Film qui se laisse regarder, ça sent bon les années 60...autrement on ne peu pas dire que ce soit palpitant mais bon ...a noter le petit rôle d'harrisson ford alors bien jeune...a regarder sur un coup de nostalgie des sixties
Une délicieuse chronique douce-amère ret nostalgique à l'ambiance rétro (forcement !) et à l'humour insolent. Le film n'a pas pris une ride et la BO est bien évidemment géniale.
Superbe j'ai tout bonnement adoré, Francis Ford Copola lance un défit à George Lucas, es-tu capable de réaliser autre chose que de la science fiction. Résultat American Graffiti, un long métrage d'une nuit sur un groupe d'ados et leurs mésaventures dans les années 60. Niveau casting un excellent Richard Dreyfuss, un tout jeune Ron Howard futur réalisateur à Hollywood et également l'apparition surprenante d'Harrison Ford. La bande son est fantastique car remplie de morceaux rock cultes des années 60. Conclusion un excellent film finalement assez simple mais qui m'a tenue en haleine jusqu'à la fin et j'en redemande, Passionnant
Un intéressant portrait de l'âge de l'innocence des états-unis. Il est parfois difficile de voir où le film veut en venir, mais l'ensemble n'a pas trop vieilli et les acteurs sont bons. C'est un beau témoignage de cette époque révolue, avec une BO rétro des plus agréables. On retrouve avec plaisir Harrison Ford à ses débuts, déjà incroyablement charismatique, et on a une jolie brochette de jeunes acteurs. Bon film en somme.
Excellent film, rien à redire. Il se laisse regarder, tout en voyant avec quelle aisance on s'imprègne à l'univers de ces années. Un film à voir et à revoir sans se lasser.
J'ai vécu un mpoment difficile en regardant ce film. En temps que fan de George Lucas, je me suis laissé tenté par ce film à la critique très positive. Mais au final, un film plat, sans péripéties et difficile à regarder en entier. Dommage. J'ai été très déçu.
Ce film est très agréable à visionner ! Si je ne m'attendais pas à grand chose au préalable, Georges Lucas a réussi à prouver ses talents de réalisateur. Le scénario, suivant plusieurs intrigues parallèles nous tient du début à la fin, le jeu d'acteur est convainquant et la réalisation parfaite. Sans oublier ces musiciens vintages qui nous font lâcher un sourire. Bref, American Graffiti est un très bon film, que je recommande
Un genre qui m'était étranger de la part de G. Lucas mais très intéressant cependant. L'humour des années 70 ne vaut plus celui de nos années, malheureusement ! Je regrette en revanche, une histoire un peu pauvre par rapport à la critique qu'on en fait de ce film "mythique".
En situant l'action quelques mois avant le début de la guerre du Vietnam et de l'assassinat de John Fitzgerald Kennedy, George Lucas signe un excellent film rétro sur l'Amérique des années cinquante-soixante.
je suis bruno vincent gerant de moonriver et je ressort american graffiti en numerique dans les récompense vous parlez des nominations ! tres bien il srait utile de precisé q'american graffiti et george lucan ont obtenu le golden globe du meilleur film en 1974 BRUNO VINCENT moonriver entertainment
Une nuit complètement folle où des choix cruciaux (mis en scène cependant avec légèreté et humour) devront être pris: végéter ou partir, aimer ou trahir, s'amuser ou grandir. Comme le disait-lui même Lucas :"c'est un peu une vision californienne des Vitteloni de Fellini", il voit juste et inscrit son oeuvre dans une ère Rock n' PoP, tout en associant une mise en scène fièvreuse et novatrice. Les acteurs respirent la jeunesse et la sincérité. Les dialogues sont déjà légendaires. Un chef d'oeuvre incontesté.
Réalisé entre "THX 1138" et "Star Wars", "American Graffiti" est le deuxième film de Lucas. Mettant de côté la peinture d'un monde anticipé, froid et organisé, il met à l'honneur les émois, les peurs et les plaisirs de la jeunesse américaine des 60's, qui furent ceux du jeune Lucas. Avant les vaisseaux traversant l'espace, le réalisateur qui se rêvait pilote de Formule 1 peint un univers où la voiture, de préférence racée et rapide, est symbole de liberté et dispute aux femmes le rôle de premier objet de désir. Dans une ambiance rock n'roll (la bande originale est jouissive comme dans un film de Tarantino -qui est d'ailleurs à l'évidence imprégné de l'esthétique d'"American Graffiti"), évoluent, by night, plus ou moins beaux gosses, sentimentaux et fous du volant. Ils oscillent entre le désir de rompre avec leur existence provinciale et celui de rester adolescents, à portée des joies assurées de la musique, de l'alcool et de la fête. Réalisé en 73, "American Graffiti" a pour objet la société et la culture qui précède l'ère Woodstock et le Vietnam. Si la jeunesse se revendique une culture propre, le trip s'arrête au whisky et à la vitesse, la politique n'intéresse pas, le rock n'roll est encore châtié. Cinématographiquement, le film appartient à son temps au meilleur sens du terme, puisqu'il constitue un des jalons de la «nouvelle vague» américaine. Son objet est une certaine american way of life, la narration et les personnages se diluent dans la représentation d'un univers culturel, l'esthétique se nourrit des fragments du quotidien: logos ou feux de signalisation. A côté d'autres films décisifs signés par des noms comme Scorsese ou Coppola, "American Graffiti" quoique non sans inquiétude, est avec son côté série B de luxe, moins sombre et violent, plus drôle et déjanté: un film pop par excellence. Produit par le studio Zoetrope de Coppola, il acheva de rendre celui-ci millionnaire, et fit de Lucas un réalisateur solvable au yeux des producteurs. C'était mér