Conan le barbare
Note moyenne
3,5
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386 critiques spectateurs

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142 critiques
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43 critiques
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35 critiques
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18 critiques
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Laurent H
Laurent H

62 abonnés 1 016 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 janvier 2011
Ce film est mythique de ma génération, précurseur des futurs films héroïque fantastique . des gros bras c'est du lourd
FABULOEUF
FABULOEUF

28 abonnés 392 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 août 2007
Pas mal, mais Dolph Lundgren, ressemble beaucoup plus à Conan que le gouverneur.
zhurricane
zhurricane

98 abonnés 1 336 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 avril 2011
Conan le barbare est le prototype même du film banal,mais qui se laisse regardé,sans que l'on soit transporté.
Degrace
Degrace

35 abonnés 419 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 mars 2007
Constat mitigé. Points positifs : quelle BO fantastique! Cette musique est digne d'être représentée dans une salle de concert, c'est grandiose. Il est somme tout assez rare de voir un film à ce point porté par sa musique! L'ambiance du début de film (village envahi) lui doit beaucoup, et on s'installe vraiment dans cet univers héroïc-fantasy. Ensuite, je trouve Arnold sacrément convaincant. Il a une présence indéniable, et son personnage a vraiment l'air réel, à la fois fort et naïf. Après, les images sont très belles et ont très bien vieilli. La réalisation est sobre, mais ça fonctionne. Dernier point positif : les dialogues, qui ne sont pas neuneus du tout, comme on aurait pu s'y attendre quand on voit ce qui se fait aujourd'hui à ne niveau (voir "le seigneur des anneaux"). Par contre, et ça gache assez l'ensemble, je trouve les combats très mal faits (on s'en sort avec deux ou trois ralentis, du faux sang très mal fait, et trop peu de bruitages). Les deux compagnons de route du héros ne sont pas très crédibles, et la fin est proche du ridicule. On coupe la tête du méchant (qui a un air de Tom Araya, au passage), et les fidèles ne bronchent même pas. On aurait également pu se passer du "Conan mena par la suite de nombreuses batailles, mais ça c'est une autre histoire". Je le répète donc : constat mitigé, mais film à voir.
alouet29
alouet29

95 abonnés 1 514 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 juin 2016
Ce film de fantasy voire même d'heroic-fantasy est plutôt bien monté et Arnold Schwarzenegger y donne ce qu'il sait le mieux faire.
Par contre, les thèmes véhiculés (la force, le pouvoir, la vengeance, ...) sont vraiment à prendre avec des pincettes car l'on pourrait y voir des idéologies extrémistes.
Gonnard
Gonnard

292 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 septembre 2009
Que retenir de ce célèbre nanar ? Que Schwarzenegger n'aurait jamais dû passer du culturisme à la culture cinématographique, certes les deux expression se ressemblent mais en pratique cela n'a rien à voir. Que le mec qui fait la voix off française devrait arrêter de fumer trois paquets par jours et de prendre des hormones de taureau, ça s'entend. Que le type chargé de réaliser les décors et les costumes est un voleur, sa place est en prison ou à la rigueur dans un cirque. Idem d'ailleurs pour celui ou ceux qui ont pondu les soi-disant dialogues. Que l'heroic fantasy est un genre dans lequel le meilleur côtoie malheureusement le pire, avec "Conan le barbare" nous sommes bien sûr dans le second cas de figure. Je n'ai même pas envie de lire le bouquin sur lequel se base le film. J'aimerais vous dire "Allez, regardez-le au moins une fois car c'est tout de même une référence". En fait non, jeter un coup d'œil sur l'affiche suffit amplement.
TheDarkKnight74
TheDarkKnight74

47 abonnés 194 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 janvier 2013
Crom ! Voilà un achement bon divertissement, et en plus c'est de la Fantasy dites vous ? De la Fantasy classique par R. E. Howard ? Reprise par un certain John Milius encore peu connu à l'époque, mais historien dans l'âme, et c'est que ces loustics adorent les combats démesurés bien sanglants accolés à une foultitudes de détails artisanaux. Bref, c'est le début des eighties, où la notion de blockbuster vient d'être inventé, et va être expérimenté pendant dix années de pur délire. Dans ce contexte les projets les plus dingues peuvent naître, et Conan va voir le jour. Son envergure est énorme, les moyens sont aisés et le tournage sera une véritable épreuve. Non seulement toutes les épées doivent être forgées par un expert en la matière, mais les acteurs doivent s'entraîner sous la houlette d'un maître d'arme chinois, apprendre à monter à cheval, à chameau, à escalader...blessures il y aura et les difficultés poindront à tout va. Mais le résultat n'équivaut à rien de ce que l'on peut voir aujourd'hui. Tout est réalisé à la main, pas de numérique, le vrai rejaillit de chaque images, et c'est un plaisir incomparable. Les paysages et les décors de villes, de camps ou de temple (édifice gigantesque sortant d'une montagne, construit grandeur nature, rappelant les vieilles superproductions phénoménales à la Cecil B. De Mille) se marient en une harmonie parfaite. On se sent dans le monde de Conan, on croit à l'âge Hyborien. Milius a choisi ses acteurs pour leur incarnation physique des personnages de R.E. Howard, ce qui renforce encore plus l'impression que l'on a de plonger dans un univers à part. Arnold Schwarzeneger était pressenti depuis longtemps, jeune acteur en vogue, mais c'est Conan qui lui permettra de forger ses lettres de noblesses. A vrai dire, le rôle lui convenait parfaitement, et le travail qu'il a réalisé sur le personnage est quasi uniquement visuel, mais il est monstrueux. Il a fallut qu'il s'initie à un panel de techniques ultra sportives, dangereuses et variés, afin de réaliser toutes les cascades lui même. Et n'est-ce pas finalement ce qui représente le mieux Conan ? Le fait de croire en la puissance du corps, à son efficacité redoutable lorsqu'on le perfectionne ? Bref il avait Conan dans le sang et personne ne pourra le remplacer tant qu'il vivra, certainement pas Marcus Nipsel dans ce ridicule remake de 2011. Sandhal Bergman était l'actrice la plus parfaite dans le rôle de Valéria, peut-être encore plus que Schwarzeneger ne l'est en Conan. Souple et athlétique, elle délivre une vraie force à l'écran, une personnalité qui marque un poil davantage que celle de Conan. Ben Davidson est très attachant en Rexor, on veut qu'il reste en vie malgré son rôle secondaire. James Earl Jones peut paraître un peu kitsch de prime abord pour le spectateur d'aujourd'hui, mais peu à peu son personnage se met à luire de malveillance cruelle mêlée à de la sagesse, et son méchant achève de se sacrer aux yeux du public en terminant sa vie en « mode Dark Vador ». Max Von Sydow offre une interprétation très théâtrale du roi Osric, et ainsi le monarque reste mémorable malgré sa faible durée d'apparition à l'écran. Les effets spéciaux résident dans un gigantesque serpent animatronique très réussi, et en quelques artifices magiques crées à l'aide du numérique (ses premiers pas à l'écran, dont la révolution sera Tron l'année suivante). Sinon les batailles, nombreuses et sauvages, sont joués en direct, ne présentant que les trucs classiques de cascadeurs, prothèses et autres. Le rouge gicle à flot, les têtes bondissent et les membres sont tranchés dans un tournoiement d'acier et de cris guerriers on ne peut plus jouissif. Milius a su gérer son film de manière à ce que les temps morts soient peu nombreux, et le spectacle est quasi constant. Le frisson épique surgit quant à lui lors de l’assaut final dans les pierres mégalithiques, sublimé par la scène dramatique qui suit, donnant dans la tragédie shakespearienne sans oublier l'aspect barbare. La géniale musique de Basil Poledouris achève de mettre en branle ce monde de ténèbres et de magie, où le grondement infini de la terre se ressent autant que les corps sculptés et dorés sous le soleil qui s'y mouvent. La violence règne, nous sommes à un âge préhistorique, les instincts primitifs dominent la planète, et par conséquent, c'est la loi du plus fort : celle de Conan.
Kobalt1001
Kobalt1001

24 abonnés 50 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 novembre 2012
A mal vieillit mais quand on regarde un film de ces années la il faut se placer en temp que spectateur de l'époque !
Une foi fait, on comprend pourquoi la carriere de Schwarzzy a démarré et que Conan a cartonné :)
julien2222
julien2222

54 abonnés 1 443 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 juin 2012
Efficace. Schwarzy en pleine bourre.
6nematod
6nematod

18 abonnés 461 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 octobre 2013
C'est sûr que désormais ce film paraît vieillot. Mais à l'époque et dans le genre, c'était le top. D'ailleurs ça a ... vielli !
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

166 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 septembre 2014
Rien qu'une compilation de brutes ne sachant déblatérer que de cris stupides ou jouer avec leurs épées en plastique. Les rares passages rhétoriques ne compensent pas le moins du monde le démodé somnolent de l'inactivité des scènes. On peut accorder à la musique qu'elle endort, nous tenant un peu à l'écart de cette horreur cinématographique.
bobmorane63
bobmorane63

250 abonnés 2 232 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 décembre 2022
Film d'Héroic-fantasy réussi réalisé par John Milius en 1982 qui lança la carrière d'Arnold Schwarzenegger !!
Long métrage que je n'avais pas revu depuis tout petit, j'en gardais de vagues souvenirs mais le visionnage actuel en est meilleur. Déjà, l'histoire devient mythologique dans sa narration, à l'écriture du scénario et des dialogues et le simple fait d'avoir un synopsis qu'on croirait bancal sur le thème de la vengeance devient tout autre. Schwarzy n'a pas qu'un role d'un barbare qui va zigouiller tout le monde à coup d'épée et de muscles comme il le fera souvent par la suite, il y a du suspense crédible mélangé à du fantastique de temps à autres dans cette oeuvre. De plus, la mise en scène vieillit bien avec de belles images accompagné d'une musique entrainante et vibrante. Le film connaitra un succès avec une suite et un autre long métrage avec Schwarzy et mème un dessin animé dont le générique sera chanté par Bernard Minet (rire). Un bon divertissement.
Charlotte28
Charlotte28

207 abonnés 2 916 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 novembre 2025
Singulière oscillation entre nanar et épique! Car on dénombre moult contrastes voire contradictions: un enjeu clair, efficace, simple, dans une intrigue complexifiée aux péripéties confuses; des scènes quasiment silencieuses rappelant l'efficacité de la narration visuelle en dépit d'une voix off didactique; une réflexion morale voire philosophique dense autour d'un protagoniste monolithique; une justesse émotionnelle quand Valeria (une femme de caractère au milieu de femelles dénudées et lascives) demande à en laisser d'autres s'aventurer dans la nuit après le face-à-face avec une sorcière ridicule dans son expression de la sensualité; une musique puissante, dramatique, stimulante portant des combats moyennement maîtrisés; un charismatique James Earl Jones au personnage inspirant la fascination face à un vieux roi pathétique incarné par un morne Max von Sydow; des passages efficaces dans leur dessein comme l'attaque initiale contrebalancés par des moments traînant en longueur ou ajoutant des éléments superflus tel le duel contre les esprits; un registre sérieux irradié de comiques grotesques. Malgré ses maladresses voire ses défauts, Conan le Barbare demeure un incontournable de l'heroic fantasy.
soniadidierkmurgia

1 443 abonnés 4 348 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 avril 2019
. En 1982 quand sort "Conan le barbare", Arnold Schwarzenegger est installé depuis près de douze ans aux Etats-Unis où il poursuit son parcours de culturiste (5 fois sacré Mister Univers et 7 fois Mister Olympia) tout en tentant de percer dans le cinéma. Il décroche bien quelques apparitions dans des films comme "Le privé" de Robert Altman ou dans "Stay Hungry" de Bob Rafelson dans lesquels ses biceps et ses pectoraux sont mis en avant mais rien de notable qui lui permette de se faire une place au sein de la Mecque du cinéma. C'est le visionnage du documentaire "Pumping Iron" (George Butler en 1977) par Edward Summer et Edward R. Pressman, deux producteurs envisageant de transposer à l'écran l'univers fantastique crée de tout pièce par l'auteur de science-fiction Robert E Howard à travers son personnage de Conan qui leur fait penser que la stature du célèbre culturiste pourra lui permettre d'être tout à fait crédible dans le personnage malgré son inexpérience d'acteur. Le film sera un énorme succès commercial malgré son esthétique kitsch et l'interprétation naïve proposée par Schwarzenegger qui sera dés lors et pour longtemps catalogué comme un acteur à l'expressivité quasi nulle avant que son élection au poste de Gouverneur de Californie en 2003 n'amène les critiques à détecter puis à louer la dérision qui teintait la plupart de ses interprétations dès le second "Terminator". Mais cette réhabilitation tardive n'a pas bénéficié à "Conan le barbare" qui jouit toujours d'une réputation peu flatteuse auprès des cinéphiles et de l'intelligentsia l'ayant assimilé dès sa sortie comme un succédané des péplums de Cineccità des années 1960 où les Steve Reeves, Reg Park et autres Gordon Scott faisaient s'écrouler de leurs seuls bras, temples et palais en carton-pâte. Quelques décennies ayant passé, on peut poser un regard moins sévère sur ce film épique qui délivre certes son lot de clichés et de situations un peu ridicules mais qui offre outre de superbes décors et une musique somptueuse de Basil Poledouris, une succession de scènes très adroitement réalisées par John Milius et parfaitement agencées au sein d'une progression dramatique qui évite l'ennui grâce à une cohérence venant compenser sa simplicité. James Earl Jones, Max Von Sydow ou encore Makoto Iwamatsu viennent utilement prêter main forte à un Arnold Schwarzenegger dont la relative candeur qui ressort de son visage encore poupon si elle peut prêter à sourire dégage une fraîcheur aussi convaincante que sa musculature. Une candeur qu'il faut tenter d'adopter soi-même pour se laisser entrainer dans les aventures de "Conan le barbare" qui reprendra l'épée deux ans plus tard sous la houlette du vétéran Richard Fleischer ("Conan le destructeur").
Artriste
Artriste

190 abonnés 2 401 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 avril 2022
Avec Conan Le Barbare, John Milius réalise là un très bon film d’héroïque fantasy. L'histoire nous raconte le périple de Conan de son enfance durant laquelle il a assisté au massacre de sa famille, jusqu'à l'âge adulte ou il va décider de venger les siens. Cette aventure nous plonge pendant deux heures dans un récit peu bavard, laissant vivre sa narration rendant l'ensemble particulièrement contemplatif et pas aussi violent que son titre le suggère. On suit avec héroïsme le parcours tortueux et remplis d'épreuves de ce guerrier incarné par un Arnold Schwarzenegger au physique prédestiné. Il est très bien entouré par Sandahl Bergman qui interprète une guerrière aguerrie et James Earl Jones qui campe un parfait antagoniste en la personne de Thulsa Doom. Tous les autres rôles sont également convaincants et le peu de répliques n'empêche pas à tous ces protagonistes d'entretenir des relations réussies même si ces derniers ne sont pas plus approfondis que ça. Si cette quête de vengeance est si mémorable c'est bien entendu grâce à son scénario mais qui ne serait rien sans la réalisation de John Milius parfaitement soignée et qualitative offrant des scènes marquantes. Elle évolue dans un univers prenant, nous gratifiants d’environnements agréables. Cependant, la plus grande qualité de ce long-métrage vient incontestablement de sa b.o. omniprésente signée Basil Poledouris qui compose là une œuvre magistrale. Celle-ci ne quitte pas nos oreilles tout du long et permet à chaque instant de devenir épique de par ses notes en parfait accord avec l'action, donnant aux images une grande puissance jusqu'au générique final. Une fin qui s'avère satisfaisante, venant mettre un terme à cette épopée dépaysante faisant de Conan Le Barbare un film méritant d'être regardé et surtout écouté.
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