Eastwood joue un personnage qui n'est pas sans rappeler ses premiers westerns, sauf qu'en 1972 Eastwood est une star... Ce western ne sait jamais insuffler le petit plus qui fait les grands westerns. Le scénario est classique et la mise en scène reste trop discrète ; à croire que même John Sturges n'y croyait pas vraiment non plus. Des blancs exproprient des mexicains, Joue Kidd au milieu joue sa propre carte... Une trame qui n'est pas sans rappeler certains spaghettis. Jamais le personnage de Robert Duvall ne prend d'ampleur, le goût du pouvoir de Chama n'est pas appronfondie et Joe Kidd n'est pas assez définit (le cul entre deux chaises, son cynisme est parfois trop lisse donc inefficace). Un petit western, pas déplaisant mais banal.
« Joe Kidd » est un western de construction ultra-classique, signé par le réalisateur John Sturges en 1972. Dès les premières scènes on comprend toutefois qu'il restera une œuvre mineure au sein de la filmographie de ce cinéaste de génie à qui l'on doit des chefs-d’œuvre comme « La grande évasion », « Les 7 mercenaires », j'en passe et des meilleurs. Pour autant, le film reste d'un bon niveau technique et le rythme est suffisamment soutenu pour qu'on ne s'ennuie pas une seconde. C'est plutôt le scénario qui peine à convaincre, le sujet n'étant pas particulièrement imaginatif... Les pauvres paysans Mexicains sont obligés de se battre une nouvelle fois contre les vilains colons blancs qui viennent leur voler leurs terres. Au milieu des deux camps, un cow-boy solitaire et taciturne tente de régler le problème à sa façon... Il faut d'ailleurs reconnaître que Clint Eastwood maîtrise ce rôle à la perfection, tant il l'a joué par le passé. Sa prestation est une nouvelle fois parfaite, d'autant qu'il trouve en Robert Duvall un adversaire de valeur... L'ensemble est donc très regardable même s'il laisse un petit mais persistant arrière goût de déjà vu. Dommage, étant donné le potentiel qui émanait d'une telle affiche.
Réalisé à la fin de sa carrière (1972) par John Sturges ( cinéaste connu notamment pour ses westerns " les sept mercenaires", ses films d'action " la grande évasion" et par son opus oscarise " un homme et passé" ) c'est une production de la compagnie de production de Eatswood (" Malpaso").
Autant dire que l'acteur ( c'est son dernier western réalisé par un autre que lui même) eut une importance essentielle dans ce projet.
Après la trilogie du dollar, Eastwood revient aux usa et tente d'exporter le style du western italien aux usa. " Pendez les haut et court" de Ted Post, d'abord ( grand succès public), " sierra Torride" dirigé par Don Siegel et enfin " Joe Kidd".
Filmé en Californie ( ynion forest ), l'intérêt principal du titre porte sur la présence de l'acteur. Le scénario consiste en une réflexion sur l' injustice de la justice ( ici c'est pourtant cette dernière qui au final devra prévaloir pour assurer la paix au sein de la communauté).
Mais " Joe Kidd", est trop handicapé par des scènes étirées, peu variées pour se hisser au rang des westerns incontournables.
Des mexicains s'unissent pour faire face à un propriétaire terrien qui veut accaparer leur territoire avec l'appui de la justice.
Il reste le charme indéniable, même exceptionnel de l'acteur principal ( formidable), les paysages, la photo et les cadrages ( on reconnaît la patte de Sturges ) et le casting Notons que Robert Duvall figure au générique.
Les amateurs de Eastwood ne le manqueront surtout pas, même si les quatre westerns qu'il réalisera lui même un peu plus tard sont d'un standard nettement plus élevé.
attiré par les noms de Sturges et Clint, se laisse voir plaisamment. Un scénario original autour du personnage indépendant et solitaire de Joe Kidd. Qui passe aisément d'un camp à l'autre, du cheval sauvage au cheval de fer et fait mouche sans faille quelque soit l'arme sophistiquée qui lui tombe sous la main. On y retrouve un peu de Pale Rider dans ce cowboy solitaire, défenseur des opprimés un peu malgré lui. Nous sommes en 72 va passer de l'autre coté de la caméra et tourner bientot High plain Drifter... TV 1 oct 10
On ne criera pas au génie en regardant ces aventures de Joe Kidd, un peu décevantes. Ca ne va pas tellement au bout des choses et en gros le scénario se résume à un tir aux pigeons. Une scène à remarquer toutefois à la fin, celle de la locomotive qui s'invite au bar. Pour le reste il s'agit d'un western spaghetti qui se distingue du genre cependant grâce aux magnifiques paysages du cru.
Malgré de bonnes intentions, le film reste moyen. Trop d'invraisemblances (la reddition de Chama), trop d'ellipses ou de déficit d'explication (pourquoi Duval fait il enfermer Eastwwod). Reste quelques scènes mémorables comme la cruche qui fait pendule et surtout le train fou qui rentre dans le saloon et puis le scénariste se garde de tomber dans le manichéisme, à ce sujet le personnage de Chama est plutôt bien vu. Se regarde.
Un bon petit western avec Clint Eastwood ! 'Joe Kidd' est un film mineur dans la filmographie du "monstre", c'est un de ses films les moins intéressants que j'ai eu l'occasion de visionné, mais ça reste cependant un bon produit où on passe un bon moment... ils auraient du faire en sorte qu'il dure plus longtemps, pour plus développer les personnages et le scénario (là le tout est un peu trop caricatural je trouve). Ce western n'est pas du tout indispensable, mais il se laisse regarder (surtout pour les fan de Clint Eastwood).
Petit western mineur dans la carrière de John Sturges et de Clint Eastwood, "Joe Kidd" est un film assez anecdotique et prévisible. Au début du XXe siècle, au Nouveau-Mexique, une poignée de mexicains en ont marre de voir les américains s'approprier leurs terres. Luis Chama décide d'agir sérieusement en tentant d'enlever le juge du coin, mais sera empêché de son forfait par Joe Kidd, un cow-boy habile avec les armes qui était dans les parages. Chama quitte la ville et voit sa tête se faire mettre à prix. Frank Harlan, un puissant propriétaire, va débarquer en ville, bien décider à toucher la prime et va pour cela engager Joe Kidd pour l'aider.. Globalement, le film n'est ni vraiment ennuyeux ni mal écrit, mais manque vraiment d'ambition et de punch. L'histoire est assez classique et très peu d'émotion en ressort. Les personnages manquent de développement, en particulier Chama qui apparaît comme une caricature du célèbre révolutionnaire Emiliano Zapata. On notera quand même quelques scènes de fusillades assez tendues et une séquence sympathique où on voit un train traverser un saloon.. Le film a aussi le mérite de ne prendre parti ni pour les américains, ni pour les mexicains. Assez oubliable, le film est quand même sauvé par la performance de Clint Eastwood, toujours au top dans ses rôles de cow-boys redresseurs de torts. Heureusement, il fera ses preuves dans de biens plus grands westerns que celui-ci..
Joe kidd est un film moyen de John Sturges. La mise en scène du réalisateur reste simple, le scénario n’est pas inintéressant mais je n’ai pas accroché à l’histoire, les acteurs comme Clint Eastwood, Robert Duvall ou encore John Saxon sont convaincants dans leurs rôles et il y a de belles scènes. Bref, deux étoiles.
Après un démarrage surprenant (on ne s'attend pas un héros aussi nonchalant) et une exposition assez enthousiasmante (efficace caractérisation des tueurs du grand propriétaire terrien campé par Duvall) Joe Kidd ne répond que très partiellement aux attentes. Le film déroule sur un petit rythme une intrigue sans surprises et bien que correctement doté en péripéties et en action, manque à plusieurs reprises de s'affaisser.
Continuant sur sa lancée, Clint Eastwood retourne un western certes simpliste et pas très approfondi mais tout à fait plaisant et bien rythmé. La courte durée du film permet au renommé John Sturges (Les Sept Mercenaires, La Grande évasion...) de ne pas s'attarder sur des longueurs inutiles et de centrer son histoire sur l'essentiel de façon nette et compacte... Réalisé avec autant de simplicité que d'élégance, Joe Kidd possède de très bonnes fusillades et autres scènes d'action (dont un final surprenant avec l'arrivée fracassante du train dans le saloon), une belle musique orchestrée par l'habitué Lalo Schifrin et des dialogues truculents avec un Clint Eastwood au meilleur de sa forme (« J'parie un cigarillo que moi je peux te casser l'échine avant que tu aies eu le temps de soulever ta ferraille »). Le reste de l'interprétation est également très bonne, de John Saxon à Robert Duvall en passant par l'excellent Don Stroud. Bref, pas un western mémorable mais sympathique et très agréable à regarder.
alors que les mexicain veule defendre leur terre face au puissant franck arlan (robert duvall) joe kidd (clint eastwood) ancien chasseur d'homme va etre emploué par arlan afin de retrouvé luis chama (john saxon). john sturge met en scene un fillm sans interruption, pas de temps mort, et comme a son habitude une fin ou sa tire de partout, malgres tout, sa reste assez classique meme si le coup du train reste assez unique... clint eastwood veritable icone des western est dans un role plutot moyen ou d'ailleur on retiendra plutot la performance de robert duvall qui est excellent en traqueur de mexicain pour conservé ces soit disante terre...
Lire les critiques pendant le film est bien utile : le western est carrément lent et binaire : les bons contre les méchants qui deviennent méchants contre les bons ! . Ceci lu, il oscille entre le comique et le ridicule : la mise en place de la 1ère scène avec l’arrivée des cowboys par 2 comme dans une comédie musicale, l’exfiltration du juge par Kidd (quel nom !) en s’y prenant au passage à une jeune femme espagnole (trop US avec ses nattes…mdr) On n'est pas non plus à une incohérence prêt spoiler: (Joe Kidd est toujours considéré comme « homme à abattre « par une bande de gringos, alors qu’il vient de signer un accord de « chasseur de prime » avec leur chef ? il se joue de chapeaux pour se jouer de ses geôliers ? il s’échappe à cheval en laissant 10 cowboys chevronnés armés face à 30 villageois sans armes et ils ne sont pas tous tués ? le chef espagnol se planque en faisant des réflexions philosophiques ?).
On se croirait à « nouveau Mexique land » parc d’attractions pour mâles en manque d’enfance. Le « chapeau » étant bien sûr le « fameux train », à la fin, spoiler: (d’abord une maquette rutilante avec un montage à éclater de rire) qui fonce dans un saloon ! C’est le seul western à offrir une scène pareille et rien que pour ça, il faut le voir, tout au second degré ;-)) Seul, Clint Eastwood, bien que n’ayant pas aimé le film dont il est producteur, est simplement génial, tout en silence, baissant son chapeau, levant un sourcil, préparant une défense ou une attaque. C’est le dernier western qu’il fera avant de prendre lui-même les manettes avec « l’homme des hautes plaines ». Ouf
Un western de bonne facture à mi-chemin entre le spaghetti et l'hollywoodien. Ce n'est pas le meilleur rôle de Eastwood. Le film se regarde assez facilement il n'est pas long.