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Michael R
140 abonnés
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3,5
Publiée le 27 mars 2023
La brutalité m'avait choqué gamin, entre temps j'ai lu les comics, et le remake était si navrant qu'il fallait que je me confronte de nouveau à ce monument de l'Heroïc Fantasy et finalement j'aime ce héros glabre, brutal et mystique, je reconnais même une grandiloquence et une violence qui font honneur au matériau. On n'est jamais loin du nanar mais l'équilibre fragile et le charisme de ce monstre de Schwarzy font la différence.
Culturisme. Fun fact, je n’avais jamais eu l’occasion de voir cet objet de culte. C’est maintenant chose faite. On est à une époque incertaine, dans une contrée incertaine. Le jeune Conan voit sa mère se faire décapiter sous ses yeux. Puis, il est exploité tel un esclave. Ensuite, il devient gladiateur et apprend à se battre. Bref, il est grand, fort et il a la haine. Quand son maître le libère, il n’aura qu’une obsession, la vengeance. On peut admettre que le scénario n’a pas grand-chose d’inédit. Ce n’est donc pas là qu’il faut chercher l’objet du culte. Du côté des dialogues peut-être ? Oui et non. C’est de ce point de vue assez plat dans l’ensemble mais il y a ça et là de très bonnes fulgurances, de la répartie discrète qui éclate tout. C’est du côté de l’image qu’il faut chercher la réussite. Le décor apocalyptique est formidablement utilisé et la réalisation volontiers baroque donne de la pêche à un récit pourtant très linéaire. On aimera ces contre-plongées outrancières et ces gros plans de rictus grimaçants. On aimera aussi (ou pas) la surenchère gore car oui, ça gicle joyeusement et ça démembre avec entrain. Et bien sûr, c’est le corps de Schwarzenegger, centre de toutes les attentions, qui fascine. Huilé, le muscle saillant, surdimensionné, tous les regards se portent sur lui. On pourra ajouter à cela, quelques scènes vraiment très réussies (les esprits) et une BO à l’unisson et on comprendra alors le succès de ce film mineur à la tonalité très bis et au fond très italienne.
Un classique du cinéma signé John Milius et d’après un scénario d’Oliver Stone. C'est à la fois brutal, épique et la musique mythique de Basil Poledouris est superbe. C'est le film qui a fait d’Arnold Schwarzenegger une star, il est excellent dans le rôle de Conan. Sans oublier de bons seconds rôles comme James Earl Jones dans le rôle du sorcier Thulsa Doom ou encore Sandahl Bergman, Max von Sydow et Mako. Un bon divertissement.
Puissant ! Epique et grandiose, féérique et violent : l'univers barbare est recréé avec justesse par John Milius. On se laisse porter par la frénésie avec un réel bonheur. Un film à la hauteur de ses ambitions. Débauche de figurants, bagarres spectaculaires, paysages lunaires, gigantisme tous azimuts...Du vrai cinéma.. Le point fort : la musique culte de Basil Polédouris.
Un bon film qui avait marqué mon enfance avec un genre nouveau et un excellent scénario. Belle occasion pour voir les muscles d'Arnold Schwarzenegger en action.
Une saga épique avec Schwarzy qui fait un Conan très crédible mais surtout un méchant génialement effrayant, joué par James Earl Jones, sur la musique culte de Basil Poledouris !
Je craignais un spectacle aux effets spéciaux totalement kitsch et dépassés mais sur ce point là l'aîné de l'héroic-fantasy au cinéma reste encore acceptable. Cela pêche plus au niveau de l'histoire, une allégorie du pouvoir de la force pure et brutale, qui n'arrive plus à convaincre. Cela n'est pas pour rien que Conan s'appelle le Barbare et non le Poète mais un tel film serait aujourd'hui obligé d'étoffer son scénario par un peu d'humour (ici absent) ou des dialogues d'un autre niveau pour exister. Un rôle sur mesure qui a lancé la carrière du body-builder Schwarzy et un film fantastique d'aventures précurseur. Mais ça, c'était il y a quarante ans...Une époque où les Cimérriens peuplaient encore la terre.
Un film d'heroic Fantsy avant que ce genre devienne commun depuis la sortie de la trilogie du Seigneur des Anneaux!!! Chouette oeuvre de John Milius tournée en Espagne avec le très peu connu à l'époque Arnold Schwarzenegger en Conan, guerrier revanchard d'une époque cauchemardesque de violence et barbarie sanguinaire.... Milius reprend très bien l'oeuvre de Mr Howard avec la très belle musique de Basil Poulederis (Robocop, Total Recall, Strship Trooper)... UN MUST DE L'HEROIC FANTASY
Conan le Barbare marque un gros tournant dans l'univers de l'heroic fantasy au cinéma. En effet, jamais le genre n'a été aussi réaliste, aussi poétique ni aussi passionnant. Réalisé par John Milius (Le Lion et le Vent) et scénarisé par un Oliver Stone pas encore reconnu comme metteur en scène mais auréolé grâce à son scénario poignant de Midnight Express, le film met en scène une histoire violente, surréaliste et envolée qui parvient néanmoins à proposer des instants de grâce où aucun dialogue n'a besoin d'être prononcé pour s'émerveiller devant un tel chef-d'œuvre, Milius laissant parfois les vastes décors et l'inoubliable musique de Basil Poledouris parler à leur place... Un prologue sanglant et l'histoire commence avec ce Cimmérien orphelin devenant tour à tour esclave, gladiateur et vagabond, traversant les âges pour devenir le plus grand guerrier à avoir foulé ce monde plein de magie et de dangers. Cet univers féérique, Milius le filme avec prudence, n'offrant au spectateur que quelques moments fantastiques qui créent la magie tout en s'en éloignant (une sorcière mangeuse d'hommes, un sorcier aux allures de charlatan, un serpent géant et puis basta). Nous sommes dans un film d'heroic fantasy finalement sobre où priment avant tout la bestialité des personnages et la beauté des décors naturels. C'est d'ailleurs là où Conan le Barbare devient un véritable chef-d'œuvre et pas un simple film d'action : les plans magnifiques dignes de fresques fantasmées, la musique bouleversante de Poledouris, le réalisme saisissant de cet amas de séquences virulentes... On est immédiatement plongé dans ce monde barbare sans pouvoir y détourner le regard. Conan, c'est Arnold Schwarzenegger, la brute épaisse quasi-muette, le colosse au corps d'athlète. Un ancien culturiste qui n'a à son actif qu'une poignée de nanars et qui arrive pourtant à s'imposer et à camper LE Conan des écrits de Robert E. Howard (bien que de nombreuses différences restent présentes, au grand dam des fans). Triste, brutal, conquérant, Arnold Schwarzennegger arrive à laisser paraitre des émotions tout en restant monolithique. Le reste des personnages sont à l'image de notre héros : hauts en couleur sans tomber dans le caricatural grossier et sans panache, bien au contraire. En bonus, le film propose des combats monstrueux d'un impact inouï, à l'image de l'affrontement entre Conan et le serpent géant ou encore l'embuscade finale contre Rexor, Thorgrim et les sbires du terrible Thulsa Doom (James Earl Jones, sûrement un des plus terrifiants méchants de l'histoire du cinéma)... Au final, Conan le Barbare est bel et bien un chef-d'œuvre de fantasy au charme intemporel, un film résolument épique qui refuse coûte que coûte de vieillir.
Un film d'heroic fantasy culte qui m'a enthousiasmé pour la richesse de son univers et l'atmosphère envoûtante de son récit mais qui m'a déplu pour l'approche psychologique grossière des personnages. Une mise en scène plutôt intéressante, un scénario classique mais suffisamment bien amené pour entretenir l'intérêt mais quelques passages lourds et pénibles. Une œuvre qui vaut surtout pour la prestation grandiose de James Earl Jones, Arnold Schwarzenegger, lui, me convaincant nettement moins.
Des décors magnifiques, des acteurs charismatiques, un fantastique de Heroic Fantasy, une musique magistrale omniprésente, une aventure romanesque et une légende : rien de tel pour créer un film culte qui a bercé bon nombre d'amateur du cinéma de genre. Obligatoirement le style et le tout ne plait pas à tout le monde, mais les bonnes critiques restent récurentes.
Haut en couleurs, dantesque, brutal... Conan est la parfaite adaptation de la série Robert E. Howard et Schwarznneger en est la parfaite incarnation. Des décors sublimes qui mettent pafaitement un relief une aventure pationnante, servie par une brochette d'acteur époustouflant, toujours justes et jamais caricaturaux (comme le genre nous y a parfois habitué...). James Earl Jones est d'ailleurs magistral dans son rôle de roi serpent ! Un grand classique, un chef d'oeuvre du genre, dépaysant et divertissant, à voir en famille...
Un film d'une puissance évocatrice incroyable,porté par une musique somptueuse et un Arnold taillé pour le role. Barbare et fidèle au roman,ce monument de l'héroic-fantasy restera longtemps dans les mémoires!!!