur, mais ce serait vraiment chercher la petite bête. La musique est admirablement utilisée, encadrant habilement le silence pour amener de la tension, elle est signée par un certain George Auric. Se rajoute à tout cela des dialogues de qualité et une ambiance du Paris des années 50, Du Rififi Chez Les Hommes est un grand film.
Simon Pierre
Simon Pierre

4 abonnés 40 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 juin 2025
Avait peut-être un intérêt cinématographique dans les années 50 mais ces deux heures se révèlent être d'une chiantitude rare puisqu'apparait avec le recul et les redites un énième film de préparation de casse où il faudra selon les codes du genre tolérer deux premiers tiers de platitude intersidérale spoiler: pour avoir le droit d'assister au sempiternel feu d'artifice final où voleront sans nul doute mais tout aussi vainement billets, pistolets et chapeaux de gangsters


C'est à la fois hyperstéréotypé et en même temps à la limite du prétentieux, un vilain mélange qui fait planer le ridicule sur l'ensemble
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 3 mai 2011
Un chef-d oeuvre de bout en bout. La séquence du casse constitue évidemment le clou du spectacle (nouvelle vague ? quelle nouvelle vague ?) mais tout le reste est à l'avenant, à commencer par les acteurs. Et puis Magali Noëlle toute jeune dans une robe suggestive, ça met du piment, un peu trop même pour certains protagonistes. Ah la la, les femmes... Le lien parental avec ces trois autres sommets que sont l'ultime razzia, le trou et le cercle rouge est évident. Une oeuvre incontournable donc.
QuelquesFilms.fr

360 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 septembre 2013
Au début, on pense à un énième film noir sur un casse, à la française, avec un Jean Servais qui fait son Gabin (en plus fatigué et ténébreux), une plongée dans les lieux mal famés de la capitale, l'argot de circonstance et, surtout, une intrigue bien virile, voire machiste. Puis vient la scène du cambriolage, d'anthologie, qui lance le film et lui donne son originalité. Trente minutes sans dialogue, avec simplement les bruits de l'action. Précision de la mise en scène et du montage, tension palpable. C'est fascinant. Ensuite, le mécanisme fatal propre au genre s'enclenche et broie les hommes, un par un, jusqu'à la scène finale : une course contre la mort dans les rues de Paris, un dernier baroud d'honneur. Dassin laisse parler sa virtuosité et son sens de l'ironie tragique. Du grand art.
Victime du maccarthysme, mis au ban du système hollywoodien, Jules Dassin a pu reprendre du service en France avec ce film, après quatre ou cinq ans de disette. Il a changé de décors mais gardé un style réaliste, minutieux, et un ton implacablement noir.
Par sa thématique du "casse", Du Rififi chez les hommes s'inscrit dans le lignée de Quand la ville dort, L'Ultime Razzia ou encore Les Inconnus dans la ville. Autant de films qui tournent autour d'un "coup minutieusement préparé par un groupe d'indépendants. Leur habileté professionnelle, qui entraîne une certaine intégrité dans leur travail, les rend sympathiques aux yeux du public ; leur échec n'en est que plus tragique" (François Guérif, Le Film noir américain). Une définition qui collera plus tard à certains films de Melville.
Dialectik
Dialectik

11 abonnés 16 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 mars 2021
ARTE a eu la bonne idée de rediffuser ce film que je n'avais pas revu depuis une éternité. J'avoue humblement que je croyais que J.Dassin était français. Le fait qu'il ne le soit pas n'enlève évidemment rien à la qualité de ce "Rififi" mais -chauvinisme oblige-ça me chagrine tout de même un peu. Au fait il était quoi finalement ce type ? Tantôt amerloque, tantôt rosbif, tantôt froggy, pour finir chez les colonels grecs...bizarre...vous avez dit bizarre ?
Je crois qu'on peut admettre que cette œuvre n'a rien à envier aux meilleurs polars français de l'époque : "Le deuxième souffle", "Mélodie en sous-sol", "Touchez pas au grisbi", "Ascenseur pour l'échafaud" etc. À mon sens il partage une qualité primordiale avec les 2 derniers c.a.d. qu'il bénéficie d'une excellente musique. Dans un polar la bande son est en effet primordiale pour créer une ambiance, une atmosphère [pas vrai Arletty ?]. # À ce propos je signale à mes lecteurs l'excellent tube de jazz "Harlem nocturne" qui ferait une géniale bande son, surtout dans la version d' Illinois Jacquet. Pourtant il n'a été utilisé, à ma connaissance qu'une fois dans ce genre de films. #
Autre avantage, il a une vraie valeur documentaire en nous replongeant dans un Paris que les plus jeunes que moi n'ont pas connu : les bagnoles, les fringues des gens, l'aspect des magasins, la manière de s'exprimer etc. Nostalgie quand tu nous tiens... À part ça, ne faut-il pas admettre que le scénario et les dialogues valent largement ceux des films récents ? Il a vieilli me direz vous...ne serait-ce que par l'utilisation du N&B, mais il me semble que dans ce cas c'est plutôt un avantage : ça évite au réalisateur de faire le choix de couleurs ternes qui manquent souvent d'esthétique. Les jeunes et les moyen-jeunes trouveront que les gangsters de cette époque étaient relativement gentillets et fort chétifs : tombant en pâmoison au moindre uppercut, au plus petit choc sur le crâne et les belles nanas un peu trop avares de leurs charmes. Avec la mode, importée d'Hollywood, des "Raspoutines" hyper violents et sans cesse plus coriaces, ça fait une moyenne. J'ajouterai que cette surenchère agrémentée de gore est non seulement moins réaliste mais souvent carrément grotesque. Quant à la nouvelle norme des scènes de cul répétitives, elles plombent plus souvent la fluidité de l'action qu'elles n'apportent une touche de charme.
Ah, j'oubliais...ça fait également du bien de voir d'autres gueules que les sempiternels Gabin et Ventura entre autres acteurs surexploités. Bref, un film à revoir ou à découvrir.
BlindTheseus

348 abonnés 2 566 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 avril 2010
Le coup classique de l'arbre cachant la forêt, ici réussi et formant une sorte de crime machiavélique préparé contre un seul afin que - si possible - Tony le Stéphanois soit au rendez vous et les innocents culpabilisent un peu plus qu'il n'en faut. Film noir modele.
Redzing

1 457 abonnés 4 953 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 juin 2024
Un film noir à la française que n'aurait pas renié Jean-Pierre Melville ! Des gangsters en imperméable et costumes mus par un code de l'honneur. Un scénario tragique autour d'un braquage savamment orchestré. Des grosses voitures et des clubs à l'américaine.
Il se murmure même que la réalisation de "Du rififi chez les hommes" aurait été proposée à Melville, qui se serait incliné devant Jules Dassin. En effet, celui-ci était un spécialiste du film noir américain, en exil à cause du maccarthysme. Le mélange d'ambiance française et américaine a donc totalement du sens devant sa caméra.
A l'arrivée, "Du rififi chez les hommes" a une trame assez classique. Et une réalisation qui tient bien la route, sans être éclatante. Mais il possède de nombreux atouts.
Des personnages bien développés. Un bon sens de la tension, surtout dans le dernier acte (la première partie manquant d'un vrai antagoniste). Et une bonne scène centrale de cambriolage, tournée sans dialogue pendant plus de 20 minutes ! Je note également un parallèle (involontaire ?) avec le maccarthysme, la loi du silence durement réprimée faisant écho à la chasse aux sorcière subie par Jules Dassin quelques années plus tôt.
Sans oublier l'accent et l'argot parisien, qui apportent du charme à ce genre de production. Je me demande si le niveau de français du réalisateur qui permettait d'en saisir les nuances...
pierrre s.

563 abonnés 3 437 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 mai 2021
Le démarrage est un peu laborieux, mais ensuite on prend un vrai plaisir à suivre cette histoire qui s'inscrit dans la grande tradition des films noirs.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

95 abonnés 4 376 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 janvier 2025
Jules Dassin réalise un brillant film de gangsters dont la sobriété et le souci de réalisme ne sont pas sans rappeler "Touchez pas au grisbi", sorti l'année précédente. La longue scène spoiler: du cambriolage de la bijouterie
par Tony le Stéphanois et ses complices, totalement silencieuse et d'une captivante précision manoeuvrière, est peut-être le scène emblématique du film -et sans doute a-t-elle inspiré la séquence analogue avec Yves Montand dans "Le cercle rouge".
Ce forfait réussi mais aux conséquences funestes illustre l'activité et la condition du truand, entre méfaits et règlements de comptes, sous un angle très noir. C'est, en fait, et à dessein, un polar désenchanté que construit le réalisateur, un polar où il démythifie le gangster, stigmatisant son existence médiocre, sa solitude et, même, son inconséquence. Nul n'est épargné ici par l'engrenage de la violence. Et pas davantage Tony le désabusé, joué par un Jean Servais aussi grave par la voix que par la physionomie. Au volant de sa voiture, spoiler: moribond
, les rues de Paris qui défilent sont peut-être le chemin vers la rédemption. Elles sont le décor d'un final inspiré et puissant.
Xavier D
Xavier D

85 abonnés 1 159 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 avril 2021
Un film très ingénieux et passionnant. Dans un Paris des années 50, propre et sobre, un ex taulard condamné à mourir par la maladie accepte un dernier casse, bien préparé et minuté, le film est alors absent de tous dialogues pendant un moment. Après le casse, le long métrage tourne au drame, à cause d'une erreur commis par un des malfrats. Humour, suspense. De vraie gueule de cinéma française et italien d'antan, Jean Servais, Robert Hossein. Une bonne réalisation.
Ducerceau
Ducerceau

21 abonnés 693 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 avril 2021
Un vrai polar noir. En noir et blanc pour faire plus vrai évidemment ! Un montage d'une précision de mécanique horlogère pour cambrioler une bijouterie. Et un suspens savamment maintenu jusqu'à la fin.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse