Barabbas
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Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 octobre 2025
Les péplums bibliques ne sont pas forcément ma tasse de thé, mais avec l excellent faiseur qu était Richard Fleischer aux manettes Barabbas sort encore aujourd hui du lot. La première partie ou l on découvre le personnage du voleur qui a échappé à la crucifixion avec en toile de fond la passion du Christ a une esthétique particulièrement soignée. La seconde passe plus par les dialogues et les états d âme de son personnage principal avant un final qui mise sur le spectaculaire avec une scène d arène impressionnante. Le film n a pas le côté suranné que peuvent avoir avec le regard d aujourd hui beaucoup de productions de l époque et offre en prime l un des rôles les plus marquant d Anthony Quinn.
Hotinhere

790 abonnés 5 464 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 septembre 2025
Un péplum biblique grandiose et spectaculaire qui retrace le destin tourmenté et la quête de sens, entre culpabilité et désir de rédemption, d’un homme hanté d’avoir été libéré à la place de Jesus, porté par la performance solide d’Anthony Quinn. 3,25
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 230 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 août 2025
Raconter le destin du bandit Barabbas après que sa vie a été mise en balance avec celle d'un certain autre n'est pas initialement une mauvaise idée. De ce brigand fruste et brutal -emploi qui revient de droit à Antony Quinn, suivant ses rôles habituels- de ce gredin sans foi ni loi, Richard Fleischer présente le tout neuf sentiment de culpabilité et l'incompréhension que Barabbas, l'être néfaste et inutile épargné au détriment d'un homme d'exception, exprime confusément. Le réalisateur évoque sa transformation morale, incertaine, selon que Barabbas épousera ou pas la religion nouvelle.
Toutefois, ce caractère psycho-mystique attaché au personnage composé par Quinn est bien trop superficiel et démonstratif pour que Barabbas dépasse le héros commun du péplum. Peu soucieux des tourments moraux de son héros historique, Fleischer exerce son savoir-faire certain dans le spectacle antique à la sauce hollywoodienne. D'abord dans les mines de soufre où le bagnard Barabbas purge une peine de vingt ans qui paraissent deux semaines ; puis, surtout, dans la partie la plus développée du film, dans les arènes où le vieillissant bandit fait office de gladiateur.
Il y a fort à parier que, sans ces jeux du cirque, où Jack Palance compose avec une expressivité bien à lui un combattant aussi méchant que sadique, le cheminement de Barabbas aurait moins intéressé et préoccupé les producteurs de ce film spectaculaire mais dénué de la sensibilité, de la profondeur spirituelle et de l'intensité dramatique que requérait le sujet.
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 210 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 mai 2025
"Barabbas' de Richard Fleisher avait les moyens et l'ambition pour faire un péplum biblique mais qui comporte malheureusement à mes yeux des longueurs !
Le début me plaisait , le personnage "Barabbas" devait être exécuté mais c'est un certain Jésus De Nazareth qui portera la croix et crucifié. Notre héros est libéré et les gens des alentours voient le ciel obscur auquel le prophète était peut être dieu mais le personnage en titre ne croit pas. La suite ou il est esclave et gladiateur promettait du bon mais sent le déjà vu, voir l'ennui. C'est dommage , il y a de bons comédiens comme Anthony Quinn, impeccable dans le rôle titre, entouré par Vittorio Gassman, Arthur Kennedy, le méchant Jack Palance qui a la gueule de l'emploi ou Ernest Borgnine pour citer les plus célèbres. Même les combats de gladiateurs , qui sont généralement des scènes réussites au cinéma, sonnent ici le déjà vu sans plus, c'est bien dommage, ça avait de l'ampleur pourtant.
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 307 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 février 2025
Barabbas est un personnage fascinant. De par les brumes qui l'entourent. Et pour cause, jamais personne n'a pu démontrer s'il avait vraiment existé. D'où l'existence des trois versions à ce sujet. La première consistant à dire qu'il ne fut qu'un bandit comme il en existât des milliers d'autres, la deuxième (celle du Nouveau Testament) consistant à dire qu'il fut gracié par le peuple de Jérusalem et que c'est Jésus qui prit sa place sur la croix et la troisième, la plus explosive, que Barabbas et Jésus furent la même et unique personne. Fleisher, quant à lui, joue la sécurité et adopte la théorie du Nouveau Testament, en plus de s'appuyer sur un roman, donnant à Barabbas une vie créée de toutes pièces. De sa grâce, jusqu'à la chute de Rome. Une vie condamnée aux travaux forcés. Dans les mines de soufre puis les champs de Sicile, avant de finir gladiateur. Sur ce point, il est d'ailleurs amusant de constater que 40 ans séparent "Gladiator" et "Barabbas" et que ce dernier lui damne le pion haut la main. Et puis il y a Anthony Quinn. Toujours aussi brutal et viril qui porte tout sur ses balèzes épaules. Si bien que même Jack Palance et Vittorio Gassman ont du mal à exister face à lui.
ClashDoherty
ClashDoherty

271 abonnés 838 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 janvier 2023
Enfant, j'avais vu ce film. Enfin, j'avais vu le début de ce film (fallait aller à l'école le lendemain, le film est plutôt long - sans être non plus trop long). Et j'avais adoré ce début, très biblique, avec cette séquence de crucifixion du Christ, cette éclipse (je me trompe peut-être, mais je crois que le film a été tourné pendant une vraie éclipse), cette atmosphère de totale fin des temps qui se dégage de la scène... Ca m'a marqué. Une de mes scènes préférées parmi tous les films que j'ai vus, et j'en ai vu des containers de cargo entiers.
Aussi, quand j'ai enfin vu le film en entier, quelques années plus tard (ce film passait plus souvent à la TV autrefois que maintenant), j'ai limite été déçu de ne pas trouver dans le reste de ce "Barabbas" de scènes aussi fortes que celle de la crucifixion sous éclipse. Ce qui n'empêche pas le film, tout en étant une sorte de décalque entre "Spartacus" et "Ben-Hur", d'être très bon, porté par un Anthony Quinn qui n'a jamais été un de mes acteurs préférés, mais qui tient ici sans doute un de ses plus grands rôles, ce brigand sauvé par la foule à la place du Christ, et qui deviendra un gladiateur après de multiples coups du sort. Film biblique sans en être un, ce péplum est une des plus belles réalisations d'un réalisateur attachant mais inégal.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 janvier 2023
Si son nom est célèbre dans la Bible pour avoir été gracié au détriment du Christ, Barabbas est pourtant très mal connu. Au point que l’on peut douter historiquement de son existence. Cela constitue justement un excellent point de départ pour un péplum !
« Barabbas » se centre ainsi sur le fameux voleur. Le film démarre d’emblée avec sa grâce et la crucifixion du Christ. Culpabilisé, tourmenté intérieurement, haï par les Chrétiens, systématiquement épargné par le sort (divin ?), il aura le loisir de réfléchir à son statut pendant des années, et de se tourner (ou non) vers le christianisme.
A mi-chemin entre la fresque épique et le film religieux, cette coproduction italo-américaine bénéficie du savoir-faire et des moyens du cinéma italien de l’époque. Très puissant, et coutumier des péplums. Légions de figurants et vastes décors variés donnent ainsi du souffle au film. Tandis que Richard Fleischer est assez inspiré derrière la caméra.
Les couleurs ocre et marron reviennent en permanence, donnant un aspect terne à certaines scènes. Mais cela donne à d’autre images beaucoup plus de relief. Certains dialogues cadrés et éclairés comme des peintures religieuses. Et évidemment, les deux séquences les plus célèbre du film.
La crucifixion en introduction, qui fut réellement tourné lors d’une éclipse totale de Soleil ! Un choix audacieux et surtout délicat, le tournage n’ayant pas eu le droit à l’erreur vu la durée du phénomène. Et les batailles dans l’arène, aux cris des hordes de figurants.
Question acteurs, Anthony Quinn porte bien le film sur ses épaules. Incarnant ce bandit décadent et épicurien, écrasé par un sort qu’il n’a pas demandé. A ses côtés, quelques bonnes têtes feront des apparitions appréciables. Ernest Borgnine en chrétien bienveillant, ou Jack Palance en gladiateur cruel. En bonus, l’actrice Valentina Cortese, dont la ressemblance avec Claude Gensac est troublante !
Etrangement méconnu (comme beaucoup de pépites de la carrière de Richard Fleischer !), « Barabbas » mérite donc le coup d’œil.
Norbert Sautelles
Norbert Sautelles

19 abonnés 675 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 juin 2022
Richard Fleischer démontre encore une fois son talent dans le filmage avec le format large. Le cinémascope est un format dont il sait tirer une construction de plans qui met en avant tout à la fois les décors sur différents plans, mais aussi les personnages. Et pas uniquement en plans d'ensemble: il suffit d'analyser toutes les séquences dans les sous-sols de la mine de soufre.
Au-delà de la forme, ce péplum sur Jesus Christ est passionnant. Car son personnage principal, Barabbas, est une victime, qui ne contrôle rien de sa vie. Le film commence par sa rencontre avec Jesus Christ. La population décide de l'épargner et de crucifier Jesus Christ, ce qui le poursuivra toute sa vie: prisonnier pour brigandage, puis libre Grâce au peuple (qui préfère exécuter Jesus Christ que lui même donc), puis il est emprisonné à nouveau, puis il devient gladiateur. Le film débute par la crucifixion de Jesus Christ et suit en parallèle de l'histoire de Barabbas et la montée de la secte des croyants en Jesus Christ.
La partie du film où Barabbas est gladiateur permet de suivre les entraînements des combattants, les répétitions des affrontements puis les affrontements eux-mêmes, et d'évoquer le fonctionnement et le rôle des gladiateurs à Rome. Avec en prime Jack Palance qui campe un gladiateur halluciné, combattant professionnel, qui ne semble plus esclave, et qui adore cela: il tue par plaisir. Concernant l'interprétation, Anthony Quinn est parfait et interprète un incroyant dubitatif, simple et primaire sans être stupide, qui subit et ne comprend pas ce qui lui arrive, mais qui sait être résilient (peut-être avec l'aide de Dieu...).
Le film est intéressant pour les us et coutumes de l'époque: le statut des prisonniers, des esclaves, les Romains. D'ailleurs le film ne montre pas forcément les Romains comme des méchants, nous ne dirons pas comme bienveillants, mais plutôt comme des concernés.
Chaîne 42
Chaîne 42

221 abonnés 3 553 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 octobre 2020
Un film d'aventure et en même temps un film autour de la crucifixion. Barabbas, un bandit bien servi par Anthony Quinn, qui est sauvé par acclamation plutôt que Jésus, histoire tiré des évangiles. Un peu comme Ben Hur c'est une extrapolation qui donne prétexte à un jeu de sentiments assez forts une lutte interne et intense qui finit par produire un des premiers chrétiens. L'expérimenté Fleischer en fait un film d'aventure qui est facile à suivre avec ce décalage de génération et en n'étant pas trop allergique au style hollywoodien ampoulé de l'époque.
Henrico
Henrico

227 abonnés 1 447 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 février 2020
Si la prestation d'Anthony Quinn est éblouissante, celle du réalisateur l'est beaucoup moins. Le film par moment manque totalement de dynamisme. Certaines scènes d'action et de dialogues de grande intensité captent l'attention. Mais les atermoiements du héros sont nombreux, et la nature précise de sa quête est présentée de manière longue, lente et floue. Tant et si bien que l'ennuie s'installe par moment et ces moments sont longs et fréquents. Richard Fleischer nous a réalisé quelques purs bijoux, et ce dans tous les genres: (Tora,Tora,Tora, L’étrangleur De Boston, Duel Dans La Boue, Soleil Vert, Le Voyage Fantastique, et Vikings). Cependant, bon nombre de ses films étaient de la grosse pacotille. Disons que Barabbas, et quelques autres (Ashanti, Doolittle) était à mi-chemin entre les deux deux.
tyrionFL
tyrionFL

25 abonnés 388 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 juin 2019
Malgré un début assez poussif, Barabbas parvient à se révéler avec une histoire prenante confrontant la foi face au dénis.
Derrière cette confrontation se cache un film qui se bâtis à travers plusieurs événements ayant pour but de construire la foi du protagoniste.
Film intelligent (bien que très engagé religieusement), Barabbas dispose d'une histoire prenante qui s'accompagne d'effets spéciaux impressionnants et d'une brochette d'acteurs en adéquation avec leurs rôles et ce surtout pour Anthony Quinn qui campe parfaitement son rôle.
Un Péplum rafraîchissant et constructif qui sort des sentiers battus.
TTNOUGAT

699 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 février 2019
Au départ il est indispensable de savoir que malgré sa notoriété l’existence de Barabbas n’a jamais pu être établie avec certitude, la vérité semblant à ce jour impossible à connaître. Le scénario est donc imaginaire et tiré du roman de Lagerkvist, prix Nobel suédois. Seul le contexte de l’époque et des lieux peut se discuter. Son coté spectaculaire violent et ses valeurs morales en font un film très complexe. Je crois que Richard Fleischer s’est fourvoyé en voulant traiter un tel sujet. On ne peut pas multiplier les thèmes religieux et existentiels dans un seul film s’en risquer d'en sortir mal à l’aise. C’est ce qu’il se passe. Entres autres séquences ratées, la confrontation entre Barabbas et Lazare est si déprimante que la TV française l’a coupée au montage. Les seuls sujets de satisfaction en dehors de la mise en scène demeurent la reconstitution des mines de Soufre de Sicile et la vision des admirables arènes de Vérone, les mieux conservées à ce jour et qui à 40 ans prêts, étaient terminées à l’époque des événements du film.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 19 octobre 2018
Barabbas incarne l’archétype de la bête humaine : Brigand, violent, fêtard, non éduqué. Dès qu’il se voit libéré par le peuple, il est frappé par la lumière projetée par l’énergie de Jésus de Nazareth sur le point d’être condamné à la crucifixion. Le doute le suivra tout au long de son existence. À chaque fois que des signes lui seront révélés ou des paroles du Christ lui seront rapportés, son scepticisme ou son ignorance finiront par prendre le dessus. Jusqu’au jour où Sahak le rejoint dans les entrailles de la terre après vingt ans de travaux forcées. Ce jeune homme convaincu de la venue du rédempteur atteint la conscience de Barabbas en épargnant la vie d’un gladiateur au risque de mettre la sienne en péril. Vaut mieux mourir pour un idéal que de vivre dans la barbarie. C’est la question existentielle qui se dégage du film et qui résonne encore 2000 ans plus tard à ceux qui savent l’entendre. La reproduction de la Rome antique et de son Colisée est majestueuse. Les milliers de figurants utilisés pour animer les lieux dépassent l’entendement. Le bon vieux Anthony Quinn prête sa solide carcasse d’acteur à Barabbas que l’on dit increvable. Bien qu’il joue avec justesse tout au long du film, sa performance manque de transcendance tout comme l’ensemble de l’œuvre. Ce n’est pourtant pas les efforts qui manquent, mais on a l’impression que les péplums finissent par se ressembler ce qui enlève un brin de magie surtout lorsqu’ils émergent dans les sillons de Ben-Hur et de Spartacus. Au point que la cérémonie des Oscars n’en a aucunement fait mention.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 février 2018
Le film est davantage une introspection sur la religion et la prise de conscience d’un événement qui changera sa vision du monde.
Le réalisateur le présente ainsi dès le début du film. Le soleil éblouit les hommes pour guider leur regard.
Le péplum n’a pas besoin d’être spectaculaire pour toucher. Quinn garde en lui la vision de la croix et son regard reste fermé et sombre tout au long du film. C’est un tourment intérieur qui va le travailler et qui va lui apprendre l’amour d’autrui et la valeur de la vie quand il deviendra gladiateur.
Vraiment bien.
ronny1
ronny1

55 abonnés 913 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 août 2017
Comparés au deux grands péplums de l’époque : BEN HUR de William Wyler (1959) et SPARTACUS de Stanley Kubrick (1960) BARABBAS apparaît un ton nettement en dessous. Comme Judas Ben Hur, Barabbas a croisé le christ, comme Ben Hur il paraît indestructible (les galères et les courses pour l’un, les mines de souffre et les joutes de gladiateur pour l’autre), mais la vengeance et la haine du premier s’évanouit dans la rédemption de la crucifixion, qui est le départ de la prise de conscience du second (Fleischer tira complètement parti d’une éclipse pendant le tournage avec une photographie et une bande son qui donnent la chair de poule). Comment assumer que lui le voleur qui pousse les autres au crime soit en vie, alors que le rabbin qui prêche la bonté est mort sur la croix ? Il rencontrera Rome et la chrétienté. Mais aussi les arènes et la mort, partie qui malgré des moyens considérables et un Jack Palance extraordinaire, soutient mal la comparaison avec SPARTACUS (le combat entre Douglas et Strode fut réalisé par Anthony Mann). Pour Barabbas comme pour Spartacus, gladiateurs originaires des mines, l’issue ne peut être que sur la croix. Si l’un tenta d’échapper à Rome en se libérant, le second ne put trouver qu’ainsi sa rédemption. Ce final est également très impressionnant, sans doute meilleur que celui de Kubrick visuellement, même si sur le fond les messages, bien que différents, sont également puissants.
Réalisé à Cinecitta, le style réaliste italien se trouve à point dans l’exécution de Sahak (Gassman), tragique renforcé par le monochrome du petit matin et la pluie en particulier, mais plus généralement ce style très « romain » donne une véracité au décors, aux paysages et à la lumière.
Malgré toutes ses immenses qualités, Fleischer en n’ayant pas su insuffler le souffle nécessaire, passe tout prés d’un chef d’œuvre. Tel quel il reste un grand film, trop longtemps sous estimé.
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