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dahbou
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2,5
Publiée le 19 juin 2008
Film mineur du Grand Don Siegel qui marque surtout sa rencontre avec un autre grand nom du cinéma, je parle évidement de Clint Eastwood. On assiste à un polar urbain en plein New-York période hippie ce qui contraste forcément avec son héros sorte de cow-boy bourrin débarqué d'Arizona. Le film n'est jamais ennuyeux mais reste mineure dans la filmographie des 2 compères qui feront bien mieux par la suite notamment avec les aventures d'un flic pas comme les autres à San Francisco.
Première collaboration entre Don Siegel et Clint Eastwood, qui feront encore plusieurs films ensemble dans les années 70, dont le célébrissime "Dirty Harry"! Et quelque part, ce "Shérif à New-York" est un prologue de ce film culte! Mais en un peu moins bien, il faut l'avouer. Clint a de la gueule, il en jette, il tire sur tout ce qu'il bouge, et on a donc droit à de petites scènes d'action deci delà, il peut pas s'empêcher de faire grincer son humour de cow-boy, et donc l'ensemble est assez amusant, il drague les minettes à tout-va, donc c'est encore plus amusant, et surtout il est méga charismatique, il est né pour ce genre de rôle! Mais bon après, il faut dire que malgré le côté très distrayant du film, il est assez répétitif, et manque vraiment de dynamisme. Quelque part, ça se suit avec plaisir, mais faut s'accrocher pour aller jusqu'au bout. Et quand vient le temps de l'explication finale, y a de quoi être franchement déçu, car la poursuite finale est pas super folichonne. Cela dit, c'est rigolo, ça détend, et c'est du cinéma qui sans se prendre la tête réussit à être de plutôt bonne facture. Comme toujours dans le cinéma de Siegel.
Un bon petit film, sorte de croisement entre le polar, le western et la comédie. La réalisation est solide et le scénario simple mais plutôt efficace. Eastwood est parfait dans son rôle habituel de flic taciturne. Une première collaboration Don Siegel/Clint Eastwood plutôt réussie. La suite n'en sera que meilleur... ( L'inspecteur Harry, L'évadé d'Alcatraz...)
Fim mineur dans la carrière d'Eastwood,"Un shérif à New-york" reste sympatique même si il conserve un déroulement hyper-classique.Mais l'humour de Clint et quelques bonnes scénes d'action le rendent passable.
Le chainon manquant entre l'homme sans nom et Harry callahan... bourru, violent et indiscipliné... Eastwood était encore au stade 2 expressions: "une avec le chapeau, une sans"(Leone...). Un de ces petits films procurant un plaisir coupable...
Un western moderne rythmé , captivant , plaisant et efficace porté par le charisme de Clint Eastwood dont c'est la première collaboration avec le génial Don Siegel (" L invasion des profanateurs de sépultures" , " ça commence a Véra Cruz " ...) qui filme comme un génie les bagarres et les courses poursuites . A voir très vite pour les cinéphiles qui ne l' on pas vu, il en vaut la peine..
L'inspecteur Harry à New York...... Un film nerveux, efficace avec de grosses doses de testostérones de tous les côtés ! Un Clint au top comme à son habitude si vous aimez ses personnages. Un bon moment.
Vu aujourd’hui, « Un Shérif à New-York » est un petit film sympathique, qui ne manque pas d’humour, de situations intéressantes mais qui est rempli de maladresses et dont le rythme incertain empêche d’emporter tout à fait l’adhésion. Ce jugement à l’emporte-pièce un peu rude oublie de rappeler que, tourné en 1967, il annonce un ultime virage dans la carrière de Don Siegel (qui enchainera quelques perles) et lance la carrière américaine de Clint Eastwood après sa trilogie du dollar. Il y interprète un homme de loi aux méthodes westerniennes propulsé dans un univers urbain désœuvré où il peine à d’adapter (ce qui est un thème alors plutôt novateur). A grands traits, c’est un des personnages cinématographiques de Clint Eastwood qui est ébauché ici. Sûr de lui, expéditif, presque asocial, il trimballe sa longue carcasse tout au long de ce film au scénario mal fagoté pour un polar mais parfait pour esquisser un nouvel archétype. Cet archétype sera bien sûr finalisé avec le personnage de Harry Callahan trois ans plus tard mais on trouve déjà ici de nombreuses similitudes. Coogan est certes plus dragueur, moins malin, moins dangereux et efficace aussi, mais il est tout aussi intéressant, et c’est ce qui fait l’intérêt majeur de ce film qui est un film de personnages (avec de savoureuses oppositions). Si l’ensemble peut paraître un peu dépassé aujourd’hui et qu’il manque quelques punchlines plus nombreuses, le film marque par sa cohérence, son unité et la qualité de ses personnages. L’intrigue est vraiment secondaire et on s’en désintéresse, au final, aussi vite que le réalisateur. L’affrontement final, s’il manque de violence, reste appréciable et participe au plaisir qu’on peut prendre à ce film qui, s’il a sa propre identité, annonce, à bien des égards, le Clint Eastwood monolithique, mauvais coucheur mais bigrement efficace dans une société moderne rongée par la bureaucratie qu’il interprétera à de nombreuses reprises.
Même pour l’époque, à savoir 1968, un long-métrage portant un titre comme Un shérif à New York (Coogan’s Bluff en VO) avait de quoi faire fuir le public, ce dernier s’attendant obligatoirement à une sorte de série B qui peut néanmoins divertir s’il ne se prenait nullement au sérieux. Alors, quand on sait qu’il s’agit de la première collaboration entre Clint Eastwood et le réalisateur Don Siegel (tandem qui donnera naissance à Sierra torride, Les Proies et surtout L’inspecteur Harry), il y a de quoi se poser des questions sur la véritable nature du long-métrage. Et le seul moyen d’avoir la réponse, c’est bien évidemment de le regarder ! Mais honnêtement, si vous aimez le personnage de Harry Callahan (vous allez voir que la comparaison sera inévitable), vous serez plus que déçus par ce film.
Si l’on pouvait attendre ne serait-ce un minimum de la part d’Un shérif à New York, c’était l’espoir d’y retrouver les prémices à la franchise de L’inspecteur Harry. À savoir un Clint Eastwood en policier (plus exactement shérif comme l’indique le titre) aux méthodes plus qu’expéditives et à la réparties cinglantes. Avec en bonus un décalage humoristique qui joue à merveille le passage de l’acteur du western au polar, en s’amusant des clichés propres aux cowboys. En gros, un divertissement basé sur une enquête policière assez solide mais qui s’amuse à ridiculiser notre cher Clint avec son allure et ses manies d’une autre époque. Malheureusement, Un shérif à New York n’est pas ce style de long-métrage.
L’un des intérêts du film est sans nul doute l’affaire policière. Celle-ci ne casse pas trois pattes à un canard, il faut bien l’admettre : le héros devant juste retrouver un prisonnier qu’il devait ramener au bercail et qui s’est finalement évaporé dans la nature. Le fait que le personnage principal aille d’un point A à un point B, réalisant de bonnes et de mauvaises rencontres, est une structure scénaristique qui fait toujours son petit effet pour captiver l’attention du public. D’autant plus que le charisme évident de Clint Eastwood y est pour grand-chose. Mais cela s’arrête là, le long-métrage n’arrivant pas à tenir sa promesse, et ce malgré une séquence d’introduction qui annonçait la couleur (à la fois tendue pour la situation et rigolote avec une musique quasi inappropriée). Des répliques faisant mouche, vous n’en aurez nullement. De la baston et des fusillades marquantes, niet ! Juste un Clint qui s’acharne à draguer (pour ne pas dire harceler) de pauvres cruches et à se faire malmener aussi bien verbalement que physiquement. Vu le ridicule de certaines situations, cela prête tout de même à sourire de temps en temps. Mais de là à ce que ça prenne le pas sur l’enquête du scénario alors que le tout semble se prendre un peu trop au sérieux, c’est plutôt navrant de se sentir lasser par le film et de ne pas s’intéresser à la subtilité du plan final (le héros daignant donner une cigarette à son adversaire, symbole de son humanisation) et du concept de base (les conséquences de l’urbanisation, par exemple).
Surtout que niveau efficacité technique, Un shérif à New York n’est pas de la toute première fraîcheur. Car si le côté homme à femmes de Clint prend le pas sur l’intégralité du script, il ne fallait pas louper le reste, à savoir les quelques scènes d’action. Si la bagarre dans le bar sait divertir, la course-poursuite en motos ennuiera plus qu’autre chose. Se trouvant être un chouïa trop longue sans pour autant livrer un lot de cascades correctes et d’adrénaline. Pire, on se croirait presque devant une séquence sortie du Benny Hill Show, l’effet d’accélération en moins. Heureusement que l’ensemble ne dure qu’une heure et demie. Vu son allure, le film n’aurait pas fait long feu s’il avait duré quelques minutes supplémentaires à moins d’avoir plus d’action et de savoir-faire dans la mise en scène.
Déception donc de ce Shérif à New York, qui n’arrive pas à la botte du futur I*nspecteur Harry*. Alors qu’il avait de quoi amuser, divertir et faire réfléchir le spectateur, le long-métrage de Don Siegel ne fait que passer le temps par son enquête et le ridicule assumé dans lequel se prête Clint Eastwood. Il est d’ailleurs le principal intérêt de ce projet. Alors, si vous n’êtes pas fans et que vous attendiez à une série B décapante du point de vue humoristique, vaut mieux que vous passiez votre chemin : la déception vous attendra au bout du visionnage !
Un film sympathique sans plus, avec un personnage de Clint Eastwood, "Coogan", qui préfigure l'Inspecteur Harry. Trois superbes femmes au programme, que Coogan trouve le moyen de mettre dans son lit ! Une ambiance hippie assez drôle, mais pas tellement de suspens et un scénario bien simple... Un bon petit film pour le dimanche soir, histoire de se changer les idées avant de reprendre la semaine de boulot...
Clint Eastwood fait sa transition entre sa période western et sa période en tant que flic sans peur ni reproches qu'est l'Inspecteur Harry. Coogan est adjoint shérif en Arizona, et est envoyé par son patron pour ramener un prisonnier détenu à New York. Coogan est réputé pour ses méthodes expéditives, et c'est ce qui va lui porter préjudice quand, en voulant brûler les étapes dans la procédure d'extraction du détenu pour transfert, Coogan va se faire piéger et va devoir rattraper sa bourde et remettre la main sur le prisonnier désormais en cavale.
"Un Shérif à New York" (Coogan's Bluff en VO) n'est pas un vrai film de bagarre où la violence prédomine, comme dans les Dirty Harry. Ici, le rythme est beaucoup plus lent, jusqu'à même se perdre dans certaines scènes qui durent et ce, pour moi, de manière assez injustifiée. D'un autre côté, si on se contentait de l'essentiel, le film serait beaucoup plus court, mais c'est dommage que ça tartine ainsi. Néanmoins ce film n'est pas mauvais du tout, Clint Eastwood fait toujours le boulot, très bien dans son rôle de shérif de l'Arizona, plein de flegme malgré le dépaysement qu'il vit dans ce New York de la fin des années 60.
Je dirai que ce qui est dommage, c'est que le but réel de la mission de Coogan n'est pas assez mis en valeur et qu'on n'est pas assez portés vers sa résolution pour vraiment entrer dans le film. On appréciera toutefois son côté distrayant.
Première fois que je vois ce film, et la première collaboration Siegel/Eastwood aurait pu être bien plus mauvaise. C'est loin d'être leur meilleur film mais on passe un bon moment. Au minimim, on esquisse un sourire à chaque scène D'Eastwood. C'est vraiment un acteur unique qui arrive à donner un sens à toutes ses répliques à l'aide de toutes ses expressions. En conclusion c'est un bon film policier un petit peu lent mais qui se regarde sans problème.
Siegel et Eastwood se sont plutôt bien débrouillés avec ce polar. Bien sûr, ils feront plus dynamique par la suite avec la saga de l'inspecteur Harry. Cependant, quelques sequences sont assez musclées (la bagarre dans le billard ou la poursuite en moto). On retrouve Albert Popwell, un acteur black, qui joue un petit rôle de hippie et qui figurera dans la plupart des volets de la saga Harry.
Première collaboration entre Clint Eastwood et Don Siegel, ce film pose déjà les bases de ce que sera L'inspecteur Harry trois ans plus tard. Le personnage principal est déjà un flic rebelle, un justicier perturbé par le fonctionnement de la loi américaine et sa bureaucratie. Pour accentuer encore le décalage, ce flic est un shérif plus habitué à poursuivre des indiens dans les montagnes de l'Arizona que des délinquants dans la jungle urbaine. Une sorte de chainon manquant entre Dirty Harry et le marshal de Pendez-les haut et court. Dans la qualité aussi car s'il est incontestablement moins bien que le premier, ce film se place un cran au dessus du second.
Un objet étrange qui mérite d'être vu à la fois très ringard et très moderne. Le New York de l'époque est extrêmement bien filmé. Le scénario assez anecdotique lui donne une dimension antonionesque.