Les Vieux de la vieille
Note moyenne
3,7
803 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

92 critiques spectateurs

5
31 critiques
4
35 critiques
3
16 critiques
2
5 critiques
1
3 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 25 juillet 2017
Juste mon film préféré. fan de René fallet et de cette adaptation. Chaque phrase fait mouche. J'aime moins le dernier tiers mais, cela ne m'enpêchera jamais de le voir et le revoir.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 janvier 2017
Gabin en magistrat, en malfrat, en cheminot, en marin, en médecin, en policier, en clochard... Oui à tout. Mais en vieux ? Oui aussi ! Il joue ici dans une "farce" de Gilles Grangier pour y débiter des jurons avec un fort accent paysan. Mais ils ont beau parler fort, tous ces vieux, ils parlent quand même du Audiard. Oui, toujours lui. Et les standards sont abattus avec toute la grâce d'un anticléricalisme discret qui a avant tout pour but de faire rire !
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 janvier 2017
Insupportable au sens propre du terme. On ne comprend pas grand-chose à ce que racontent les protagonistes qui non content de cabotiner honteusement, nous parlent dans un langage improbable mélange d'un prétendu accent du terroir et de phrases trop construites (et oui, quand Audiard en fait trop…), ça n'avance pas et c'est saoulant !
Yannickcinéphile

2 881 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 décembre 2016
Les Vieux de la vieille est une comédie de Gilles Grangier typique. Pas mémorable, mais des numéros d’acteurs efficaces, et ici, en plus, un propos de qualité, qui permet de passer un bon moment malgré tout.
Le film n’a en effet rien de bien mémorable sur la forme. Grangier est un metteur en scène proche du technicien solide mais n’a pas de vraies prétentions artistiques, et c’est très perceptible ici, avec plus d’une scène qu’on dirait tout droit tirée d’une pièce de théâtre. Une ou deux bonnes idées surnagent, mais pour le reste c’est du cinéma populaire sans grand relief. Les décors donnent une ambiance rurale sympathique, le noir et blanc est quelconque, en revanche la musique est très bonne. Le thème principal est agréable, revient souvent, et colle parfaitement à l’ambiance légère et malicieuse, parfois, du film.
Le scénario a du mal à décoller au début. Le film s’ouvre pratiquement sur une discussion d’une longueur interminable, pas super fendarde malgré des dialogues au phrasé populaire original. Et puis finalement ça embraye au bout d’un moment, et on se retrouve à assister à une sorte de road-movie sans voiture, et avec quelques rencontres amusantes. Ça reste du cinéma basique, sans ambition particulière, mais la manière d’appréhender la condition des anciens est plaisante, il y a de bons moments d’une fantaisie bien vue, et on retrouve bien le côté populaire et rural d’antan du roman de Fallet. Néanmoins on ne peut pas dire que le film soit très drôle ou spécialement recherché.
Le principal attrait de cette comédie reste son trio d’acteurs principal. Jean Gabin, Pierre Fresnay et Noël-Noël forment un groupe très réussi, très complémentaire, qui s’en donne à cœur joie dans la peau de ces anciens en continuelle chamaillerie et un peu aigris, mais qui s’aiment bien finalement ! C’est sur eux que repose le film de Grangier, et, comme beaucoup de comédies de l’époque, c’est aussi grâce à ce casting que le scénario mineur et que la forme assez quelconque de ce métrage parviennent à faire oublier, parfois, leurs lacunes.
En conclusion, Les Vieux de la vieille qui passe souvent pour le meilleur Grangier est au final une petite comédie qui doit beaucoup à ses numéros d’acteurs et à ses dialogues « patoisants » qui raviront les amateurs. Cocasse mais peu audacieux, un moment rétro plaisant. 3
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 8 août 2016
Une farce très drôle tirée d'un roman de René Fallet, avec trois acteurs (Gabin, Fresnay, Noël-Noël) qui sont à font dans leurs rôles de "vieux râleurs", vétérans de la guerre de 14 qui n'arrivent pas à comprendre le monde moderne et ces sales jeunes qui jouent au football le dimanche et qui s'adonnent à ces danses modernes qui ne ressemblent à rien (le boogie-woogie, donc). Avec quelques phrases bien senties de Michel Audiard pour embellir le tout.

Sachant que les "jeunes" de l'époque sont la génération de mes grand-parents, je me dis que les conflits entre les générations ne datent pas d'hier, que les jeunes se rebellaient déjà contre leurs parents, que les "vieux" ont toujours pris les jeunes pour des voyous, et que finalement le monde ne change pas tant que ça.
David D.
David D.

30 abonnés 148 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 mars 2016
Sorte de "road-movie" (à pied) sur l'escapade sympathique dans une France rurale qui l'est moins de 3 hors-d'âge. Outre ses 3 acteurs en forme, le film vaut surtout par les dialogues d'Audiard.
Pour le reste, on a parfois du mal à s'attacher aux personnages qui en font trop, et surtout, autour d'eux, à ces français très moyens franchement antipathiques.
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 juillet 2015
René Fallet voit son roman "Les vieux de la vieille" adapté au grand écran à peine deux ans après avoir été publié par les Editions Denoël. L’adaptation est signée par l’auteur lui-même, en partenariat avec Gilles Grangier (qui se sera chargé de la réalisation) et l’inénarrable Michel Audiard. Le roman fait état de trois personnages principaux, lesquels vont être interprétés par Jean Gabin, Noël-Noël, et Pierre Fresnay, se partageant ainsi la tête de l’affiche. Eh bien moi je dis qu’il y a un quatrième personnage principal. D’ailleurs il figure en grosses lettres sur le bas de l’affiche à la manière d’une pancarte un peu bancale : il s’agit du célébrissime dialoguiste Michel Audiard qui, sur cette production, atteint le sommet de son art. Outre l’interprétation impeccable des trois compères qui ont en point commun la malice aux airs d’éternelle jeunesse et pour le coup exacerbée par le refus de vieillir d’une part, et par un goût prononcé envers la bouteille d’autre part, les dialogues fusent de toutes parts. Ça ne s’arrête jamais, bien des répliques me sont restées en tête de façon durable mais je les tairai afin de vous laisser les découvrir. La liste serait de toute façon bien trop longue tant les répliques cultes foisonnent. Voilà les forces du film de Gilles Grangier : la qualité de jeu des comédiens principaux (c’est vrai quoi : ils sont vieux mais refusent de l’admettre, ils sont querelleurs, insolents, farceurs, moqueurs, et en plus roublards, bref pire que des sales gosses) et les dialogues particulièrement truculents. Michel Audiard, en grand artiste des mots, a réussi la prouesse de mêler le langage campagnard, tout y en intégrant à la fois un peu d’argot et de patois, et du vocabulaire cher à nos anciens avec des expressions typiques de l'époque, tout en n’omettant pas de rendre par moments les dialogues tantôt quasi inaudibles, tantôt franchouillards. Par-dessus le marché, bon nombre de métaphores ont été utilisées, rendant certaines répliques carrément désopilantes auxquelles a accédé ma fille de 16 ans, désireuse de voir ce film dans son intégralité. Et pourtant, point de vue scénario, qu’est-ce qu’on a ? Deux anciens du village attendent le retour au pays d’un vieux copain récemment mis à la retraite. Ils mènent grand tapage au rythme sonnant et trébuchant des chopines qu’ils s’appliquent à vider, tout en débattant sur le désir curieux révélé par leur ami Baptiste Talon d’aller couler des jours heureux à l’hospice chez les bonnes sœurs. Finalement, après quelques menus incidents, ils décident de le suivre. S’ensuit un voyage épique. Autrement dit, nous n’avons pas grand-chose à nous mettre sous la dent. D’accord le scénario est réduit à sa plus simple expression. Il faut savoir que "Les vieux de la vieille" n’est pas un film comme les autres. D’ailleurs ce n’est pas un film, mais une farce et c'est aussi pour ça que le titre lui va bien. Et le spectateur n’est pas pris en traître puisque c’est marqué dans le générique de début : "Une farce réalisée par Gilles Grangier". Une farce qui dure 1h30, bien accompagnée par la musique de Francis Lemarque et Paul Durand, que je qualifierai comme étant particulièrement dans le ton de cette ambiance école buissonnière facétieuse. Les 90 minutes ne sont que pur bonheur pour notre esprit et sources de travail pour les zygomatiques. En somme, que ce soit seul ou en famille, après une journée de boulot ou en vacances, vous êtes assurés de prendre votre quota de rire.
Karismatik La Grinta
Karismatik La Grinta

26 abonnés 17 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 septembre 2014
Les Vieux de la Vieille : Une "farce" mémorable, avec le trio d'acteurs (Gabin, Fresnais et Noël-Noël) qui incarnent les trois cauchemars du village ... ivrognes attachants, un brin taquins, ce film suit leurs séries de péripéties aussi comiques que pathétiques, vers ce fameux hospice ! Un film assez unique, dans son style, avec nombre de répliques classiques (merci Michel Audiart) interprétés à la perfection par ce merveilleux trio, et dirigés par le grand Gilles Grangier (Archimède le Clochard, le Cave se Rebiffe, l'Âge Ingrat, et j'en passe ...) à regarder donc, et surtout, à garder !
Pierre Olivier D
Pierre Olivier D

12 abonnés 71 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 juillet 2014
Gilles Grangier capable de réunir 3 immenses vedettes du cinéma de l'époque pour une comédie provinciale et potache, il fallait quand même osé...
Le pari était risqué mais quelle réussite!!
Une réalisation moderne pour l'époque, des caméras partout, et que dire des personnages, Pierre Fresnay, très grand acteur, sérieux,dramatique et légèrement élitiste pourtant transformé en vieux cheminot râleur, Noêl-Noêl au jeu subtil, sublime en papy jovial et truculent et que dire de Jean Gabin, 54 ans lors du tournage et qui en parait 15 de plus, rappelons que cet extraordinaire acteur était avant tout un homme du music-hall, un clown sans travestissement. Les dialogues de Michel Audiard font mouche, un moment unique du cinéma, un film trop méconnu pourtant dans la même veine que les grandes comédies d'après-guerre.
Jean-philippe N.
Jean-philippe N.

126 abonnés 925 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 mai 2014
De nos jours, quand, dans un film, on peut entendre une ou deux phrases que l'on puisse estimer comme étant culte, ou au moins un ou deux bons mots, on a l'impression d'être devant un chef d'œuvre de comédie. Dans "Les vieux de la vieille", il y en a tant que l'on ne peut les compter. Ce film n'est pas un chef d'œuvre pour autant, mais bon Dieu! Que c'est bon...
Val_Cancun
Val_Cancun

68 abonnés 764 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 mars 2014
Adapté de René Fallet, tourné en 1960, "Les vieux de la vieille" nous parle d'une France qui foutait déjà le camp à l'époque, et qu'il n'est pas inutile de redécouvrir à l'heure actuelle, dans un souci de connaître où sont nos racines... Cette "vieille" France des villages est symbolisée par nos 3 compères, Gabin l'artisan, Fresnay le petit fonctionnaire et Noël-Noël l'éleveur de cochons. Un trio de péquenots avinés, qui s'engueulent et se réconcilient en permanence, débitant du Audiard avec l'accent bourbonnais pour notre plus grand plaisir.
C'est aussi la limite du film de Grangier, qui tourne un peu en rond et peine à passionner pendant une heure et demie. Mais "Les vieux de la vieille" reste un classique de notre patrimoine.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 avril 2024
."Les vieux de la vieille" est sans aucun doute le film de Gabin le plus décrié par ceux qui lui reprochent une dernière partie de carrière jugée honteuse pour le héros de "Pépé le Moko" (Julien Duvivier,1937), du "Jour se lève" (Marcel Carné, 1939) et de "La Grande illusion" (Jean Renoir, 1937). L'argument peut être entendu même si dans ce deuxième versant de sa prodigieuse carrière, Gabin continua de tourner des films ambitieux comme "Le Président" (Henri Verneuil, 1960) ou "En cas de malheur" (Claude Autant-Lara, 1958) et quelques autres qui n'eurent d'ailleurs pas plus grâce aux yeux de ses contempteurs qui leur attribuaient le parfum rance de la maudite "qualité française". En un mot Gabin avait vieilli et on ne lui pardonnait plus grand chose. Si l’on compare sa fin de carrière avec celle d'autres acteurs contemporains de son calibre, qu'ils soient français comme Gérard Depardieu ou américains comme Robert De Niro ou Dustin Hoffman on peut convenir avec le recul que Gabin n'avait pas tant que ça renié ses prétentions artistiques. Que reproche-t-on vraiment à ce film tout de même inspiré d'un roman de René Fallet qui officie au scénario, dialogué par Michel Audiard et mis en musique par Francis Lemarque ?
De laisser en roue libre trois acteurs vieillissants qui viennent prélever leur dîme pour pouvoir eux-mêmes s'acquitter de la leur ? Possible, comme il est vrai que tous les trois cabotinent à qui mieux-mieux. Mais on a vu bien pire et il faut admettre que rendre crédibles les personnages toujours hauts en couleur du régionaliste René Fallet n'était pas chose facile. La charge peut paraître outrancière mais ceux qui connaissent bien le milieu rural ont sans doute pu croiser des piliers de bar au langage fleuri qui passaient leur temps à déblatérer sur la société qui fout le camp ou sur le voisinage qui les empêche d'emmerder le monde à leur guise. En réalité l'univers de Fallet est assez bien rendu par Grangier même si dans le genre on peut lui préférer l'odyssée vinicole du "Beaujolais nouveau est arrivé" (Jean-Luc Voulfow, 1978) où Pierre Mondy, Jean Carmet et Michel Galabru avaient pris la place de leurs prestigieux aînés. Fallet n'aime rien tant que ces déambulations champêtres et masculines fortement arrosées qui lui permettent ici de porter un regard attendri sur la vieillesse qui fait ressurgir sous les cheveux blancs et derrière les rides, l'âme d'enfant que chacun garde en soi.
Avec le recul des cinquante ans qui nous séparent de la sortie du film, celui-ci nous enseigne qu'il n'y a pas si longtemps les anciens avaient encore leur place au sein des familles et de la communauté et qu'ils y étaient plutôt respectés même si jugés parfois un peu agaçants à rabâcher sur le temps passé. Et il en faut de la patience pour supporter les tours de cochons de ces trois chenapans contestataires en rébellion contre une société qui avance alors qu’eux-mêmes sont restés figés dans les tranchées de la fameuse "der des ders" où ils s'inventent un passé héroïque. En seulement un demi-siècle les mœurs ont radicalement changé et aujourd’hui les anciens pudiquement renommés « seniors » avant l'entrée dans le quatrième âge n'ont plus trop le loisir de faire les 400 coups, hantant les couloirs des EHPAD déshumanisés, en attendant que la mort ne vienne les cueillir.
Les trois acteurs ont quelquefois du mal à se renvoyer la balle tellement chacun semble concentré sur un texte d'Audiard certes savoureux mais qu'il leur faut débiter avec un accent vendéen taillé au couteau pas toujours facile à soutenir. Pierre Fresnay dont on pouvait craindre qu'il aurait le plus de difficultés à être dans le ton s'en tire fort bien, damant même parfois le pion à un Gabin pourtant expert de la langue d'Audiard. On passe des moments fort agréables si on veut bien admettre que tous les films ne peuvent être des chefs d'œuvre. Tout en se souvenant de la fameuse tirade de la grande Bette Davis qui toujours lucide avait lancé : « Vieillir, c’est pas pour les mauviettes », on pourra voir "Les vieux de vieille" afin d’envisager la dernière ligne droite avec un peu d’optimisme et se dire qu'on pourra encore faire le mur avec ses copains au petit matin pour fuir un hospice où l'alcool est distribué au compte goutte. Et tant pis pour les esthètes ronchons pour qui tout ce qui n’est pas Bergman, Eisenstein ou Ozu, par ailleurs des maîtres, est à jeter aux orties.
Sid Nitrik
Sid Nitrik

74 abonnés 416 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 octobre 2013
Ils sont vieux (à l'état civil), désagréables, querelleurs, insolents et affublés d'un sérieux syndrome de « Peter Pan ». Ils ont une amitié solide, l'accent du terroir et une sainte horreur de l'eau minérale. Tout le village serait soulagé de voir ces affreux trublions partir le plus loin possible. Le farceur Gilles Grangier nous offre une excellente comédie populaire d'époque, avec 3 acteurs qui s'amusent comme des gosses à faire les sales gosses. Un peu de cabotinage, un accent rural légèrement trop forcé (surtout Pierre Fresnay) mais un humour particulièrement savoureux provenant des tirades écrites par le génial Michel Audiard. Une comédie française qui vaut le détour.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 septembre 2013
un chef d’œuvre, à voir et à revoir. des répliques à mourir de rire.
Chaill
Chaill

24 abonnés 397 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 mai 2014
Un plaisir incroyable que de suivre les aventures de ces trois joyeux drilles, soixantenaires bien tapés, mais qui font preuve d'une espièglerie et d'un bagout tels des petits garnements.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse