Note moyenne
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C'est un film de Verneuil, un réalisateur qu'on connait bien, mais cette mouture est différente des classiques de Verneuil qu'on connait mieux. Ici, c'est plutôt Costa-Gavras, car le réalisateur français d'origine arménienne nous relate l'histoire d'un paysan roumain quelconque qui va se faire embarquer dans une histoire folle au début de la seconde guerre mondiale. Arrêté car soit-disant juif, il va devoir démontrer vainement qu'il ne l'est pas, mais ensuite il aurait mieux fait de l'être. Il va passer de pays en pays, et même devenir soldat allemand, car il est soit-disant un aryen "rare". Ce film démontre la bêtise de l'aryanisme et de la guerre, au travers de l'histoire d'un homme qui ne la comprend pas. Le film reste classique, un peu trainant mais vaut par la performance de Quinn qui arrive à se transcender dans ce héros ordinaire qui ne demande qu'à rentrer chez lui.
Histoire d'un couple de paysans roumains séparés par la guerre . Anthony Quinn tient le film sur ses épaules comme à son habitude . On reconnait dans cette production internationale Serge Réggiani et albert Rémy . Par moment on peut penser à "la vache et le prisonnier" ou "la grande évasion" mais un ton en dessous car se film manque de souffle et d'intensité . L'image marquante est la dernière du film ou' Quinn se force à sourire devant un journaliste . A voir pour un film assez méconnu de Henri Verneuil .
Un beau film fort et émouvant sur un homme arraché à sa terre pendant la guerre. AQ est très bon par sa ténacité mais sa fragilité aussi. Il ne cherche pas à être un héros et la fin est plutôt triste malgré le retour.
L’histoire absurde et touchante d’un paysan roumain ordinaire ballotté par l'histoire de 1939 à 1949, interprété par le charismatique Anthony Quinn.
Il me semble que le film est assis dès le début sur un mauvais postulat :
spoiler:
comment imaginer qu'envoyer en camp de travail un mari aimé dont on convoite la femme permettra de la séduire
... Le mari en question, joué par Anthony Quin est horripilant d'immaturité, de niaiserie et d'enfantillage ; spoiler: son comportement quand il arrive dans la famille juive à Budapest est inconcevable et pas crédible du tout. Par ailleurs, on finit par être saoulé par le nombre de pays qu'il traverse, ainsi que par le fait qu'il y retrouve systématiquement une connaissance
. Lors de la scène du bombardement, les bombes font des flammes mais ne détruisent rien par effet de souffle, on ne voit aucun débris de bâtiment projeté. spoiler: Suite à son examen par les SS, la photo Yoann fait la une de la couverture de tous les magazines, et il finit au tribunal de Nurenberg, ce qui n'a ni queue ni tête : on est ici dans une exagération des plus minables pour dramatiser le film.
Enfin, la scène finale des photos de presse est calamiteuse.
... Le mari en question, joué par Anthony Quin est horripilant d'immaturité, de niaiserie et d'enfantillage ; spoiler: son comportement quand il arrive dans la famille juive à Budapest est inconcevable et pas crédible du tout. Par ailleurs, on finit par être saoulé par le nombre de pays qu'il traverse, ainsi que par le fait qu'il y retrouve systématiquement une connaissance
. Lors de la scène du bombardement, les bombes font des flammes mais ne détruisent rien par effet de souffle, on ne voit aucun débris de bâtiment projeté. spoiler: Suite à son examen par les SS, la photo Yoann fait la une de la couverture de tous les magazines, et il finit au tribunal de Nurenberg, ce qui n'a ni queue ni tête : on est ici dans une exagération des plus minables pour dramatiser le film.
Enfin, la scène finale des photos de presse est calamiteuse.
Anthony Quinn est un très grand acteur, dans un rôle très original, mais très compliqué à interpréter , que celui d'un homme bon , simple, sans haine, happé par la guerre sans en comprendre les raisons. Verneuil tourne le tout en dérision mi-cariturale, mi-dramatique, performance innovante alors . Ceux qui y voient des incohérences n'ont pas vraiment perçu l'objectif de Verneuil. : démontrer l'absurdité de la guerre. La réalisation d'un excellent niveau nous tient en haleine jusqu'au bout. La scène finale sur le quai de gare est poignante et ne peut laisser personne indifférent . Du très bon cinéma..
Ouaif, un film dramatique, disons, un peu léger, qui frise avec le comique, donc qui ne trouve pas son genre (ça m’a fait penser irrésistiblement à « La vache et le prisonnier »). Sur la fin, la répétition des péripéties fait un peu mécanique, tout de même. Bon, y’a aussi la dénonciation de l’absurdité de la guerre et de celle de la théorie des races… mais comme je disais au début, ouaif.
Ce meunier Roumain n'est pas un naïf. C'est trop facile avec nos connaissances rabâchées sur la 2GM, de le juger naïf ou paumé.
Ce n'est pas non plus un film pro-US ("I comme Icare" le démontrera).
Malgré une bonne-foi évidente, Quinn se retrouve toujours, 2 ans après la guerre, dans un camps US de prisonniers.
Pire, il est accusé dans l'un des Tribunaux Militaires de Nuremberg (différent du Tribunal Militaire International).
Bien sûr, c'est un Film, et en plus tiré d'un Roman, mais ces terribles "péripéties" sont arrivées à des millions de personnes et Quinn en est un symbole.
Les Tribunaux de Nuremberg sont donc aussi montrés pour ce qu'ils étaient : une manipulation à but géopolitique. Une preuve ? Ni Werner von Braun, ni Josef Mengele n'y ont été traduits.
Verneuil, une fois de plus, montre qu'il est un des plus grands et plus Profonds Réalisateurs français.
Ce n'est pas non plus un film pro-US ("I comme Icare" le démontrera).
Malgré une bonne-foi évidente, Quinn se retrouve toujours, 2 ans après la guerre, dans un camps US de prisonniers.
Pire, il est accusé dans l'un des Tribunaux Militaires de Nuremberg (différent du Tribunal Militaire International).
Bien sûr, c'est un Film, et en plus tiré d'un Roman, mais ces terribles "péripéties" sont arrivées à des millions de personnes et Quinn en est un symbole.
Les Tribunaux de Nuremberg sont donc aussi montrés pour ce qu'ils étaient : une manipulation à but géopolitique. Une preuve ? Ni Werner von Braun, ni Josef Mengele n'y ont été traduits.
Verneuil, une fois de plus, montre qu'il est un des plus grands et plus Profonds Réalisateurs français.
un film rempli d’humanité, a voir absolument un véritable chef-d’œuvre ….
Pour ma part, un film qu’on devrait montrer dans les écoles, les collèges et les lycée .
Pour ma part, un film qu’on devrait montrer dans les écoles, les collèges et les lycée .
« La 25e heure » est une œuvre atypique mais réussie dans la filmographie de Henri Verneuil.
Loin des polars ou des films de casse avec Jean-Paul Belmondo, il s’essaye avec ce métrage à une fresque historique sur la période de la Seconde Guerre Mondiale. L’histoire raconte le destin tourmenté d’un pauvre paysan de la campagne Roumaine qui va se retrouver bringuebalé de pays en pays par la force du destin et des évènements de la guerre.
Ce brave homme sur qui le destin s’acharne, va se retrouver dépassé par cette guerre qui malmène autant les soldats que les civils va tout faire pour retrouver sa famille à qui il a été arraché par le vice d’un prétendant de sa femme.
Anthony Quinn, est très bon dans ce rôle et porte le film par sa belle prestation de cet homme perdu dans le tumulte de la Guerre.
Le scénario aborde avec gravité les souffrances qu’ont pu subir les populations civiles mais ne s’empêche pas une certaine forme d’humour ironique, en particulier spoiler: lors de son embrigadement forcé dans les SS par sa prétendue origine Aryenne
, qui aurait pu être une forme de salut mais qui finira par prolonger son calvaire.
Malgré quelques longueurs minimes dans sa narration, Henri Verneuil signe avec « La 25e heure » une œuvre historique fictive, tiré d’un roman, à la très bonne reconstitution historique et au scénario teinté d’amertume.
Note : 14/20
Loin des polars ou des films de casse avec Jean-Paul Belmondo, il s’essaye avec ce métrage à une fresque historique sur la période de la Seconde Guerre Mondiale. L’histoire raconte le destin tourmenté d’un pauvre paysan de la campagne Roumaine qui va se retrouver bringuebalé de pays en pays par la force du destin et des évènements de la guerre.
Ce brave homme sur qui le destin s’acharne, va se retrouver dépassé par cette guerre qui malmène autant les soldats que les civils va tout faire pour retrouver sa famille à qui il a été arraché par le vice d’un prétendant de sa femme.
Anthony Quinn, est très bon dans ce rôle et porte le film par sa belle prestation de cet homme perdu dans le tumulte de la Guerre.
Le scénario aborde avec gravité les souffrances qu’ont pu subir les populations civiles mais ne s’empêche pas une certaine forme d’humour ironique, en particulier spoiler: lors de son embrigadement forcé dans les SS par sa prétendue origine Aryenne
, qui aurait pu être une forme de salut mais qui finira par prolonger son calvaire.
Malgré quelques longueurs minimes dans sa narration, Henri Verneuil signe avec « La 25e heure » une œuvre historique fictive, tiré d’un roman, à la très bonne reconstitution historique et au scénario teinté d’amertume.
Note : 14/20
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