Un frisson dans la nuit
Note moyenne
3,6
1069 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

133 critiques spectateurs

5
14 critiques
4
50 critiques
3
37 critiques
2
20 critiques
1
12 critiques
0
0 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 juin 2021
Clint Eastwood joue le rôle de Dave Garver un DJ de radio en Californie du Sud. Une nuit une femme l'appelle pour lui demander de jouer Play Misty for Me. Plus tard il rencontre la femme dans un bar où il va souvent et ils retournent ensemble chez elle et font l'amour. C'est un un film très effrayant Jessica Walter est plus que convaincante dans le rôle de l'amante jalouse et psychopathe et Clint Eastwood prouve qu'il ne fait pas que des films de Dirty Harry. Donna Mills est également très bonne dans le rôle de la petite amie innocente. Le film implique et présage beaucoup de choses ce qui rend le tout encore plus effrayant. Mais la meilleure scène de tout le film est l'attaque au couteau de la bonne Birdie. La façon dont la caméra se déplace et se balance les cris de Birdie qui se débat et se bat pour s'enfuir tout cela fait de cette scène l'une des plus effrayantes que j'aie jamais vues. L'apogée de l'histoire est assez bonne si ce n'est qu'elle est exécuté un peu trop rapidement mais ce qui l'a conduit était suffisamment choquant pour l'éclipser...
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 487 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mai 2021
Un thriller psychologique, rien que cela, Eastwood pour sa première réalisation fait fort, et déjà, les curseurs de son cinéma crève l'écran, la musique tout d'abord, omniprésente tout au long avec des morceaux choisis, la région, dont la ville de Carmen, Monterey, la côte Californienne. Le type de femmes sur lesquelles il va s'attarder, et ensuite allez là, où on ne l'attend pas.
Il sort du gros succès de Harry, et le voilà, dans un film intimiste, où de tombeur, il passe en mode victime persécuté, avec un personnage féminin plus fort que lui.
Le film est ancré dans son époque, l'excursion au festival de Jazz de Monterey en est un bel exemple, les décors des maisons, l'habillement, les voitures, tout s'y réfère, et malgré tout, le film garde une certaine modernité. On alterne entre les scènes de ballades sur la plage, avec des scènes plus frénétiques avec son héroïne complétement azimutée. Du bel ouvrage.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 avril 2021
“Un frisson dans la nuit” est le premier film de Clint Eastwood en tant que réalisateur. Il y tient également le rôle principal de Dave Garver. Dave est animateur radio en Californie. Un soir, une admiratrice le rencontre et l’appelle chaque jour pour passer la même chanson. Très vite celle-ci devient collante et Dave se rend compte qu’elle est folle, possessive et violente. Le drame prend alors une tournure de thriller à suspense. Le grand cinéaste en devenir, montre déjà une maîtrise du rythme et approche un script en toute fluidité. La photographie et le placement des caméras sur ses plans sont plutôt bien trouvés pour créer une symbolique d'ambiguïté sexuelle dans une intrigue violente.
D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 février 2021
Clint Eastwood passe pour la première fois derrière la caméra tout en se mettant en scène dans le rôle d’un animateur radio harcelé par une femme dans ce thriller aux allures hitchcockiennes, prenant et de bonne facture. La performance pour le moins flippante de Jessica Walter est impressionnante alors que le passage au Monterey Jazz Festival et les scènes romantiques avec Donna Mills n’apportent rien.
brianpatrick
brianpatrick

116 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 février 2021
Un frisson dans la nuit C'est un magnifique triller interprété par Clint Eastwood. Il date, il a 50 ans. Il y a de très grands rôles. L'ambiance reste très symphatique. L'ambiance post hyppies. Le centre de la Californie avec ses plages et levent de l'océan pacifique. La Jolla. Pis, il y a une histoire d'amour. Mai il y a aussi des frissons.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 juin 2020
Une des première réalisation de Clint Eastwood et il fait le choix de se filmer dans le rôle d’un homme à femme qui va se retrouver victime lorsque l’une de ses conquêtes s’avère être un peu envahissante et intrusive. C’est un bon petit thriller, même s’il n’a rien de révolutionnaire qui se laisse regarder avec plaisir. Le trait est un peu trop poussé pour les différents personnages, mais on peut y voir un ancêtre de liaisons fatales qui pour le coup lui est supérieur.
Play it again, Sam
Play it again, Sam

13 abonnés 278 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mai 2020
Pour son premier passage derrière la caméra, Clint Eastwood s’amuse déjà de son image. Le viril bellâtre aux allures misogynes est ici victime d’une psychopathe amoureuse tandis qu’il peine à reconquérir le cœur de celle qu’il aime. D’un côté, la folle qui constitue la trame principale du film et en fait un thriller d’un nouveau genre (nous sommes en 1971…), et, de l’autre, la jeune artiste qui permet de dérouler une bluette, pour le coup, souvent ridicule. Entre ces deux extrêmes qui ne cohabitent pas toujours de la meilleure des manières, un film aux accents très jazzy et le témoignage d’une époque (la musique, la libération des mœurs, les festivals, le melting-pot assumé, les fringues) qui dévoile une autre facette d’Eastwood.
Dans les superbes paysages californiens de Carmel parfaitement filmés, le grand Clint déroule son intrigue de façon plutôt classique en lançant quelques clins d’œil à Hitchcock. Le choix de certains plans, la folie et la femme en sont des références évidences mais le traitement des thèmes y est à rebours. Dès son premier film, et en dépit de toutes les accusations dont il a pu être victime durant sa carrière, Eastwood est un féministe de la première heure même quand il met en scène une psychopathe. Il est assez malin pour équilibrer son propos et pour montrer son propre personnage comme dépendant de toutes les femmes qui traversent l’histoire.
Au-delà du thème (vu et revu depuis) et du propos (plus fin qu’il n’y paraît), le film en lui-même reste une réussite. Certes, Eastwood ne maîtrise pas encore totalement son art et l’ensemble souffre de certaines faiblesses (ruptures de ton et de rythme trop violentes, vision trop sirupeuse de sa relation avec Donna Mills). Cependant, c’est bien fichu, bien filmé, parfaitement joué et on trouve déjà une riche matière pour en faire une lecture à différents niveaux.
Alasky

454 abonnés 4 541 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 avril 2020
Un bon film aux saveurs hitchcockiennes. Premier film d'Eastwood en tant que réalisateur et ce fut une véritable réussite. L'ambiance gagne en intensité tout au long du film. La sublime côte Ouest des Etats-Unis est magnifiquement filmée et la musique est superbe.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 19 août 2019
Premier film d’Eastwood en tant que réalisateur. Un film à petit budget sans doute très personnel puisqu’il s’inspire d’une expérience vécue et qu’il a été tourné dans une ville dont Eastwood deviendra le maire 15 ans plus tard. Les décors californiens sont somptueux, l’atmosphère des années hippies est bien rendue et Jessica Walter (la Lucille Bluth d’Arrested Development) est excellente en admiratrice complètement fêlée. La trame de ce genre de thriller psychologique est toujours efficace, mais à été abondamment copiée depuis (Misery pour ne citer qu’un exemple), ce qui rend le scénario très prévisible, avec en plus une jolie galerie de clichés sur pattes en guise de personnages secondaires. Côté réalisation, c’est assez plat, et dès qu’Eastwood tente quelque chose, il tombe soit dans des clichés dignes des plus mauvais gialli (genre auquel on pense pendant toute la dernière partie du film), soit dans une esthétique qui repousse les frontières de la mièvrerie gênante.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 février 2019
On aurait pu penser que, pour ses débuts dans la réalisation, Clint Eastwood aurait choisi de tourner un western, genre dans lequel il s’était principalement illustré jusqu’à présent. Or, contrairement à toute attente, le nouveau réalisateur porte son choix vers un scénario à suspense. Ainsi, si Eastwood n’oublie pas son mentor Don Siegel en lui offrant un petit rôle, Un frisson dans la nuit (dont le titre original, Play Misty for me, renseigne plus sur l’intrigue) peut être vu comme un hommage du réalisateur à Alfred Hitchcock : il n’est donc pas surprenant de constater que l’assassinat du sergent McCallum fait fortement penser dans sa manière de filmer à celui du détective Arbogast dans Psychose.
Cet hommage à un de ses cinéastes préférés n’est qu’un des aspects rendant Un frisson dans la nuit assez personnel. En effet, on peut repérer tout au long du film diverses allusions de l’acteur-réalisateur à sa vie personnelle : Dave Garver est un coureur de jupons (Eastwood est connu pour avoir multiplié les conquêtes féminines sur les tournages), Madge Brenner travaille pour Malpaso (la société de production d’Eastwood), le film est tourné majoritairement à Carmel (ville dont il sera maire de 1986 à 1988)…
Toutefois, il ne faut pas penser qu’Un frisson dans la nuit en oublie pour autant le spectateur. En effet, l’intrigue est rondement menée et Eastwood prouve dès son premier film qu’il maîtrise à la perfection la musique (notamment le morceau Misty, élément important de l’intrigue) et le suspense et qu’il ne cherche pas obligatoirement à tirer la couverture à lui en offrant à Jessica Walter un rôle spoiler: de psychopathe
lui volant presque la vedette (sa performance lui vaudra d’ailleurs une nomination au Golden Globe de la meilleure actrice).
On pourra juste lui reprocher un raccord de montage hasardeux spoiler: (qui donne l’impression que Dave sort d’un cauchemar quand Evelyn tente de le poignarder dans son lit alors que cet événement se passe réellement)
et surtout le trop long passage montrant Dave et Tobie roucoulant suivi de la ballade à Monterey (les deux représentent 10 minutes tout de même) spoiler: pour montrer le retour à la vie normale pendant qu’Evelyn est hospitalisée
. En effet, ces deux trop longues séquences coupent tout le rythme du métrage qui était jusque là totalement maîtrisé et qui le sera à nouveau juste après.
Toutefois, si on excepte ce passage qui visiblement tenait à cœur à Eastwood, le reste du film est suffisamment angoissant pour être considéré comme un des sommets du genre et peut être clairement vu comme une très forte influence de Liaison fatale d’Adrian Lyne. Un grand réalisateur est né !
babidi
babidi

5 abonnés 275 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 mars 2018
un des premiers films de Clint Eastwood derrière la camera

un scenario a la hauteur avec un mise en image très bien réalise

les acteurs sont de très très bonnes factures pour nous donner un suspens bien retranscrit

un film a voir
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 février 2018
Un excellent thriller réalisé par le légendaire Clint Eastwood. C'est son premier film en tant à la fois acteur et réalisateur.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 août 2017
Un film sur le harcèlement. C'est plus que de l'envahissement, c'est un film effrayant sur la folie. Cette femme est terriblement dérangeante un peu comme "la main sur le berceau".
Malgré tout le film est assez brouillon et pourquoi cet intermède de 10 minutes en plein milieu du film sur le festival de jazz!!!!!
Les effets se font attendre et on se languit entre chaque apparition. On aurait aimé plus de concision.
pietro bucca
pietro bucca

90 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 octobre 2016
Un bon film qui traite d'une amoureuse hystérique a la folie, qui harcèle, plus que ce qui est raisonnable son "heureux élu". Ce dernier se retrouve empétré avec son "boulet" bloqué entre compassion et son dédain pour cette dernière. Le résultat est sympa.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 1 octobre 2016
Il y a les méchants qui jouent honnêtement leur rôle, et ceux qui foutent la trouille pour de bon. Ceux auxquels tu repenses en fermant la porte à double tour avant d'aller te coucher...
Dans le film de Clint Eastwood « Un frisson dans la nuit », Evelyn Draper fait très nettement partie de la seconde catégorie.
Evelyn est la fan envahissante d’un animateur radio, Dave Garver. Tous les soirs, elle lui demande de passer une chanson pour elle, Misty, d’où le titre original du film, Play Misty for me. Il a tellement l’habitude qu’il prépare la chanson avant même d'entendre la sonnerie du téléphone !
Follement amoureuse, elle organise une rencontre faussement fortuite et s’immisce ensuite dans la vie de Dave, qui se laisse tenter un soir, mais n’a aucun sentiment pour elle. On sent bien qu’il n’a pas l’intention de la revoir. Mais Evelyn, elle, se veut en couple avec lui et tente de lui imposer son point de vue. ..
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse