Note moyenne
2,5
14 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
0 critique
4
2 critiques
3
0 critique
2
1 critique
1
0 critique
0
1 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Un superbe moment de rires et de fourires emmené par un Fernand Raynaud en pleine forme dans la double peau d'un neveu et de sa marraine... Ses comparses, Jean-Pierre Cassel, Claude Vega, Sacha Briquet, Paul Préboist entre autres suivent la cadence infernale de cette comédie burlesque de Pierre Chevalier sur des dialogues de Jean Girault le futur Monsieur Pouic Pouic, des Gendarmes de Saint-Tropez et de la soupe aux choux... Quels beaux débuts, je suis sûr que la Marraine de Charley a dû se pencher sur son berceau...
Très à l'étroit dans leurs appartements communs, Charley et ses camarades étudiants espèrent pouvoir occuper un hôtel particulier à louer. Auprès de l'aristocratique bailleur, Charley se déguise et se fait passer pour sa riche marraine.
Le sujet de Pierre Chevalier et Jean Girault -c'est dire sa valeur- ne tient qu'à ça: offrir à Fernand Raynaud des séquences de travesti. Ce dernier joue les types stupides et timorés comme à son habitude au cinéma mais, qu'on soit fan ou pas, son emploi ici est un des plus faibles et des plus mineurs de son oeuvre cinématographique. Déjà la comédie met un temps fou pour commencer, s'attardant sur ce qui aurait du être un simple préambule: la cohabitation compliquée entre copains facétieux (parmi lesquels un jeune premier nommé Jean-Pierre Cassel, dans un rôle relativement important et franchement dérisoire), autant de personnages incarnant maladroitement la jeunesse dans le vent de la fin des années 50.
L'humour est puéril. On le mesure à la composition de Fernand Raynaud dont le personnage épisodiquement travesti tient bien mal son rôle et son imposture. Le sketche dans une boutique féminine où Charley prétend essayer des vêtements pour sa soeur est du genre primaire.
Le sujet de Pierre Chevalier et Jean Girault -c'est dire sa valeur- ne tient qu'à ça: offrir à Fernand Raynaud des séquences de travesti. Ce dernier joue les types stupides et timorés comme à son habitude au cinéma mais, qu'on soit fan ou pas, son emploi ici est un des plus faibles et des plus mineurs de son oeuvre cinématographique. Déjà la comédie met un temps fou pour commencer, s'attardant sur ce qui aurait du être un simple préambule: la cohabitation compliquée entre copains facétieux (parmi lesquels un jeune premier nommé Jean-Pierre Cassel, dans un rôle relativement important et franchement dérisoire), autant de personnages incarnant maladroitement la jeunesse dans le vent de la fin des années 50.
L'humour est puéril. On le mesure à la composition de Fernand Raynaud dont le personnage épisodiquement travesti tient bien mal son rôle et son imposture. Le sketche dans une boutique féminine où Charley prétend essayer des vêtements pour sa soeur est du genre primaire.
C'est lourd, niais, horriblement mal joué, les dialogues sont mauvais. (signés Jean Girault, ce qui n'est pas vraiment une référence) .Seul Fernand Raynaud arrive à tirer son épingle du jeu dans un double rôle de travesti où il peut faire la démonstration de son talent. Il s'agit de l'adaptation d'une pièce anglaise de 1892 qui connut un succès international retentissant et de nombreuses adaptations, celle-ci est donc ratée. A noter l'amusante bande son de Jean Constantin
j'adore ces vieux film
ça nous change des films et téléfilms américains
avec des morts
on retrouve des acteurs mythiques et des ambiances des années 50
dommage que l'on ne puisse pas revoir à l'occasion ce genre de film à la télévision
ça nous change des films et téléfilms américains
avec des morts
on retrouve des acteurs mythiques et des ambiances des années 50
dommage que l'on ne puisse pas revoir à l'occasion ce genre de film à la télévision
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse