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4,5
Publiée le 26 mars 2020
Quatre ans avant le succès planètaire de « Star Wars » , George Lucas signait avec "American Graffiti" un hommage mèlancolique à tous ceux qui ont eu vingt ans et plus à une èpoque rèvolue de leur adolescence! Un second long-mètrage quasi mythique, à la fois chaleureux et drôle, sur l'Amèrique du dèbut des sixties et du règne du « rock » . La relation de l'homme avec les machines où l'on voyait dèjà le rôle que jouait l'automobile (Chevrolet, Ford...et même 2CV) auprès des teenagers californiens! Ah..."American Graffiti" où la nostalgie intimiste! Du dragage motorisè avec cette façon de flâner dans une nuit sans fin! Le film n'a pas pris une seule ride! Et quelle bande son, l'une des plus folles de tous les temps, la piste sonore ètant uniquement faite de rock classique! A la fin on laisse tout derrière-soi et on prend son envol! Bye bye les serveuses en patins à roulettes que j'aimais, le drive-in est fermè...
L'Amérique fantasmée et insouciante du début des années 60. Au programme : grosses bagnoles, rock'n'roll, drive-in et diner. On suit des jeunes en virée nocturne. Sympathique mais il ne se passe pas grand chose.
Il arrive toujours ce moment, au carrefour de l’adolescence et de l’âge adulte, où il faut garder un œil sur son rétroviseur. L’utiliser comme un miroir serait vain et patiner sur place serait une garantie qui ampute ses chances de succès dans l’avenir. George Lucas revient sur cette étape cruciale, en cristallisant l’époque des sixties, où il limitera sévèrement la foule de piétons, afin d’investir les axes urbains de Modesto, en Californie, avec des véhicules qui servent autant de montures aux jeunes qu’un prétexte pour exprimer leurs émotions, le pied au plancher. Cela donne également l’occasion de faire l’état des lieux des archétypes, qui doutent, mais qui tendent fatalement au changement. La chose effraie comme elle peut en émerveiller certains. Dans un rodéo motorisé captivant, le cinéaste américain nous évoque ainsi une perte d’innocence, à l’image de cette jeunesse errance et sans destination.
Un jeune casse-cou du volant, un couple en voie de séparation, un rêveur mythomane et tout un assortiment de prétentieux, tous sont de sortie dans une dernière nuit endiablée, où chacun y raye sa carrosserie. Réglons la radio, ou le juke-box, sur une playlist rock’n’roll et les festivités peuvent commencer. On part chercher des filles, pas éternellement courtisables, ou de l’alcool pour faire comme les grands. L’envie de liberté se lie dans ces détails, que Lucas puise évidemment dans sa propre adolescence, se remémorant sa première voiture, le diner du coin et des courses sauvages qui ont bien failli avoir sa peau. Ce sont autant de traumatisme que le cinéaste compile dans cette bourgade égarée, où les jeunes ne rêves que de grandes villes et de ses grands immeubles. Ici-bas, il n’y a que l’horizontalité qui les réconforte.
Le changement continue donc d’effrayer au fur et à mesure que chacun prend conscience de son caractère irréversible. C’est un sens unique vers l’inconnu, une frontière qu’il s’agit de franchir et de s’affranchir. Lors d’un bal de fin d’année, on danse, on rit, on s’embrasse, mais tout cela n’est qu’un prétexte afin d’invoquer la nostalgie d’une décennie perdue dans le passé. Le fantasmer est sans issue et il serait encore plus futile de la reproduire à l’identique. Tout peut basculer en un instant, des petits larcins à des actes plus condamnables. La folie est donc de mise dans ce ballet de voitures, dont les conducteurs se cherchent et cherchent à séduire la génération qui le suit. L’excès de tendresse en témoigne, mais pas de quoi faire tousser un moteur, qui n’attend qu’une décision pour mettre plein gaz.
De son premier essai avec « THX 1138 », Lucas s’est rapidement vu offert l’opportunité de conter ce « American Graffiti », aux côtés de son producteur, Francis Ford Coppola, qui aura le dernier mot sur cette chronique d’une jeunesse dans l’obscurité. Seuls les néons semblent pouvoir leur indiquer des étapes à suivre, mais aucun d’entre eux ne les incitera à dépasser leurs limites ou à affronter les obstacles. Ce commentaire peut être assez naïf dans le fond, il n’empêche que l’on y croît à cette utopie, qui a vu croiser tout plein de gens, prêts à se rentrer dedans, juste pour prolonger la dose d’adrénaline. Ces détours d’une vie présageaient cependant un avenir glorieux et victorieux, sans l’ombre de la guerre du Vietnam, de l’assassinat de Kennedy ou de tout autre doute à l’horizon. La réussite du film tient ainsi sur cette fine couche de sincérité, dont l’approche documentaire peut en déstabiliser plus d’un.
Une petite pépite d'intime nostalgie retranscrite ici par George Lucas grâce à la tendresse qui entoure ses personnages, à l'ode musicale intégrée au film et à un souffle de légèreté qui parcourt l'intrigue malgré des mises en garde ponctuelles que les protagonistes ramènent au statut de jeu ou de spectacle, inconscients des orages qui grondent, prêts à balayer leur insouciance. Malgré quelques redites ou longueurs, la vérité de ces jeunes adultes éclate. Un touchant instantané.
Un film qui reste dans la mémoire collective comme un atout du cinéma, un peu, peut-être comme la fureur de vivre de Kazan en son temps, avec James Dean, et oui, car à la production il y a Coppola, à la réalisation il y a Lucas, et devant la Caméra, on retrouve pour les plus connus, Richard Dreyfuss, Harrison Ford, Ron Howard, les autres étant un peu moins majeur. Et que fait Lucas, il nous promène dans les années de sa jeunesse, l'Amérique, dépeinte comme sur la pochette de Supertramp, Breakfast in America, les serveuses en patins à roulette, les Juke box, les belles voitures, la jeunesse dans un tournant de leur vie, mais encore insouciant, et la façon de vivre, libre de cette jeunesse. Quel beau programme, mais le fait est, qu'on s'ennui ferme, en voyant ces loosers se trimballer dans les rues d'une petite ville, roulant des mécaniques parce qu'ils sont au volant de leurs voitures chromées et rutilantes, sans but réel, juste déambulant au grès des feux rouges, et aillant toujours le point de repère le café ultra branché du quartier. Alors certes, c'est rigolo de voir ces stars en devenir dans un de leur premier film, mais c'est tout. Pour le reste, je préfère encore revoir un épisode de Happy end, c'est plus fun, et il y a Fonzie, l'inoubliable Henry Winler.
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2,5
Publiée le 17 décembre 2013
Du très lourd derrière ce projet mais aussi des futurs grands devant la caméra cela donne un film sympa qui raconte la dernière nuit de 4 adolescents qui leur fera vivre pas mal de péripéties. Les acteurs sont bons, la BO entraînante par contre le scénario est un peu léger et même si le film se laisse suivre avec plaisir je suis resté un peu sur ma faim.
Cette merveille a plus de 40 ans et reste gravée dans le temps ! Une bande originale très bonne, de belles voitures, quelques délires de lycéens, un parcours d'initiation, des courses de voitures, des astuces pour acheter de l'alcool interdit aux mineurs, de la drague, la recherche de la femme de sa vie et un DJ qui met de l'ambiance tout le long du film. On passe un excellent moment !
Véritable hommage aux sixties californiennes, un long-métrage qui s'inscrit comme le pendant lumineux, positif du culte "La fureur de vivre" avec James Dean. Après le très expérimental "THX 1138", la seconde réalisation de George Lucas avant qu'il ne devienne l'auteur renommé de la saga "Star wars", un ensemble résolument kitsch et rafraîchissant, sans autre véritable prétentions que de dépeindre, à travers le destin de plusieurs membres d'une bande d'amis se croisant avant le départ programmé de certains protagonistes vers une vie adulte ou estudiantine, une tranche du fameux american way of life entre douceur de vivre dans un cadre insouciant, recherche de sensations fortes comme avec les courses automobiles, drague... Une fantastique bande originale rock, une oeuvre à l'intemporel charme suranné, désuet par ces répliques totalement démodées. Loin d'être désagréable à voir, une sorte de capsule temporelle savoureuse.
Voilà un film qui a marqué son époque en nous replongeant au début des années 60 au cœur de l'Amérique. Mais voilà le hic : il ne se passe pas grand chose!! On y voit surtout une bande de jeunes, errer dans les rues de leur ville, avec ou sans leur copine, avec ou sans leur voiture. Pas très palpitant, tout cela. Par contre, si comme moi vous aimez les belles voitures, les américaines des années 60-50-40 voire 30, alors vous allez bénir, porter aux nues ce film. Et si vous aimez le rock n'roll, alors vous "allez kiffer votre race". Car oui, à mes yeux, ces 2 facettes de ce film sont bien les centres d’intérêt principaux. Le scénario étant plutôt aux abonnés absent, ou plutôt très réaliste, reflétant essentiellement, et uniquement la vie lassante des jeunes américains dans une petite ville de province. Ah, je souligne juste une apparition quasiment miraculeuse : parmi les innombrables voitures, vous pourrez y découvrir une 2CV, avec son "F" à l'arrière dénonçant une origine française. Étonnant, non? A voir par ceux qui se reconnaitrons dan ces 2 centres d'intérêt.
Un bon film et ma note peu paraitre un peu dure (j'ai longuement hésité !), mais finalement mon verdict tombe et il reste bien sur très personnel. J'ai trouvé qu'il ne se passait pas grand chose même si passer cette nuit "charnière" avec les différents personnages fort sympathiques n'est pas désagréable, il m'a manqué un petit quelquechose....En tout cas on est bien dans l'ambiance du début des années 60 avec la bande son, les coupes de cheveux et l'insouciance avant la guerre du vietnam.
Le second long métrage de Georges Lucas, nous propose une très belle immersion dans les années 60. Avec " American Graffiti ', il nous offre une comédie rythmée, très sympathique, mettant en scènes les lycéens d'une petite ville des États-Unis. Ils vont passer à l’âge adulte et rentrer à l'université : Bal de fin d'année, drague et ballades en superbes voitures. La "Ford V8 1932 Deuce Coupe" de John Milner et la "1958 Chevrolet Impala" de Ron Howard sont les vedettes du film. Dommage que le scénario ne nous conte pas une véritable intrigue mais une suite de situations, car la BO est véritablement d'enfer. Avec des insertions musicales des Platters, Beach Boys, Booker T... Le film a été à juste titre récompensé par un Golden Globes de la Meilleure comédie ou comédie musicale. A l'affiche de cette comédie on peut apprécier les bonnes prestations de Ron Howard (le Richie Cunningham de "Happy Days") dans le rôle de Steve Bolander, et de Paul Le Mat dans le rôle de John Milner. Quant à Richard Dreyfuss, il est (déjà) fantastique dans le personnage de Curt Henderson le lycéen surdoué qui lui roule en 2 CV Citroën !
Préambule à la série « Happy Days », George Lucas retrouve avec « American Graffiti » la légèreté, l’insouciance et l’ambulation des teen-agers du début des années 60. Produite par Francis Ford Coppola, cette succession de saynètes nostalgiques rassemblait à sa sortie en 1973, des noms en devenir : Richard Dreyfuss, Ron(ny) Howard, Charles Martin Smith et un certain Harrison Ford.
Décidement, à l'image de ce film, l'année 1962 devait etre sacrée pour nos ancetres amis Américains!! "American Graffiti" est le troisième film de George Lucas, réalisateur en herbe pas trés connu du grand public à l'époque mais remarqué par son producteur Francis Ford Coppola qui sont issus eux deux par la suite du cercle des 5 qui ont révolutionnés Hollywood dont font aussi partie Steven Spielberg, Martin Scorsese et Brian de Palma. Avant le succés phénomémal planètaire de "Star Wars", le petit génie George Lucas nous offrait une petite perle racontant son adolescence et de l'image qu'il avait de l'Amérique en 1962 sous l'ère Kennedy, une jeunesse insouciante de l'avenir qui s'amusait, roulait dans de belles bagnoles anciennes, draguait des filles qui ressemblaient à Marylin Monroe ou Natalie Wood et avait une déguenne à la James Dean ou Marlon Brando. On y suit les aventures de 4 copains dont l'un fete sa dernière soirée dans sa ville fleurissante avant de partir dans un nouveau foyer pour l'université. Sur les ondes de la radio animé par le présentateur préféré des ados à l'époque, The Wolfman et ses tubes des années sixtees comme les Beach Boys par exemple, nos quatres héros vont faire les 400 coups et acccumulaient les déboires. "American Graffiti" a marqué une génération qui s'y sont retrouvés avec nostalgie, a obtenu 5 nominations aux Oscars, faut reconnaitre que ce film est une bouffée de bonheur. George Lucas nous montre aussi une passion à l'écran, l'automobile avec des belles voitures conduient par une jeunesse en fete qui se croisent à chaque carrefours ou feu remarquablement filmé. Bref, on savoure ce film, on rit, on s'attache aux personnages incarnés par les jeunes Richard Dreyfuss, Ron Howard, Charles Martin Smith, Paul Le Mat et dans un petit role Harrison Ford. Le culte est là!!!