Ah ça! Nul doute que cette "Sanction" ne restera pas comme l'une des plus grandes réussites d'Eastwood, loin s'en faut! Intrigue banale, référence homophobe évidente, dialogues qui dépassent parfois le ridicule... Il est peu dire que l'on est loin de "Sur la route de Madison" ou autres "Impitoyable!" Cela dit, il nous faut pourtant reconnaître qu'au final l'ensemble se fait presque plaisant, l'action étant menée sans temps mort, les scènes de montagne sachant quant à elles faire leur petit effet. Bref, un Eastwood très, très loin d'être indispensable, mais pas forcément désagréable pour autant, à condition de ne pas en attendre trop... Vous voila prévenus.
Bon, il faut avouer que je ne suis absolument pas fan de ce type de sport extrême qu'est ascension. Donc, vous comprendrez que comme ce film est basé à presque 50% sur ce sport, que je n'ai pas accroché. Je n'ai même pas réussi à prendre parti pour le héros, c'est dire. Pourtant, je conçois que les scènes d'alpinisme sont exceptionnellement bien filmées, et que Clint est toujours très bien. A réserver aux amateurs d'alpinisme et de film d'action/espionnage pas trop difficile. Ceux qui ont en horreur les propos homophobes et sexistes feraient bien de passer leur chemin.
Eastwood mineur, "Eiger Sanction" offre néanmoins quelques dialogues savoureux faisant lorgner le film vers la comédie, et surtout des scènes d'escalade vertigineuses tournées en milieux naturel. En revanche, le film a pris un coup de vieux avec son ambiance macho et misogyne ou ses personnages assez peu crédibles (un héros professuer d'art/ tueur à gages / alpiniste, un agent complètement efféminé...). Bon divertissement quand même.
Beaucoup de bonnes choses dans ce film, de belles images, un peu d'humour et un certain suspense mais des baisses de régimes et un manque de profondeur font chuter sa dynamique.
Film d’action à la James Bond, dont l’un des sujets majeurs, l’escalade, permet d’offrir aux spectateurs des cascades à répétition. La sanction est un projet qui vise un très large public et qui n’est guère profond, un film d’aventure assez banal et mineur… pourtant, étonnamment, Eastwood a décidé de se l’approprier en le réalisant lui-même, plutôt que de reléguer ce poste à quelqu’un d’autre. Si la première moitié du film nous permet de croire à une réussite, grâce à la succession de péripéties, de dialogues croustillants qui s’y trouvent, le rythme ralenti sérieusement dans les dernières minutes et le suspense décroît tout autant. Dommage, car on ne pouvait que s’incliner devant le travail effectué pour rendre la séquence finale vertigineuse. Une bonne demi-heure de moins, et un ton moins maussade auraient fait de La Sanction un film moins oubliable.
Bonjour, Clint Eastwood nous offre un film avec de surprenantes scènes d alpinisme dans ce thriller de 1975 Cela fait le job, cette intrigue sur une cordée ou un des participants qui boite doit mourir, assassiner par le personnage de Eastwood.... Les scènes de montagne sont bien filmées pour l époque.. A découvrir
Premier essai de Clint Eastwood dans le monde de l'espionnage, La Sanction se démarque pourtant des films excentriques de James Bond ou ceux, plus flegmatiques, de Harry Palmer grâce à la touche particulière de l'acteur-réalisateur qui saisit ici l'occasion d'adapter le premier des nombreux tomes des aventures de Jonathan Hemlock écrite par Rodney William Whitaker (sous le pseudonyme Trevanian). Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'Eastwood s'immisce avec brio dans le genre... Avec son habituel anticonformisme et ses idéaux intelligents (il place ni vu ni connu un joli questionnement sur l'art qui fera travailler les méninges des plus attentifs), le réalisateur brise les codes du genre avec une certaine réussite. En effet, tout comme Sean Connery ou plus récemment Roger Moore (le film sort entre deux 007 à l'époque), Clint tombe les filles avec son sourire mais celles-ci tombent aussi la chemise, nous dévoilant des plans-nichons alors interdits dans les aventures tout public du héros créé par Ian Fleming. Pour le reste, le méchant est ici ouvertement gay et les motivations de notre agent secret ne sont ni la sûreté de son pays et encore moins la défense du bien mais uniquement l'argent et, plus tard, la vengeance... L'histoire est en soi classique et les décors sont peu exotiques mais l'ensemble reste bien dosé, jonglant habilement entre le côté réaliste de l'intrigue et le côté dérisoire des films du genre : méchant improbable, patron albinos proche d'un personnage de bande dessinée et j'en passe. Niveau action, les séquences d'adrénaline ont assez mal vieilli et la fameuse scène d'escalade de l'Eiger n'est plus aussi impressionnante qu'à l'époque. Toutefois, le rythme du film est soutenu à la perfection, qualité qu'Eastwood ne réitèrera hélas pas avec son autre film d'espionnage sept ans plus tard : Firefox. Ainsi, La Sanction est un très bon film d'espionnage, peu conventionnel et finalement malin, à voir absolument en particulier pour les fans du genre.
Eastwood mêle assez habilement le film d'espionnage sombre avec le film d'aventures dans les scènes d'escalades. Les scènes d'alpinismes sont réussies, il y a une petite dose d'humour, du bon divertissement.
La Sanction est un thriller de facture honnête qui ne comblera que les inconditionnels d'Eastwood et/ou les amateurs d'alpinisme. En effet le point à retenir du film est certainement le tournage de ses scènes d'escalade en décor naturel. Pour le reste, que ce soit en terme de réalisation, d'interprétation ou de tension dramatique, on reste un petit peu déçu. Un film exotique mais mineur dans la filmo du maître.
Bons débuts de Clint Eastwood dans la réalisation. Il reste fidèle à son genre de personnage. Il y a un bon suspense. Les décors sont beaux et les scènes d'escalade impressionnantes. La fin est inattendue.
Après un début intéressant, le film baisse de rythme et perd de son efficacité. Cependant, cela reste un bon film d'espionnage dans lequel Clint Eastwood s'offre lui-même un rôle musclé mais aussi ambigu.