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Michael78420
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3,5
Publiée le 19 septembre 2025
Autres temps, autres mœurs. L'action se passe au début des années 1950, à une époque où il ne faisait pas bon pour les femmes de tomber enceinte hors mariage et où les jeunes hommes partaient pendant dix-huit mois faire leur service militaire. Félicien (Fernandel) est d'ailleurs ému lors du départ de son fils : "C'est au moment de se séparer qu'on s'aperçoit que c'est bon d'être ensemble." La suite est une affaire qui envenime le village, le boulanger ayant le pouvoir d'arrêter de vendre son pain dans un monde où cet aliment était de première importance et où les supermarchés n'existaient pas. En absence de concurrence à proximité, il fallait donc bien accepter les conditions du boulanger. C'est donc un témoignage d'une époque pas si lointaine qui nous est proposé ici. Une époque où d'autres valeurs qu'en 2025 étaient en vigueur. Le seul défaut du film est le son, trop dégradé pour nos oreilles délicates de ce début de XXIe siècle. Ce qui m'a rendu la tâche ardue pour comprendre les quelques répliques en italien, la coutume en ces temps-là étant de ne rien sous-titrer. À part ce défaut, on se plait à suivre cette histoire simple au cœur d'un village de Provence dont on envie le rythme et le paysage.
Du tout bon Verneuil Un splendide Fernandel Un film qui sent bon le Sud Tellement plaisant à voir et à revoir En voyant ce film j'imagine déjà ce que nous donnera Verneuil la décennie suivanre
L'un des films de Fernandel les plus connus. Pour l'époque, le sujet de ce film a dû beaucoup faire parler, car il est question d'une jeune femme qui a un enfant sans être mariée. Cela entraîne des tensions dans le village où elle vit, jusqu'à des situations extrêmes et grotesques. Il y a une scène de bagarre générale où ça hurle même un peu trop... On notera aussi la présence d'un jeune curé à l'esprit ouvert, qui ne cherche pas à faire la morale ou à condamner. J'ai apprécié dans l'ensemble, mais j'ai trouvé qu'il y avait quelques longueurs, et réduire le film de 15mn aurait apporté plus de rythme.
Cette comédie provençale de Verneuil fait ce qu'elle peut pour ressembler à du Pagnol, mais les auteurs ont beau se doter d'un boulanger "avé l'accent" et initier leur histoire avec un nouveau-né bâtard, précisément le petit-fils du boulanger de Valorgue, la comparaison ne joue pas en leur faveur. Faute d'esprit, de personnalité et d'authenticité, le conflit qui oppose le boulanger, refusant de croire que son fils a engrossé la fille de l'épicier avant de filer à l'armée (du Marius dans le texte), à ses concitoyens accumule les clichés méridionaux. Cette querelle de village, attisée par le refus de Félicien de vendre son pain à ses calomniateurs (un détour du côté de "La femme du boulanger") fait appel aux figures communales traditionnelles: le curé et le receveur des postes, le maire et le tambour garde-champêtre. Mais très vite, le sujet piétine entre bons mots qui n'en sont pas et diverses péripéties sans relief. Mis à contribution pour perpétuer la verve pagnolesque, Fernandel accomplit sa tâche sans grande conviction parce que son rôle n'a pas beaucoup de matière et qu'il n'est qu'un ersatz des figures pittoresques crées par les vrais bons auteurs provençaux. Bref, c'est un film sans âme, qui transpire le procédé.
"Le Boulanger de Valorgue", comédie franco-italienne réalisée par Henri Verneuil, sorti en 1953. Un film à la "Clochemerle", ambiance "Don Camillo", dans un village divisé. Avec Fernandel. Un bon vieux noir et blanc des années 50.
3ème film du duo Henri Verneuil/Fernandel tourné en 1953. On passe un bon moment en suivant cette agréable comédie, on ne s'ennuie pas. Ça sent bon la Provence ! Fernandel interprète avec brio le rôle du boulanger, personnage bourru et très soupe au lait. Le grand Raimu aurait pu jouer ce boulanger, c'est dire le talent de Fernandel.
Version colorisée. J’ai bien ri à cette comédie enlevée, menée par un Fernandel au sommet de son art, dans ce village coupé en deux parti(e)s, prétexte à une critique sociale caricaturale et désopilante, où tout est bon pour faire rire, y compris le bègue de service.
Un Verneuil qui rencontra un beau succès populaire (plus de 3,7 millions d'entrées en salles) et qui met en scène un Fernandel (que Verneuil retrouvera ensuite pour La vache et le prisonnier) très à l'aise dans son rôle de patriarche à la fois généreux et soupe-au-lait. Si le film semble hésiter, dans sa première partie, entre la comédie burlesque et un ton plus sérieux, il trouve ensuite son rythme et joue à fond la carte pagnolesque. Quelques lourdeurs et des dialogues très inégaux mais une comédie agréable. Et l'occasion de revoir Pierrette Bruno, la grande complice de Bourvil.
Beau film que je viens de découvrir même si tous les comédiens sont parfaits , Fernandel reste un cran au dessus , je ne me souviens pas l avoir vu aussi bon et pour moi la scène qui se passe sur une terrasse de café en Italie est vraiment excellente . Un film qui met de bon humeur .
Une comédie ou peut être plutôt une comédie dramatique car malgré le ton moqueur de l'ensemble la situation n'est pas risible mais juste théâtrale. Un Fernandel tout en subtilité dans une histoire très classique avec les scènes typiques de cette époque 1954 comme des sortes de clichés sur la Provence avé l'accent du sud.
Une comédie drole signé pour ses débuts derrière la caméra par un cinéaste qui laissera ses empreintes par la suite dans le cinéma Français , monsieur Henri Verneuil !! "Le boulanger de Valorgue" ne manque pas d'imagination dans son scénario, celle d'un boulanger d'un petit village Provençale qui veut des ambitions pour son fils qui part à l'armée et d'ont l'histoire d'amour avec la fille de l'épicier se terminera par un bébé dont le faiseur de pain ne veut pas admettre et causer la zizanie chez les commerçants et habitants de Valorgue. J'ai été séduit par ce film qui fait sourire et montra que les comédies Françaises de l'époque savaient faire rire. C'est la première collaboration entre le metteur en scène et son acteur principal Fernandel d'une longue entente cinématographique qui marche, Fernandel nous fait rigoler et , ayant une petite expérience de boulanger, savait manier la pate et cuire le pain. Un long métrage d'une époque qui nous mets du baume au coeur.
un film qui fleure bien la France du début des années 50 et une Provence qui est celle vulgarisée et enjolivée par Pagnol pour autant qu'elle ai jamais existé. Cette histoire banale de jeune fille engrossée par un jeune la veille de son départ pour le service militaire est certes d'une autre époque, mais la querelle de village qui en résulte et la description des mentalités accrochées aux convenances, sont bien représentatives de cette époque d'après guerre. Fernandel interprète avec brio ce rôle de boulanger au grand cœur et au mauvais caractère qui se dresse contre le village tout entier, car sa fierté et son honneur semble bafoués par ce fils insouciant. Au total, ce tableau d'un autre temps est quand même un régal de tendresse et nostalgie
Si vous vous demandez comment peut-on faire d'une banale histoire d'une jeune fille devenue maman avant de se marier un chef d’œuvre d'humour et de comédie, alors, visionnez ce film. D'un fait divers qui à l'époque pouvait annihiler la réputation d'une jeune fille, fabriquer une magnifique comédie, pleine de bons sentiments, en flirtant avec le drame sans jamais y tomber, voilà le tour de force de ce film. A voir par tous ceux qui s’intéresse au cinéma. Au grand cinéma!
j'ai passé un excellent moment devant ce film, drôle, excellemment joué et dirigé, bourré de tendresse et de dialogues savoureux, avec tout le charme des films d'antan et l'inégalable Fernandel. Je suis nostalgique de cette vie que je n ai pas connue, à cette douce époque dans ces petits villages de Provence