Chair de poule
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21 critiques spectateurs

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chrischambers86

16 164 abonnés 13 120 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 août 2014
« Chair de poule » assurèe au cinèma de minuit lors d'un cycle consacrè à l'immense Julien Duvivier! Adaptè d'un roman de James Hadley Chase, "Chair de poule" est l'avant dernier long-mètrage du prestigieux rèalisateur français! Le sujet, qui se passait initialement dans le dèsert californien, est transposè ici dans le sud de la France, dans un trou perdu des Alpes-Maritimes en amont de Saint-Sauveur : le relai du col où l'enseigne nous stipule bien qu'on peut boire et manger à toute heure! Quand il pleut, la montagne peut même vous tomber sur la tête! Le film est alors tournè aux Studios de La Victorine de Nice et au Col de Vence (9,9 km d'ascension pour une dèclivitè moyenne de 6,5 %, avec des passages à 9%...je prècise pour les amoureux du vèlo). Souvent sous-estimè à sa sortie en 1963, ce mètrage permet à Duvivier de retrouver l'atmosphère moite et lourde de certaines de ses plus belles oeuvres, donnant à Catherine Rouvel, sa meilleure performance au cinèma, celle d'une hèroïne vènèneuse! Robert Hossein n'est pas John Garfield mais s'en sort parfaitement en gangster en cavale! Histoire classique certes (on pense de suite à "The Postman Always Rings Twice"), mais policier correctement mis en boîte où le succès ne fut pas vraiment au rendez-vous pour le metteur en scène de "Voici le temps des assassins". Quant à la musique de Georges Delerue, elle joue avec brio la carte de la mèlancolie et de la fatalitè...
tomPSGcinema

880 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 juillet 2014
Adapter d’un roman de James Hadley Chase, ce film noir à la particularité de posséder une histoire qui ressemble étrangement au roman de James M. Cain nommé La Facteur sonne toujours deux fois. Et pour son avant dernier film, Julien Duvivier nous fait part d’une mise en scène d’une grande efficacité et où l’on constate aussi que l’atmosphère y est particulièrement délétère. L’histoire se trouve être en plus des plus prenante (on notera d’ailleurs que Julien Duvivier aura co-écrit le scénario avec le romancier René Barjavel), on prend donc un certain plaisir à suivre ce long-métrage où se distingue également la charmante et vénéneuse Catherine Rouvel. Cette dernière s’avère bien à son aise dans le rôle de cette femme qui fera tout pour empocher les économies de son mari. Je conseille donc "Chair de poule" pour tout ceux qui apprécient l’univers des films noirs.
Candice L
Candice L

56 abonnés 832 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 juillet 2014
Un excellent film! Comme à son habitude, Julien Duvivier excelle en tant que réalisateur. Ce film a beau avoir plus de 50 ans, il n'a pas mal vieilli et c'est toujours un plaisir de le regarder! Beaucoup d'actions, de très bons acteurs et une excellente intrigue. A voir!!!
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 336 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 novembre 2013
"Chair de poule" est l'avant-dernier film de Julien Duvivier qui termine donc sa carrière avec deux thrillers ( "Diaboliquement vôtre' 1967), genre assez loin de son univers habituel plutôt orienté vers les drames humains à connotation sociale ou religieuse et les adaptations littéraires. Duvivier connait bien James Hadley Chase pour l'avoir adapté en 1957 déjà en collaboration avec René Barjavel pour "L'homme à l'imperméable". Cette transposition à moitié réussie d'un roman de l'auteur anglais dans l'univers méridional montre un cinéaste un peu désorienté qui se cherche après un retour difficile d'Hollywood suivi de la montée de la Nouvelle Vague qui assimile les réalisateurs d'avant-guerre à un cinéma dépassé car trop conformiste. La magistrale réussite de René Clément avec "Plein soleil" trois ans auparavant tirée d'un roman de Patricia Highsmith incite sans doute Duvivier à revisiter le maître anglais toujours en compagnie de Barjavel pour l'adaptation de "Tirez la chevillette" roman paru en 1960. Cette fois-ci un peu plus opportuniste, Duvivier en écho à Clément s'entoure de comédiens en devenir comme Robert Hossein, Jean Sorel ou Catherine Rouvel en lieu et place de Fernandel et Blier qui avaient donné à "L'homme à l'imperméable" un air de réchauffé qui avait sans doute nuit au succès du film. Par bien des aspects le film rappelle les différentes adaptations d' "Un facteur sonne toujours deux fois", montrant bien si on en doutait les motivations commerciales de Duvivier. On ne s'ennuie pas mais la direction d'acteurs du réalisateur n'est pas assez fluide pour insuffler à ce film très noir tout l'aspect malsain qui lui aurait été nécessaire. D'autre part, la présence à l'écran d'acteurs comme Robert Dalban ou Lucien Raimbourg nous ramène dans un cinéma des années cinquante dont Duvivier cherchait pourtant ici à se démarquer. L'ensemble est donc de bonne facture mais un peu bancal malgré la présence à l'écran de deux vrais personnages de salauds (Catherine Rouvel et Jean Sorel) dont Duvivier n'a pas assez tiré parti. Le constat est donc que Julien Duvivier était un réalisateur de grand talent mais aussi un homme de son temps qui au contraire d'un René Clément de 17 ans son cadet qui avait encore à l'époque l'échine assez souple pour s'adapter aux évolutions de son art.
Gonnard
Gonnard

287 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 septembre 2009
Une film qui, à la façon d'une œuvre de Rembrandt, associe étroitement la lumière et l'obscurité pour montrer la complexité de l'âme. Les personnages sont quasiment tous tiraillés entre le bien et le mal. Mais, comme chez Rembrandt, c'est tout de même l'obscurité qui l'emporte. Le suspense est savamment entretenu, à l'exception de la partie centrale, un peu creuse. Robert Hossein éclabousse le film de sa classe, mais les "seconds couteaux" ne sont pas mal non plus. A ce jour, le meilleur Jean Duvivier qu'il m'ait été donné de voir.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 janvier 2009
bonne intrigue,belle brune,et un grand robert hossein,
le tout servi par une excellente musique de delerue,
tous les acteurs jouent bien leur role,on passe un tres
bon moment;a voir.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 février 2008
Très beau film noir, à l'atmosphère prenante et tendue, et au climat constamment malsain. Superbement filmé par Duvivier, le film bénéficie en outre d'une remarquable interprétation et d'une excellente musique de Delerue. C'est cruel, sombre et machiavélique à souhait. Le suspense est omniprésent et les rebondissements nombreux. Une grande réussite, qui ne mérite pas l'échec qui lui fut réservé à sa sortie.
ronny1
ronny1

55 abonnés 913 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 février 2019
« Après l’homme à l’imperméable » Duvivier adapte à nouveau un roman de James Hadley Chase. Damned, encore raté ! Longtemps et injustement, Hollywood fut accusé d’avoir détruit Duvivier. C’est archi faux car dans sa deuxième période française il réalisa trois grands films, « Panique », « La fête à Henriette et « Voici le temps des assassins » et de très honorables comédies avec les deux Don Camillo et « Pot Bouille ». Mais c’est au milieu des années cinquante que la nouvelle vague attaqua Duvivier le présentant comme le symbole d’un cinéma dépassé. Il suffit de lire la revue « Cahiers du cinéma » de cette époque pour découvrir ce procès en sorcellerie. Déboussolé, le grand cinéaste en vint à douter de son talent et s’entoura de collaborateurs médiocres et d’acteurs hasardeux. Ainsi, le très surestimé Barjavel se retrouve au scénario et surtout aux dialogues, où contrairement à Jeanson (qui collabora à de nombreux films de Duvivier) aucune réplique ne fait mouche ou apporte la moindre subtilité, le tout restant à un premier degré au ras des pâquerettes. Voulant faire jeune, le réalisateur confie les rôles principaux à Robert Hossein, Jean Sorel et Catherine Rouvel. Le premier, en accord avec les dialogues, n’apporte pas une once de distanciation, excepté dans son énorme rire à la fin du film (l’une des rares bonnes scènes) et Catherine Rouvel qui même si elle apporte une présence évidente (et sexy) manque de nuance et d’épaisseur dans le rôle de la garce malfaisante. Si Georges Wilson est parfait dans le rôle de l’imbécile heureux, comme Jean Sorel dans celui du salaud à face d’ange, ils ne sont que des deuxièmes rôles, Dans ces conditions et en déroulant une histoire de manière prévisible, il n’est pas étonnant qu’une une espèce de torpeur envahisse alors peu à peu le spectateur, seulement réveillé par le surprenant beau frère dégénéré et son fils du même métal. C’est trop peu. Dans la même veine, « Le facteur sonne toujours deux fois » apporte une comparaison cinglante quant au défaut de qualité de « Chair de poule » qui devient la preuve tangible que le matraquage d’une certaine critique a fini par faire perdre ses repères au grand cinéaste qui, quelques années plus tôt, nous aurait gratifié d’une descente infernale dans la noirceur de la nature humaine. C’est d’autant plus regrettable, que contrairement à leur tête de turc, à part peut-être Godard et Truffaut, aucun d’entre eux ne marquera l’histoire du cinéma comme le fit Duvivier.
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mai 2025
Une très belle réalisation de Julien Duvivier. Avec " Chair De Poule" il nous propose un polar dramatique à l'ancienne. Ce film en N&B de 1963 a très bien vieilli, les bonnes histoires ne se démodent pas. Le scénario dramatique très bien ficelé nous offre un bon suspense et de multiples rebondissements. Le film bénéficie de plus d'un casting prestigieux avec les excellentes prestations d'un Georges Wilson très efficace, un brillant Robert Hossein et une pétillante Catherine Rouvel.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

91 abonnés 4 228 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 avril 2025
Après un cambriolage qui a mal tourné, Robert Hossein est un fugitif qui trouve un petit boulot au Relais du Col dans l'arrière-pays provençal. Le patron est sympa et son épouse ...est jolie et sexy.
On la voit arriver la série noire avec femme (peut-être) fatale, et le titre du film est un double sens qui annonce la personnalité de Maria, dont Catherine Rouvel fait une composition estimable malgré le risque d'être dans le cliché.
Le sujet de James Hadley Chase est une succession d'incidents après la mise en place de la cohabitation entre le mari, la femme...et le commis. Dans ce coin perdu, qui fait un décor singulier et prépondérant, et qui rappelle que de nos jours ces restaurants-hôtels-stations-service du bout du monde n'existent plus, c'est pourtant un défilé d'indésirables qui vient menacer la tranquillité et la clandestinité du fugitif. En ce sens, si les rebondissements restent des effets de surprise, la série noire sur le mode Duvivier est assez lisible et conforme à ce qu'on en attend.
Sans proposer de mise en scène originale ou haletante, Julien Duvivier parvient toutefois à maintenir ses personnages emblématiques du film noir dans une relative vérité. C'est ce qui permet de suivre sans déplaisir leurs démêlés avec l'incontournable fatalité qui caractérise ce genre cinématographique.
Tietie008
Tietie008

32 abonnés 77 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 novembre 2013
Une adaptation magnifique du facteur sonne toujours deux fois dans les hautes-alpes. Ce film noir oublié, écarté par les ambitions de la Nouvelle Vague est à redécouvrir, avec une Catherine Rouvel vénéneuse à souhait, un Robert Hossein inspiré.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Duvivier s'est essayé au polar avec brio, son film est excellent dans son genre. On retrouve le pessimisme cher au réalisateur, et sa cruauté, notamment dans le deuxième partie du film.
Les acteurs sont tous très bon, en particulier Georges Wilson. Film descendu par beaucoup de critiques alors qu'il mérite beaucoup mieux, bref, à découvrir.
soulman
soulman

140 abonnés 1 401 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 avril 2017
Un Duvivier mineur, hélas, faute d'une mise en scène plus nerveuse et d'un casting par trop poussif (Hossein en tête, qui n'a jamais été un bon comédien). C'est dommage car le roman de James Hadley Chase ici adapté fournit une intrigue qui aurait pu être palpitante, à l'image de la sulfureuse Catherine Rouvel, très convaincante.
Frenchbluesman
Frenchbluesman

1 abonné 22 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 février 2013
"Chair de poule" est un polar néo-noir efficace dans lequel plane l'ombre de HG Clouzot pour la thématique (les personnes sont guidés par des pulsions malsaines) et les retournements de situation. Catherine Rouvel, elle, campe une superbe garce aussi fatale que vénéneuse. Mérite le détour.
velocio

1 537 abonnés 3 497 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 juillet 2014
Un bon film noir "à la française". Contrairement à ce que Tietie008 a écrit dans sa critique, ce film n'a pas été tourné dans les Hautes Alpes mais dans les Alpes Maritimes. Pour être plus précis, dansla montée du col de Vence, entre Bouyon et Coursegoules, entre Gréolières et Thorenc et entre Pré du Lac et Gourdon.
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