Un De Funes très commun, très loin de l'inspiration excessivement drôle de La Grande Vadrouille ou de La Folie des Grandeurs. Le Grand Restaurant est un film mineur du fameux De Funes qui cabotine à outrance, à la fois paradoxalement brillant et agaçant, dans cette comédie d'époque formatée.
Une comédie construite autour du cabotinage de Louis de Funès, au début assez drôle et prometteur mais qui s'essouffle rapidement faute de scénario bien construit.
une comédie qui vaut surtout pour le génie comique de Funès, ses déguisements, sa confrontation avec B. Blier et quelques moments vraiment bien amenés (la recette de cuisine). c'est aussi un questionnement autour du poids des responsabilités liées au pouvoir politique. pour autant, le scénario reste assez simpliste.
Les vacances d’été et les soirées familiales multigénérationnelles, quel bon moment pour revoir de vieux films populaires ! Et c’est comme cela que l’on revoie une vieille comédie avec De Funès. Ce dernier sait rester sobre dans son jeu sur ce film au scénario assez famélique ; j’avais oublié au combien l’intrigue était pauvre et le scénario tenait sur un ticket de métro. On s’amuse un peu 30’ puis on s’ennuie ferme une heure. On se souvient aussi que De Funès, que l’on aime ou non, avait un vrai sens du timing pour provoquer le rire ; et çà marche toujours. On se souviendra aussi que les cascades et autres trouvailles comiques autour des voitures tenaient une place de choix dans les films de l’époque. A part çà, on préférera revoir les grands classiques avec De Funès plutôt que celui-ci.
Si la première partie, au restaurant, fait mouche, le film s'embourbe dans une deuxième partie, l'enquête, sans inspiration et qui ne permet pas à De Funès de continuer sur sa lancée.
Navet! Pas drole ni pour les parents ni pour les enfants. Vieilli, sans le charme de l ancien. Les cateurs rament dans une intrigue et des dialogues sans imagination ni esprit.
Louis de Funès ne fut pas loin de réaliser lui-même ce projet qu’il portait depuis plusieurs années. Diffusé régulièrement à la télé, « Le Grand Restaurant » m’a un peu déçu par manque d’homogénéité. En effet, la première partie est drôle à souhait, mais elle est suivie d’une seconde en mode course-poursuite pas top, avec comme conséquence une baisse de sa teneur comique.
Précurseur de l'Aile ou la Cuisse. Le film contient un super casting avec les rencontres de De Funès/Blier/Tornade et autres, mais n'accélère pas le rythme qui semble mou et un peu lourd sur les bords.
La première demi-heure du film est constituée en un récital de Louis de Funès et ce sont incontestablement les meilleures et les plus mémorables séquences de la comédie. Dans le plus pur style de Funès et de son personnage récurrent, vil, mesquin, énervé, le comédien tient le rôle de Septime, un restaurateur fameux pour le Tout-Paris. Flattant le client, bousculant le personnel, Louis de Funès expose toute la gamme de son personnage avec d'autant plus d'efficacité que les Préboist, les Tornade et autres Grosso et Modo sont des faire-valoir brillants dans la stupidité qui fait tellement trépigner leur patron. A ce moment, la comédie n'a pas d'autre objet que de faire briller sa vedette, laquelle, par sa composition tonique et précise, parvient comme toujours à transcender la caricature excessive. La suite du film nous ramène cependant à ce type de comédie populaire laborieuse des années 60 dont Jacques Besnard est un des artisans nombreux.spoiler: Lorsqu'un chef d'Etat étranger est enlevé dans son restaurant, Septime devient un instrument manipulé tout à la fois par la police (Bernard Blier a un peu de mal à exister face à la tornade de Funès) et par les terroristes. L'intrigue s'anime mais stigmatise un scénario superficiel et une mise en scène approximative. Les gags y sont peu élaborés, d'une complaisance qui confine parfois à la puérilité.
Le Grand Restaurant est une comédie pas terrible avec Louis de Funès dans le rôle principal. L'acteur s'amuse (et son duo avec Blier est bon d'ailleurs), mais malheureusement, ce n'est pas la comédie dans laquelle il sera le mieux exploité (je garde un bien meilleur souvenir d'Hibernatus ou d'Oscar). Le scénario n'est pas très bon et repose beaucoup trop sur de Funès sans véritable appui derrière. Le talent comique de l'acteur est indéniable, mais ses meilleurs films sont ceux où il y a un synopsis travaillé derrière. L'histoire avec le président sud-américain est peu convaincante et les multiples quiproquos sont plus confusant inutilement que drôles. Ça se regarde, mais on ne peut pas vraiment dire que l'on rit à gorge déployée.
"Le grand restaurant" est fait en deux parties : la première se passe au restaurant appartenant à Mr Septime (Louis de Funes), partie faîte pour l'acteur afin de le laisser faire ses grimaces, ses mimiques habituelles. La seconde partie est une histoire de poursuite en voiture avec une impression d'être dans Fantomas et qui montre la faiblesse du scénario. De Funes a mieux dans sa filmographie.
On connait tous toutes les comédies avec Louis De Funès par cœur, tant elles sont diffusées sur nos écrans de télévision. Le Grand Restaurant fait partie de ces films qui sont diffusés chaque année. Alors qu’on revoit la plupart des De Funès avec un grand plaisir, ça n’est pas le cas avec Le Grand Restaurant. Ce film est trop mou et est probablement un des moins bons films avec la légende comique. Je n’accroche vraiment pas à cette comédie. L’humour est rare et trop simple pour vraiment décrocher les rires. Les vannes ne sont pas cherchées loin. Pourtant, le début du film est plutôt drôle. C’est même au début du film que l’on a droit au meilleur. La suite, avec l’enquête, devient fort lassante, avec des situations ridicules et très longues. On tourne trop souvent autour du pot, à tel point que l’ennui s’installe, ce qui est un comble pour un film avec De Funès. Même ce grand acteur comique à l’air de s’ennuyer ferme. Une grosse déception.
L'intérêt de cette réalisation taillée sur mesure pour Louis De Funès réside dans la première demi-heure, au sein de l'établissement "Septime", qui réserve de bons gags; quant à la suite du film, elle est accessoire et peu emballante.